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L'exquis cadavre - une collab Reylo

Chapter 7

Summary:

Dernier chapitre : une nouvelle vie commence.

Notes:

Chapitre de Moongrim

Illustration (à la fin) de

(See the end of the chapter for more notes.)

Chapter Text

Ben Solo n’en revenait toujours pas. Rey avait dit oui à son invitation à dîner.

Leur pique-nique improvisé avait eu lieu deux semaines plus tôt et depuis, le médecin n’avait cessé de penser à elle, jour et nuit. Cette fille était lumineuse, fière, intelligente, solaire. Elle était beaucoup plus jeune que lui, certes. Mais il se fichait de ce que les gens pourraient penser. Il avait envie de passer du temps avec elle, d’en apprendre plus sur sa vie, sur ses goûts, sur ses rêves… Il aimait son rire clair et son regard luisant, l'ourlet de sa bouche, son nez mutin et les adorables taches de rousseur qui parsemaient son joli visage. Il aimait son franc-parler, sa manie de glisser toujours une de ses mèches folles derrière son oreille et la façon qu’elle avait de le remettre à sa place quand il se comportait comme un idiot.

Bref… Il était accro. Définitivement et totalement accro.

Aussi courait-il partout dans son appartement pour ramasser les vêtements et les livres éparpillés dans tous les coins. Il avait fermé pour une fois le cabinet à 17H. Il s’était ensuite rendu au petit bazar de la rue principale et en était ressorti avec une véritable nappe de coton bleue, des verres à vin et des serviettes assorties en tissu. La vendeuse, Helen Brown, une septuagénaire au chignon impeccable et aux lunettes perchées au bout de son nez, l’avait regardé parcourir le rayon « vaisselle » avec un air malveillant. Ben se rappelait l’avoir clairement vue du côté de l’Amiral Ackbar au cours du simulacre de procès qu’on lui avait fait subir au « Vieux Jar Jar ».

Puis il était passé à la supérette et chez le boucher pour acheter tout ce dont il avait besoin pour confectionner son menu. En rentrant chez lui, il s’était douché, avait passé une chemise en jean bleue, un denim noir et avait dressé sa table. Derrière le cabinet, il y avait une petite cour, qu’il partageait avec un couple très sympathique qui habitait la maison d’en face, Carol et Hank Lewis. Leurs enfants y jouaient souvent au ballon et Carol faisait pousser quelques fleurs dans un petit coin de terre. Il était alors descendu « voler » trois blue bonnets qu’il avait glissées dans un bocal vide de confiture pour finir de décorer sa table.  Il était plutôt fier de lui quand son four sonna. Son rôti de porc aux pommes de terre était enfin prêt.

Il regarda alors la petite horloge accrochée au mur. Il était 19H. Rey n’allait pas tarder à arriver.

Bon sang, pourvu qu’il ne commette pas d’impair cette fois. Il retira alors son tablier, fonça dans la salle de bain pour se regarder une dernière fois dans le miroir, passa sa main dans ses cheveux pour mettre en place ses mèches encore un peu humides et inspira un bon coup.

C’est alors qu’on frappa à la porte.

Le premier réflexe de Ben fut de fermer les yeux tout en se remémorant les paroles de Hux.

« Allez, ne gâche pas tout Solo ».

Il se dirigea alors vers l’entrée, les mains moites et le cœur tambourinant contre sa poitrine. Quand il ouvrit pour découvrir Rey sur le palier, il demeura figé sur place. La jeune femme se tenait debout devant lui, un petit sac en papier dans les mains et le visage illuminé par un grand sourire.

Elle portait une robe d’été fleurie, légèrement décolletée et à manches courtes qui lui arrivait au-dessus du genou, des petites puces d’oreille dorées et des sandales. Elle avait attaché ses cheveux en queue de cheval, laissant à Ben le loisir de contempler son cou, la naissance de ses épaules et les moindres courbes de son visage parfait.

-Bonsoir, fit Rey en souriant de plus belle.

Ben, la bouche entrouverte et les yeux braqués sur elle, ne semblait pas être en capacité de lui répondre. Aussi ajouta-t-elle en souriant de plus belle :

-Je…je suis peut-être trop en avance ?

Le cerveau du médecin se remit enfin en marche.

-Euh… Non, non, entre, je t’en prie… Désolé, tu es juste…

Rey pénétra dans l’appartement et fit quelques pas avant de se retourner vers Ben.

-Je suis ?

-Tu es absolument ravissante, bafouilla Ben, l’air toujours aussi ébloui.

-Merci, répondit Rey en se mettant à rougir. Je sais que ça change de la tenue que je porte au bar. Tu n’es pas mal toi non plus.

-J’ai définitivement dit adieu à mes costumes sur mesure comme tu vois, fit-il en désignant son look total jeans.

-Je préfère, rétorqua la jeune femme en lui tendant le sac en papier. J’ai ramené le dessert, comme convenu. J’espère que tu aimes la glace caramel brownies.

-C’est parfait, sourit-il à son tour en posant doucement sa main sur le dos de la jeune femme pour l’inviter à le suivre dans la cuisine.

Rey le complimenta sur le dressage de sa table et tous les deux se mirent à discuter gaiement tandis que Ben finissait de préparer la salade. Ils s’assirent ensuite face à face, se servirent du vin californien et dégustèrent leur repas tout en continuant leur conversation. La grande fenêtre vitrée donnant sur le petit balcon était ouverte et le vent tiède du désert qui pénétrait dans la pièce était agréable. Ce soir, tout se passait de façon tellement naturelle entre eux. Ben adorait écouter parler la jeune femme et c’est d’ailleurs sans la moindre réticence qu’elle lui répondit quand il lui demanda comment elle s’était retrouvée tenancière de bar. Ses parents étaient morts dans un accident de voiture quand elle avait douze ans. Puis il y avait eu l’orphelinat et elle avait fini par atterrir chez Unkar Plutt, qui s’était porté volontaire pour être son tuteur. Comment ce type avait-il obtenu l’agrément pour être famille d’accueil, ça, c’était encore un mystère pour elle. Le bonhomme n’était peut-être pas le meilleur « parent » de substitution du monde mais il avait été réglo avec elle. Le bar lui appartenait et il avait eu suffisamment confiance en elle pour lui en laisser la gérance, lui permettant ainsi de gagner à la fois sa vie et son indépendance. Puis ce fut au tour de Rey de questionner Ben sur son enfance, son travail et sa vie à New-York. Elle aborda évidemment, le sujet qu’il redoutait le plus.

-Je suis désolée mais je ne peux pas m’empêcher de me demander pourquoi tu es venu t’enterrer ici à Bergville.

Puis voyant que Ben avait baissé la tête pour visiblement fuir son regard, elle s’empressa d’ajouter :

-Excuse-moi, tu n’es pas obligé de répondre, si tu ne veux pas.

-Non, j’ai envie d’être honnête avec toi.

Il inspira profondément et raconta sans omettre le moindre détail sa mésaventure et les ennuis judiciaires qui l’avaient contraint à « se mettre au vert » comme se plaisait à le dire son pote Armie. Il attendit alors avec appréhension la réaction de Rey. Quand il releva le menton, il se rendit compte que cette dernière le fixait à présent avec un air impassible. Pendant quelques secondes il ne sut pas trop quoi en penser jusqu’à ce qu’elle attrape son verre de vin et en boive une gorgée.

-Très bien Docteur Solo, vous n’avez donc finalement tué personne, pas de cadavres dans votre placard new-yorkais, c’est un bon point pour vous.

Elle partit alors d’un petit rire tellement spontané que Ben sentit son cœur s’envoler à nouveau. Jamais il n’avait rencontré quelqu’un comme elle. D’ailleurs comment aurait-il pu imaginer le faire dans un endroit comme Bergville.

Quand leurs assiettes furent vides, Rey s’essuya la bouche avant de déclarer :

-C’était succulent Ben, je me suis régalée ! Tu es bon à marier, on dirait !

-Je pense qu’ Helen Brown qui tient le bazar craque pour moi.

-Et toi, tu la trouves à ton goût ?

Rey avait pris un air mutin et Ben plongea alors ses prunelles sombres dans les siennes. La lumière tamisée des deux lampes de chaque côté de la pièce créait une ambiance feutrée et rassurante dans laquelle Ben se sentait extraordinairement bien. Il avait devant lui la femme la plus belle du monde et il eut soudain l’envie irrépressible de toucher sa peau, de goûter ses lèvres, de respirer le parfum de ses cheveux. Rey le regardait à présent avec la même intensité, le même…désir ?

-Non, pas vraiment... Quelqu’un d’autre m’intéresse davantage.

Ben vit les joues de Rey s’empourprer pour la deuxième fois de la soirée. Le silence tranquille s’installa à nouveau entre eux tandis qu’ils continuaient à se dévorer des yeux.

Ce fut Rey qui détourna la tête la première. Elle se leva soudain et commença à débarrasser la table.

-Non laisse ! Tu es mon invitée ! protesta-t-il en lui enlevant les assiettes des mains.

-Ben… Laisse-moi au moins préparer le dessert. Tu as des coupes ou des bols ? demanda-t-elle en se dirigeant vers la cuisine.

-Euh…non, répondit le médecin, penaud.

-Bon eh bien ce n’est pas grave, direct dans le pot alors !

Elle avait trouvé le tiroir à couverts et brandissait le pot de glace d’une main et deux cuillères de l’autre.

-ça t’embête si on s’installe sur le petit banc du balcon, pour profiter de l’air du soir ?

Ben déposa la vaisselle dans l’évier et alla rejoindre Rey qui s’était déjà assise à l’extérieur. Il prit place à côté d’elle. Le banc n’était pas très large. Sa cuisse était collée à celle de la jeune femme et cette dernière lui tendit sa cuillère. Ils piochèrent tous les deux dans le pot tenu par Rey. 

Tandis que la glace fondait sur sa langue, la chaleur du corps de Rey, si proche, continuait d’enflammer ses sens. Il n’osait plus la regarder de peur de ne pas pouvoir s’empêcher de l’embrasser. Il fixait le ciel étoilé au-dessus de leur tête et respirait calmement l’air chargé des senteurs du désert. Orion semblait le narguer avec son arc braqué directement vers lui.

-Ben…

La douce voix de Rey le ramena sur Terre. Il tourna alors doucement la tête vers elle. Elle était vraiment tout près et elle attendait. Le pot de glace était posé par terre. Il n’avait plus qu’à se pencher un peu pour franchir les quelques petits centimètres qui les séparaient l’un de l’autre. Les doigts de Rey, encore un peu froids se posèrent alors sur sa joue. Son souffle se fit court. Il la sentit caresser sa pommette du bout de son pouce, comme une invitation. Sa bouche avança alors vers la sienne.

-Doc !!! Doc !!!!  la voix puissante de Poe résonna depuis le bout de la rue déserte.

Ben et Rey se figèrent.

-Bon sang, c’est pas vrai, maugréa Ben.

Poe arriva en courant sous le balcon, hors d’haleine, et c’est là que le couple comprit que quelque chose de grave avait dû se produire.

-Doc ! Il faut que vous veniez vite ! C’est l’Amiral !

Ben et Rey se levèrent tous les deux en même temps. Puis le médecin traversa en trombe son appartement et descendit jusqu’à son cabinet. Quand il sortit rejoindre Poe, il tenait sa sacoche à la main. La jeune serveuse était sur ses talons et tous les trois s’élancèrent dans la nuit vers la maison de Barthélémy Ackbar à l'autre bout de la ville. 

 

Quand Ben entra dans la grange, Lando, Henry, Francis et Hondo étaient déja là. Barthélémy Ackbar était étendu par terre, allongé sur le dos près de l’échelle menant à la mezzanine et Juliet, sa femme, pleurait à chaudes larmes dans les bras de Calrissian. 

-Qu’est-ce qui s’est passé exactement ? demanda Benl en se précipitant aux côtés de  l’Amiral.

-Il est tombé de l’échelle, articula péniblement Juliet entre deux sanglots et Rey alla rejoindre la vieille femme pour lui prendre doucement la main.

-Nous étions tous au « Vieux Jar Jar » quand Juliet est arrivée toute paniquée pour chercher de l’aide, expliqua Lando.

Ackbar était à peine conscient et se mit à gémir. Ben remarqua alors qu’il avait bougé son pied et ses doigts.

-Nous n’avons pas osé le déplacer, ajouta Henry.

-Vous avez bien fait, mais je pense que sa moelle épinière n’est pas touchée rétorqua Ben en déboutonnant la chemise de l’Amiral et en palpant la poitrine du vieil homme. Mais tout d’un coup, le marin émit un râle inquiétant. Il avait l’air de suffoquer.

-Ben ?

C’était la voix de Rey. La jeune femme observait la scène d’un air horrifié. Le médecin sortit son stéthoscope et écouta ses poumons. 

-Merde. Je pense qu’il fait un pneumothorax.

-Un quoi ? demanda Lando.

-Il a plusieurs côtes cassées. Son poumon gauche a été perforé et de l’air s’accumule entre le poumon et la plèvre. Si on ne fait rien, il risque un collapsus et un arrêt cardiaque. Vous avez appelé une ambulance ? 

-Oui, mais ils ne seront pas là avant trente minutes. Ils viennent de Jamisburg.

-C’est trop long… souffla Ben en se mettant à fouiller dans sa sacoche.

Le temps semblait soudain s’être arrêté. Tout le monde le regardait faire sans oser bouger. Ben avait retroussé ses manches. A genou dans la poussière et la paille de la grange, il réclama un linge propre et une bouteille d’eau. Juliet était pétrifiée, et c’est donc Rey qui alla chercher un drap dans une des armoires du couple et une bouteille dans la cuisine. Elle ramena le tout au médecin. Ce dernier, avec l’aide d’Henry et de Poe, installa le drap sous le corps d’Ackbar. Le vieil homme avait de plus en plus de mal à respirer. Sa peau commençait à prendre une teinte bleue.

Ben enfila des gants en latex, versa la moitié de son flacon de bétadine sur ses gants et l’autre moitié sur le thorax du vieil homme et sur le scalpel qu’il tenait dans sa main droite.

-Mon dieu, qu’est-ce que vous allez faire, s’affola Lando.

-Vous allez le tuer, se mit à geindre le femme d'Ackbar, les mains plaquées contre sa bouche.

-Laissez-le faire ! s’exclama Rey en adressant un regard bienveillant au médecin.

Ben hocha la tête en guise de remerciement silencieux. Il fit le point quelques seconde.

« 4eme espace intercostal. Incision franche pour atteindre la plèvre ».

 D’un geste précis, il planta son scalpel dans le thorax d’Ackbar. Il enfonça ensuite son index dans l’incision. Tout le monde grimaça en le voyant faire. Puis il sortit un drain de plastique de son emballage stérile et l’enfonça vigoureusement à la place de son doigt. Il plaça l’extrémité libre du drain dans la bouteille d’eau et quelques secondes plus tard, des bulles apparurent dans le liquide. L'air s'évacuait. Tout d’un coup, la poitrine d’Ackbar se souleva et le vieil homme prit une grande inspiration.

 

Debout devant son lavabo, Ben s’aspergea le visage à plusieurs reprises. L’ambulance était finalement arrivée au bout de vingt minutes et les secouristes avaient pris le relais. On l’avait félicité pour le boulot effectué et Juliet avait été rassurée ; Barthélémy Ackbar allait s’en sortir. Il était à présent en route pour l'hopital. Tout le monde était alors rentré chez lui sauf Rey, qui avait tenu à passer par le « Vieux Jar Jar » pour informer Rose et fermer le bar avec elle.

Ben sortit alors de la salle de bain et alla se servir un grand verre d’eau dans la cuisine. Il avait décidément eu son lot d’émotions pour la soirée. C’est alors qu’il entendit frapper doucement à la porte. En espérant ne pas devoir faire face à une autre urgence, il alla ouvrir.

Rey était à nouveau là, avec sa coiffure un peu défaite et une expression étrange sur le visage. C’était un mélange de soulagement, d’admiration et de tendresse.

Sans crier gare, elle fondit sur sa bouche. Le contact des lèvres de la jeune femme sur les siennes lui fit l’effet d’un électrochoc. Ce fut une révélation. Jamais plus il ne pourrait se passer de ces lèvres, de ce corps plaqué contre le sien. Ses mains agrippèrent les hanches de Rey avant de remonter le long de son dos, puis de redescendre pour encercler sa taille et la serrer contre lui. Celles de la serveuse plongèrent dans ses cheveux et se plaquèrent contre sa nuque. Ils s’embrassèrent à perdre haleine pendant plusieurs minutes, comme s’ils voulaient se fondre l’un dans l’autre. C’était exquis, c’était sensuel et passionné. Leurs langues se goutèrent, leurs peaux se réclamaient. Ils restèrent là, enlacés dans l’entrée, jusqu’à ce que Ben, sans rompre une seule seconde leur baiser, soulève la jeune femme et referme la porte avec le pied.

 

 

Deux mois plus tard…

Rey était en train de nettoyer la vieille machine à expresso quand le grincement familier retentit derrière elle. Il était 18H04. Elle savait très bien qui venait d’entrer dans le bar. Elle en eut d’ailleurs la confirmation quand plusieurs voix s’élevèrent depuis les tables dans la salle.

-Salut doc ! Comment ça va aujourd’hui ? 

-Bien, merci Lando.

-Hey Ben ! J’ai un pote à Jamisburg qui peut t’installer un carburateur d’origine sur ta bagnole !

-Merci Poe, mais ce sera pour la semaine prochaine.

Rey se retourna enfin pour voir le médecin slalomer entre les tables. Depuis le fond de la salle, Barthélémy Ackbar, qui finissait son verre de bière lui adressa un petit salut militaire et le gratifia d’un sourire. Ben lui rendit son salut avant d’arriver devant Rey et de se pencher par-dessus le comptoir pour lui voler un baiser. 

-J’ai trépigné toute la journée jusqu’à ce que l’horloge du cabinet indique 18H. J’en pouvais plus d’attendre. Tu es prête ? J’ai déjà mis ton sac dans la voiture, j’ai fait le plein, on n’a plus qu’à décoller !

-Oui, c’est bon, j'ai prévenu Rose.

-Vous allez où les amoureux ? s’exclama Lando.

-On va faire une petite virée au Mexique pour le week-end, annonça Rey en retirant son tablier, pour le ranger derrière le bar. Donc pas de bêtises pendant qu’on n’est pas là, vous tous ! rétorqua-t-elle en prenant la main de Ben avant de le tirer derrière elle pour ressortir du bar.

La jeune femme s’installa dans le siège passager de la vieille Ford tandis que Ben réglait le rétroviseur.

-Prête pour un week-end, d’aventure, de sexe torride et de cuisine épicée ?

-Prête, répondit Rey, avec un grand sourire aux lèvres.

Le médecin démarra alors et les deux jeunes gens prirent la route du Sud, droit vers la ligne d’horizon.

 

THE END

 

Image

Notes:

ALORS ?????????????
Ça vous a plu ?

C'est une histoire sans prétention mais c'était sympa comme tout à faire.
Merci à chacune d'avoir participé, et à chaque lectrice/lecteur qui a pris quelques minutes pour un kudo et/ou un commentaire. C'est notre "monnaie de singe" à nous alors n'hésitez pas !

Notes:

Alors, que pensez-vous du village de Bergville et ses charmants habitants ?
Et le nouvel arrivant, plutôt sympathique non ?
Comment ça non ?

Voilà pour le début de cette histoire. N'hésitez pas à donner un kudo et surtout, commentez ! Pour dire ce que vous en pensez, ce que vous imaginez pour la suite, ou juste un petit coucou pour nous envoyer un peu de chaleur humaine via internet. (please !!!)