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Soukoku ~ Little Bird

Summary:

Chuuya a commencé à détester le surnom que Dazai lui avait donné quand il en a compris le sens.

Pourtant, il continue à l'entendre encore et encore, sans jamais s'en plaindre. Après tout, le surnom de petit oiseau était plus agréable que celui de limace, non ?

Notes:

Petit OS Soukoku que j'ai écrit en cours parce que je m'ennuyais. Désolé pour les fautes de frappe, de grammaire et d'orthographe. Je me suis relu mais elles persistent tout de même. Si vous en voyez, vous pouvez me le dire pour que je les enlève.

Bonne lecture.

Work Text:

La première fois que Dazai l’avait appeler par le surnom de petit oiseau, Chuuya lui avait sourit sans comprendre le sous-entendu.

La deuxième fois, le roux avait bien compris. Être appeler « petit oiseau en cage » par un manipulateur comme le brun l’était n’était pas mignon ; cela montrait juste que le dit manipulateur le contrôlait, et avait assez de confiance pour en faire part à la victime de la manipulation. Autant dire que Chuuya n’avait pas du tout apprécié, car, tout comme les oiseaux, il avait toujours aimé la liberté.

La troisième fois que Dazai lui avait donné ce surnom, c’était quand il était en train de mourir de sa dernière tentative de suicide, qui semblait enfin avoir aboutie. Il lui avait alors dit de voler de ses propres ailes, tel le petit oiseau qu’il était. Chuuya n’avait rien répondu, et avait juste serré le corps du mort dans ses bras. Il n’avait pas pleuré. Cela faisait longtemps qu’il avait épuisé les larmes de son corps.
Dazai avait été enterré à côté de son plus chère ami, Oda Sakunosuke. Après cela, les deux tombes furent constamment couverte de fleur. La raison pour laquelle recouvrait la tombe de Dazai de fleur était évidente. Il avait été son partenaire à un jeune âge, et même après s’être retrouvés dans des camps adverses, ils le furent toujours. Et il l’avait aimé. Il l’avait aimé de tout son cœur. Un amour qui n’aura jamais été réciproque, dû à l’incapacité de Dazai à aimer. Quant à celle d’Oda Sakunosuke, c’était par pur respect pour celui-ci.

La quatrième fois que Dazai avait appelé Chuuya petit oiseau, le mafieux avait compris qu’il avait été bien plus impacter par la mort de l’autre qu’il ne voulait l’admettre. Il commençait à en entendre sa voix. Chuuya avait alors fait un crise de panique dont il n’était sorti qu’au prix d’une demi-heure à prendre de profondes respirations du mieux qu’il le pouvait.

La cinquième fois, c’était lors de l’anniversaire de la mort de Dazai. Chuuya se tenait alors devant la tombe de l’autre, lorsqu’il avait entendu sa voix l’appeler petit oiseau. Chuuya s’était alors retourné brusquement vers celui ou celle qui osait prononcer ses mots, et c’était retrouvé face à se qui ne pouvait-être que le fantôme de Dazai. Était-ce la capacité d’un ennemi arrivé en ville ? Ou bien était-il devenu fou ? Chuuya décida de l’ignorer. Et à son grand dam, il échoua.

Chuuya se posa donc cette question jusqu’à la sixième fois ou il entendit la voix qui l’entait l’appeler ainsi. Ne venait-il pas de mourir de la corruption ? Et Chuuya ne se posa plus de questions quand son esprit quitta définitivement le monde des vivants.

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