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Sous le pêcher (Under the peach tree)

Summary:

"Les sourires de Yuuta, quant à eux, sont les fondements de son univers, ses astres, son plus brillant soleil. Sans eux, le monde devient sombre et mélancolique, frustré de ses couleurs et de son sens."

Notes:

Je suis littéralement incapable de penser à autre chose qu'à eux.
Et comme j'ai précédemment écrit du angst, je devais me faire le plaisir d'écrire quelque chose de plus pur et de beaucoup plus soft ! Et évidemment, si je peux vous faire profiter également, j'oblige !

Une fois encore, je m'excuse pour les éventuelles fautes d'orthographe voire de frappe ! Et je vous souhaite une bonne lecture. <3

Oh, dernière info ! Inumaki connaît le langage des signes dans le cadre de cet écrit, et les autres le comprennent également!

(See the end of the work for more notes.)

Work Text:

 

 

Le plus gros problème lorsque l'on nourrit un amour secret pour son meilleur ami, c'est lorsque le désir se fait trop fort de l'avoir plus proche que jamais auparavant. Lorsque même les plus infimes espaces entre deux corps semblent infinis, avec aucune possibilité et aucun droit de les réduire à néant.

Le problème lorsqu'on nourrit un amour secret pour Okkotsu Yuuta, c'est que malgré sa timidité et ses nombreuses réserves, il y a des traits de sa personnalités qui ne laissent aucun repos à la pauvre âme de Toge. Comme sa prévenance, manifestée par tant de petites actions et tout autant de petites paroles qui à elles seules constituent le monde du jeune garçon aux cheveux d'argent.


Les sourires de Yuuta, quant à eux, sont les fondements de son univers, ses astres, son plus brillant soleil. Sans eux, le monde devient sombre et mélancolique, frustré de ses couleurs et de son sens.

Et Toge, dont les songes sont toujours pleines de Yuuta, Yuuta, Yuuta, ne peut que frissonner et rougir d'embarras. Son ami est là, devant lui, juste à portée de main, en pleine conversation avec Panda – à propos d'un vieux film dont Toge ignore jusqu'à le nom. Mais malgré la conscience de sa présence, l'adolescent ne peut tout simplement pas refréner ses sentiments, ses pensées. Car non seulement son cœur lui hurle de passer à l'action, de se saisir de cette main posée innocemment sur la table, mais son esprit, lui aussi perdu, l'implore de se confesser sur le champs, avec des mots, de véritables mots.
Et lorsque ces moments surviennent, Toge fait la seule chose qui lui reste à faire : quitter la sale. Sans aucun mot, sans aucune explication. Il doit partir, car rester plus longtemps en orbite autours de son ami c'est risquer de faire un faux pas, de perdre le cours de cette dance qu'il répète depuis des mois et des mois.
Deux bons amis. Deux très bons amis. Meilleurs amis. C'est tout ce qu'ils sont.

Même lorsque Yuuta prend sa main dans la sienne après une mission pour lui demander si tout va bien, comme pour montrer au travers de ce contact toute l'étendue de son inquiétude.

Même lorsqu'il boucle constamment la ceinture de Toge avant que Nitta ne démarre la voiture, sa main subsistant à ses côtés une seconde de trop, une seconde lourde de sens, mais une seconde qui pourrait tout à fait ne rien être d'autre qu'une démonstration de leur grande amitié.

Même lorsqu'ils ne sont que tous les deux et que Yuuta plantent ses yeux azurs dans les siens comme s'il était la plus belle chose qu'il n'ait jamais vu.

Même lors de ces moments là, Toge sait qu'ils ne sont encore que des amis. Car que pourraient-ils être d'autre ?
Il était impensable que quelqu'un puisse l'aimer sincèrement – que Yuuta l'aime comme il aimerait que ce soit le cas.



"Tu t'en vas ?" Panda a cette mauvaise habitude de toujours tout remarquer, et de toujours montrer qu'il a remarqué. Sans lui, peut-être que Yuuta n'aurait même pas remarqué l'absence nouvelle de son ami.

"Saumon." Oui.

"Oh, je t'accompagne !" Yuuta s'était levé avant même de s'exprimer, un sourire si rayonnant accroché aux lèvres que Toge sentit avec embarras ses joues s'embraser.
S'éclaircissant la gorge pour se remettre de ses songes, Toge fronça les sourcils avant de signer. "Tu ne sais même pas où je vais."

Un petit rire. Toujours ce petit rire embarrassé, celui qui fait battre le cœur du jeune exorciste à un rythme infernal, lui fait tourner la tête.
C'est en quelque sorte la nouvelle façon de Yuuta de s'excuser, celle de dire "pardon, je suis collant", tout en imposant sa nature, en l'acceptant et à pousser les gens à l'accepter.
Si Toge adore ce rire, c'est parce qu'il est significatif de l'évolution de son ami, du chemin qu'il a parcouru.

Durant ses premières semaines au lycée, il n'aurait jamais osé imposer sa présence, qu'il considérait d'ailleurs comme une malédiction pour les autres. Il avait peur, était terrifié à l'idée de blesser les autres, non seulement pour leur intérêt, mais également pour le sien. Il se détestait, et ne souhaitait plus avoir à se flageller plus qu'il ne le faisait déjà. Ne désirait plus avoir à porter sur ses épaules le malheur qu'il infligé aux autres. La solitude avait été sa solution. Mais ce fut sans compter sur Maki et Panda pour l'aider à gagner en maturité et à évaluer la sanité de ses songes.
Toge avait aidé également, certes, mais à moindre échelle. Pas parce qu'il ne le voulait pas, mais car il ne le pouvait pas. Car il le comprenait, et partageait plus ou moins la même position.
Deux jeunes personnes ayant été maudits par le poids d'un pouvoir plus grand qu'eux, plus grand que n'importe qui, n'importe quoi. Par les attentes qu'on leur imposait, par toutes les discriminations qui ne purent que suivre, par l'isolation, la peur, la terreur. Le désir de disparaître complètement afin de soulager la terre d'un poids considérable.

C'était pour quoi Toge ne souhaitait ni rassurer, ni faire la morale au nouvel élève. Car il n'aurait pu le faire sans se sentir extrêmement hypocrite et mauvais juge.
À la place, il le gardait près de lui, l'amenant à chacune de ses missions puis chacune de ses sorties personnelles. C'était ainsi que leur amitié s'était construite : tout en douceur, le plus naturellement du monde.
Et c'était de la même façon que Toge était tombé amoureux de lui. Naturellement.
Un jour il avait ressenti cette envie de le voir, le lendemain de le sentir, et le jour d'après de le toucher, plus personnellement qu'il ne l'avait jamais fait. Pas seulement sentir sa main sur la sienne. Pas seulement avoir son dos contre le sien ou sentir son épaule frôler la sienne. Il désirait bien davantage, et haïssait cela.

Car il aimait Yuuta, mais ne voulait rien gâcher de ce qu'ils partageaient en l'instant ; cette amitié était tout pour lui, et la voir se briser lui serait définitivement fatal.
Et puis, il avait appris à vivre ainsi ; à se restreindre constamment, encore et toujours. Limiter sa communication, il devait bien cela au reste du monde. Limiter ses sentiments, c'était à son timide ami qu'il le devait.

Mais son ami ne semblait pas voir les choses du même œil, car en dépit de tous ses efforts, Yuuta ne cessait de le suivre partout, de se tenir toujours plus proche de lui, presque intimement, comme pour le narguer, lui rire au visage. Et le pire fut qu'il aimait ça. Il aimait à se dire que le grade S savait pour ses terribles sentiments, et que sa réaction était de le taquiner – et non pas de le rejeter.
Cependant, Toge connaissait son camarade, et il était bien trop innocent pour voir au travers du masque d'indifférence que le garçon s’évertuait à soigner et revêtir. Bien trop pur pour voir au delà des mensonges qui s’étendaient toujours plus entre eux.

"Ça ne me dérange pas !" s'exclama-t-il, sans doute un peu trop vite et avec un peu trop de vigueur. "Où..Où que tu ailles... ça me va." s'empressa-t-il d'ajouter, son sourire plus fébrile qu'une seconde auparavant, une expression qui lui allait à ravir – Toge toussa une nouvelle fois pour se dégager de ce doucereux labyrinthe de songes.

Alors qu'il s'apprêtait à craquer – il n'aurait jamais vraiment refusé la présence de Yuuta –, Maki interféra. "Partout ? Et si c'est sous la douche qu'il doit se rendre ? Aux toilettes ? Tu le suivras aussi, comme un bon toutou ?"
La nuance de rouge qui prit possession du teint pâle du brun était l a plus sombre que Toge n'eut jamais vu. Sous son col, ses lèvres esquissèrent un sourire, une réaction soudaine, et qu'il considéra tout de suite comme étant absolument malsaine. Il remercia le fait qu'on ne puisse pas voir le voir, la moitié de son visage cachée au monde extérieur.

Malgré la honte qui menacait de colorer ses joues, le jeune garçon se sentait d'humeur taquine, si bien qu'il se retourna vers sa camarade, les sourcils arqués dans une expression de pure condescendance. Il leva les mains pour signer. "Et si c'est le cas ? Qu'est-ce que ça peut bien te faire ? Tu es jalouse parce que personne ne veut te suivre partout ?"

Si Maki réagit au quart de tour, engageant leur première dispute de la journée – il y en avait toujours au moins trois –, Toge préféra se concentrer sur Yuuta, qui à sa plus grande surprise était plus rouge encore, ce qu'il aurait pourtant pensé impossible. Ses lèvres remuèrent une nouvelle fois, un frisson lui parcourant simultanément l'échine.

Tout en lui criait l'exaltation, la pure satisfaction. Il avait toujours apprécié voir Yuuta coloré l'embarras, les yeux baissés, les joues cramoisies, mais le fait d'être l'instigateur était plus jouissif encore qu'il ne l'aurait espéré. C'était malsain, peut-être même cruel, mais c'était un plaisir dont il aurait du mal à se départir – s'il essayait un jour, car il ne le souhaitait pas. Après tout, trouver du plaisir dans l'insatisfaction de ses amis n'était pas chose rare pour lui ; il était l'ami farceur et taquin du groupe, et les autres en étaient bien conscients.

De fait, bien que les choses soient totalement différentes avec Yuuta, la signification derrière ses blagues et taquineries beaucoup plus profondes et sentimentales, personne ne pourrait le suspecter.

"Thon mayo." Sans un mot de plus à l'adresse de Maki, qui ne s'était pas tue une seule seconde dans sa tirade de "pourquoi tu es l'élève le plus détestable de ce fichu lycée", Toge prit la main de son ami pour le traîner hors de la cafétéria.

 

***

 

Il y avait cet endroit rien qu'à eux, à la lisière du campus. Pratiquement infréquenté, Yuuta en avait fait son repère le jour même de son arrivée au lycée. Dans sa hâte de s'isoler et de ne pas sociabiliser avec qui que ce soit, il avait découvert un coin de verdure qui tenait davantage du champs sauvage plutôt que du jardin, et où poussaient de nombreuses fleurs sauvages aux couleurs du printemps. Au milieu, un pêcher en fleurs, présence impromptue, à l'air miraculeuse. Le vent soufflait dans ses branches, faisant tomber une pluie de pâles pétales qui tombaient tout autours d'eux, semblables à la première tombée de neige en hiver.

 

Lorsqu'il l'avait amené ici pour la première fois, une invitation secrète, Toge s'était senti privilégié. Privilégié d'être choisi par lui. Pas Maki, ni Panda. Mais lui et seulement lui.

L'endroit était magnifique, et la présence de Yuuta le rendait paradisiaque. L'air sentait bon le fruit, et le vent chantait une harmonie dans ses oreilles, sonnant juste un peu comme le rire de son ami. Pure, immaculée, cristalline. Toge s'était longtemps demandé comment une personne portant en elle tant de malheurs et de souffrances pouvait détenir un rire si éthéré. Il ne comprenait pas comment il pouvait sourire si sincèrement, comment ses yeux pouvaient briller de cette pétillante lueur.

 

''Je me sens si.... heureux.'' C'était la première parole échangée depuis qu'ils s'étaient étendus sous l'ombre du pêcher, enveloppés l'un comme l'autre dans un de ces silences confortables qu'ils partageaient toujours avec délectation. Toge ne parlait pas beaucoup, et bien que Yuuta compensait largement cette déficience, ce dernier entretenait une affinité avec le silence que son ami ne pouvait que respecter, car une fois encore, il se retrouvait en lui.

''Saumon.'' Moi aussi.

 

Le brun était allongé sur l'herbe, sa tête proche des cuisses de son ami qui était assis tout contre le tronc du pêcher. De cette position, il avait tout le loisir d'observer le visage pâle du grade S, ses yeux clos, son nez adorable, ses lèvres sèches mais diablement tentantes...

Une fois encore, Toge fit de son mieux pour secouer ses songes, les empêcher de dériver dans les plus sombres recoins de son esprit. Mais si proche de Yuuta, si seul avec lui dans son jardin secret il devenait bien plus compliqué de se restreindre.

C'était dans ces moments précis où son cœur se révoltait toujours, cognant lourdement et bruyamment contre sa poitrine, hurlant de le laisser exploser aux oreilles de son meilleur ami. Et il était toujours plus difficile de lui résister, de faire rempart contre ses désirs mis à nus, vivifiés par le calme ambiant et la beauté de l'instant.

 

''Toge ?'' Yuuta souffla le prénom après plusieurs minutes de silence, les paupières toujours résolument closes.

Pour seule réponse, l'interpellé se contenta d'un petit ''Hmm ?'' au son duquel le brun sourit, comme ravis par cet échange – ou par la voix de son camarade ? Si les joues de l'exorciste au discours maudit rosirent, ce ne fut pas entièrement dû à la chaleur printanière.

Les minutes s'étendirent, chacune plus tendre que la précédente. Toge sentit son esprit dériver et son corps s'adonner à une somnolence agréable. Il se dit que ça devait également être le cas du brun, et ce fut à son tour de sourire. Il était rare pour eux de ne pas finir par s'endormir ensemble dans ce jardin fleuri n'appartenant qu'à eux, se recueillant dans des rêves rivalisant avec une réalité déjà angélique.

 

''Je me suis longtemps considéré comme maudit. Et bon... j'imagine que théoriquement, je le suis. Mais tu vois, je pensais que mon existence en elle-même était une malédiction, une grossière erreur.'' Le cœur de Toge se serra toujours plus dans sa poitrine à chacun des mots prononcés par son meilleur ami. Sa gorge également n'était plus qu'un étroit étau, un véritable désert. Il détestait tellement entendre ce genre de paroles dans la bouche de Yuuta, des mots cruels qui n'avaient pas leur place dans l'esprit de cet adolescent si pur et si innocent, si gentil et timide.
Mais malgré la douleur que ce discours lui faisait ressentir, il n'intervint pas. Il comprenait que Yuuta voulait s'exprimer plus profondément sur ses sentiments, et il ne l'en empêcherai pas.

 

Comme il s'en doutait, il reprit la parole quelques secondes plus tard, le ton de sa voix à la fois plus sérieux et plus... joyeux ? Non. Il semblait comblé.

''Mais je ne pense plus ainsi. Parce que.. Parce que cette malédiction m'a permit de te rencontrer – de vous rencontrer tous. Et je suis tellement heureux, Toge ! Je pourrais en pleurer – et... bon, j'en pleure souvent à vrai dire, parce que je reste un pleurnichard. (un petit rire, une douceur pour Toge) Alors je remercie cette malédiction, qui m'a ouvert à tout cela, au bonheur.. à toi. Et aux autres aussi, bien sûr, haha !''

 

Sa tirade était comme un terrain sinueux, semé de bredouillement et tâtonnements. Mais elle était aussi une terre fleurie, aussi riche que ce champs où ils étaient tous les deux étendus. Sentimental, léger, printanier.

Parfait, pensa Toge. Yuuta était parfait. Même lorsqu'il trébuchait sur ses mots, embarrassé par ceux-ci, lorsqu'il hésitait, lorsqu'il souriait malgré tout. Toujours. Absolument toujours. Et Toge remercia également leur malédiction respective, car elles leur avaient offert cette réalité où ils pouvaient s'allonger l'un à côté de l'autre, et où Toge pouvait sentir l'odeur de son bien aimé se mêler à celle des fleurs sauvages et des pêches.


Doucement, il s'éloigna du tronc brun de sorte à pouvoir s'étendre contre Yuuta, leur corps se touchant sur tout leur côté : épaule, côtes, cuisses, tibias. Ils étaient si proches, et pourtant encore beaucoup trop loin.

 

Merci.


Délicatement, il prit la main de Yuuta dans la sienne, anticipant la façon dont celui-ci accueilli l'étreinte comme une vieille amie, en la renforçant avec une vigueur qui n'était pas celle du garçon timide, mais bien de l'exorciste de grade S.

 

Merci.

 

Quand, à sa grande surprise, Yuuta se tourna sur son flanc pour lui faire face, ses yeux azurs plus purs encore que le vaste ciel au dessus de leur tête, il ne se dégonfla pas, ne résista pas à l'appel de son cœur bruyant, aux ruminements de son esprit meurtri par l'amour. Amoureusement, il se tourna lui aussi, et de ses longs doigts caressa la joue rosée de son bien aimé. Sa peau était si douce ! Il n'était pas rare qu'il la sente, et à chaque fois pourtant, il tombait des nues. Chaque contact de sa peau contre la sienne une épiphanie à jamais gravée dans sa mémoire, dans son histoire.

 

''Merci.''

 

Yuuta ouvrit de grands yeux, se donnant l'air d'un chiot, une expression que Toge voulut instinctivement graver sous ses paupières à l'encre d'obsidienne. Ses joues gagnèrent une douce teinte de rouge, et le jeune garçon fut tiraillé par l'envie de les embrasser longuement.

Il devait être surprenant pour lui d'entendre son ami s'exprimer si librement. Et ce constat rendait tentante l'idée pour Toge de se confesser ici et maintenant, rien que pour le plaisir de pouvoir témoigner de la réaction du brun.
Mais pas aujourd'hui. Car aujourd'hui il était entièrement satisfait et reconnaissant de pouvoir le sentir si proche de lui, de pouvoir observer le monde caché sous son regard, à en deviner les fondements, les valeurs juste là, à portée de main.

 

 

Notes:

J'ai un problème : je n'écris jamais rien où les protagonistes finissent actuellement ensemble... c'est juste, super compliqué à mettre en œuvre ? J'admire vraiment les écrivain.es qui gèrent ça comme des chef.fes !
Mais bon... Inuokko mérite. Du coup je considère l'idée d'écrire un second chapitre basé sur la confession de Toge ? Le plus dur sera de rester dans le même ton que cette première partie.

Quoi qu'il en soit, j'espère que vous avez apprécié votre lecture, et n'hésitez pas à laisser un petit <3, voire un commentaire!