Work Text:
Ce n’est pas la lune qui m’excite
Qui m’électrise et me ravi
Oh non, c’est juste ta proximité
« Chat? »
Les yeux verts, lumineux dans la nuit, regardent par-dessus l’épaule de l’héro avec un tintement doux d’un grelot. « Merci, Mari. » Les doigts de Chat Noir sont enveloppés du cuir, et ils vont par l’anse de la grande tasse. Chat met la tasse sur son genou. Il s’assied avec l’équilibre parfait sur la balustrade de Marinette, comme il a fait beaucoup des nuits avant.
Marinette, enveloppée dans une écharpe à pois et un manteau moelleux, appuie par-dessus la balustrade. Elle tiens le chocolat chaud avec ses mains nus et rouges. Des traces de pas et les grondements des voitures qui passent sont étouffés rapidement par une couche de neige. La neige couche tendrement sur les toits et les rebords de Paris. La lune brille en haut; elle est un cercle brumeux parmi des nuages grises.
« Ton semestre a fini ? » Chat demande après une gorgée du chocolat. Il voit Marinette dans les yeux quand il le parle, une habitude qu’elle adore, mais ce soir, son regard la fait rougir. Elle se dit que le froid est la cause.
« Aujourd’hui, » Marinette incline sa tête. « Un semestre de plus, ensuite j’irai à l’université. »
« Ouais. » Chat soupire avec découragement et laisse pendre ses jambes sur le bord. Ses griffes tapotent sur la tasse céramique.
« Je ne vais pas quitter Paris, chaton, » Marinette se rappelle avec un sourire. « Je serai proche pour te tenir compagnie quand Coccinelle soit ocuppée. »
« Je sais, mais après l’université, qui sais ? » Chat hausse ses épaules. « Tu pourrais finir à New York, ou Singapour, ou Berlin, ou… »
« Dans quatre ans, Chat. » Marinette pose une main rassurante sur son bras. Elle s’efforce de ne pas distraire par la chaleur et les muscles sous son costume. Elle s’énerve suffisant quand elle est jetée sur lui pendant leurs missions. « Quatre ans est beaucoup de temps. » Je t’ai connu pour presque tout ce temps, elle pense, mais elle n’en parle pas.
« Quand même, profitons de ce temps, » Chat parle à l’aise. Il met son bras autour d’épaule de Marinette, la tire proche.
Marinette se relaxe ; elle reste sa tête sur lui. Elle peut sentir Chat sourire plus qu’elle voit qu’il fait-la. Depuis le fiasco avec son père akumatisé, elle s’est laissé se rapprocher de Chat comme son moi civil et elle a été surprise par la tendresse et la protection de Chat -- il la traite comme son alter égo.
La manière de Chat cause qu’elle se demande, quelquefois, combien son cœur différencie entre Marinette et Coccinelle.
« Chat… » Marinette ouvrit ses yeux ; elle n’a pas remarqué la peine qu’elle les a fermés. « Est-ce que Coccinelle te manques ? »
Chat glousse, et les vibrations la traversent. « Pas vraiment, pas maintenant. Je l’ai vue quelques heures plus tôt. Mais quand elle est disparue pour des jours, je devine, oui. »
« Est-ce que tu l’aimes ? » Marinette sent qu’elle sait déjà la réponse, mais Chat Noir est silencieux pour un long temps, le regard tourne à la ville, sa main ne part jamais l’épaule de Marinette.
« Oui, » Chat parle enfin, et le cœur de Marinette tort. Il est attrapé entre le vol et la chute. Elle presse une main timide à sa poitrine ; elle ne savait pas que son cœur pourrait faire ça. « Je l’aime comme une camarade incroyable et une de mes vrais amis. Mais je sais que elle ne veut pas être avec moi, et je le respecte totalement. »
Marinette avale. « Qu’est-ce que tu ferais si elle te dit qu’elle t’aime en retour ? Maintenant ? »
Les lèvres de Chat se courbent. « Si Coccinelle venait balançant ici à cette minute, » il fait un geste envers le bâtiment le plus proche avec sa tasse, « Et elle me dit que elle m’aime, je mourrais probablement du choc. Et si je ne mourrais pas… je l’embrasserais. »
Ses yeux sont lointains. Marinette peut sentir son impulsion, qui bat fort comme un aile du corbeau. Ensuite, soudain, il rend à Terre, et elle a cette sourire confident et affectueux tout à elle-même.
« Mon tour pour des questions. » Chat penche à Marinette, juste un peu ; il sent du sueur et la parfum musqué. La chaleur augmente dans les joues de Marinette. « Est-ce que tu penses que c’est possible aimer plus d’une personne ? »
Il y a environ une année, Marinette aurait répondu avec un non retentissant pendant que les vissions d’Adrien remplissent son esprit -- seulement Adrien, à côté d’elle, qui professe son amour éternelle avec un bouquet des fleur préférées par Marinette (les tulipes roses). Mais les yeux de Chat Noir cherche ses yeux, et les bras de Chat encercle ses épaules, et elle oublie tout qu’elle sais.
« Oui. »
« Moi, aussi. » Chat Noir se penche loin de Marinette pour un moment et il met son chocolat chaud sur une table proche. Il brosse un chevelure foiré-d ’hiver du visage de Marinette. « Marinette ? »
« Oui, Chat ? »
« Peux-je t’embrasser ? »
Les lèvres de Marinette se séparent, et ses veines commencent couler avec d’adrénaline. « Je… »
« Désolé. » Le bras de Chat Noir se glisse à son côté et il frotte l’arrière de son cou, embarrassé. « Je ne sais pas que je pensais. » Son regard trace le ciel éclairé par la lune. « C’est une idée stupide. »
« Chat, » Marinette dit fermement, pour obtenir son attention, et quand il la regarde, elle attrape son collier et l’embrasse.
Le bisou et court et doux, mais Marinette est éprisé avec chaque seconde. Le goût du chocolat, le nez de Chat se brosse contre la joue d’elle, ses mains griffées se stabilisent doucement sur épaules d’elle. Elle s’éloigne légèrement et Chat sourit, ses bout des doigts caresse son cou avec d’affection.
« Réellement, cette idée a été mon meilleure, » Il amende, et Marinette roule les yeux.
« Je suis l’un qui l’a éxecuté, chaton. »
« D’accord, Mari, tout le crédit va à toi. » Chat Noir incline sa tête. « Toi, une petite génieuse. Qui sait que la fille plus maladroite dans tout le Paris serait une bonne embraseuse ? »
« Ah, chut, » Marinette rit, et quand elle l’a embrassé encore, elle ne pouvait pas arrêter sourir.
