Work Text:
Regarde moi. Regarde moi.
REGARDE !!
Vois ce que tu m'as fait !
Ouvres les yeux !
Arrêtes de m'ignorer ! D'ignorer les conséquences de tes choix !
Je t'en supplie...arrêtes, regarde et dis moi, dis moi ce que tu vois maintenant dans mes yeux, vois ce qui à disparu et dis moi, dis moi si ça en valait la peine. Montre moi que le sacrifice de ma liberté, de mon âme a au moins eu le mérites de t'être profitable. Dis moi que je n'ai pas souffert en vain. Je ne pourrait pas le supporter. Donne moi une raison de me dire que cette souffrance à servi à quelque chose de bien. Que j'avais raison de faire ce que j'ai fait.
REGARDE MOI DANS LES YEUX !!
Ne détourne pas le regard. Ne deviens pas soudainement lâche, ne deviens pas celui qui détourne le regard. Tu n'as pas ce droits. Tu ne peux plus ignorer ce qui s'est passé, regarde et voit ce que tu as toujours ignoré, de quoi tu t'es échappé, ce que rester à fait de moi, ce que j'ai dû vivre pour ta liberté, regarde dans mes yeux et dis moi, DIS MOI ce que tu y vois, regarde droit dans mes yeux et décompose mon âme avant d'oser détourner les yeux face à cette chose que je suis devenu.
Non. Tu n'as pas le droit. Je t'interdis de pleurer. Encaisse. ENCAISSE !
Je ne veux pas de ta pitié ! Je, je veux, je, je ne sais pas, mais ne me regarde pas comme ça, ne me regarde pas comme si tu ne me déteste pas, ne me regarde pas comme si nous étions encore enfant, comme si nous étions encore une famille heureuse, comme si tu ne m'avais jamais abandonné, comme si tu ne m'avais jamais remplacé. Sois en colère, frappe, cris, hurle des insultes, contre moi, contre toi, contre eux, contre le monde, tout ce que tu veux mais ne me regarde plus comme ça, non, plus jamais, plus personne n'a le droit de ressentir de la pitié envers moi. Ils ont tous détourné les yeux face à la vérité, TU as détourné les yeux, à partir de ce moment, tous le monde et je dis bien tous le monde, même Dieu à perdu ce droit, même moi. Tout deviendrait trop réel et je ne veux pas de la réalité. Je ne sais même plus pourquoi je suis venu, pourquoi te montrer ce monstre était tellement important mais je regrette, je n'aurais pas dû venir, j'aurais dû rester là-bas, au moins à cet endroit je peux partir, juste sombrer et ne plus avoir à réfléchir, à être quelqu'un, à avoir des émotions, des réaction, c'était une erreur, une grave erreur de partir, de chercher un semblant de liberté, ça ne me convient pas, ce n'est pas moi, je, je ne suis rien de tout ça, je ne suis rien et je ne dois surtout pas commencé à devenir de nouveau. Devenir c'est perdre le contrôle, devenir c'est chercher une humanité qui à disparu le jour où tu est parti, où tu l'as choisi alors que j'ai toujours tout fait pour toi ! Tu n'es qu'un égoïste qui ne peut pas voir la vérité, voir que ce qu'il sait n'est que la pointe de l'iceberg, que le peu de souffrance que tu as souffert suffit pour que tu me laisse avec eux. Je ne dis pas que tu as eu tort de partir quand tu en as eu l'occasion, je t'accuse d'être aveugle, d'ignorer que tu n'étais pas seul, que si toi qui avait la protection du poste d’héritier, qu'en était-il de la personne à tes côtés, la personnes sans importance, juste là au cas où les choses ne vont pas comme prévu, la personne, non l'enfant, celui un peu trop calme, trop mature, trop petit, trop intelligent pour son âge, qui ne dis jamais rien et ne prends aucun risque mais qui pourtant finit toujours couvert de pansement, avec une peau si pale, si fine, si fragiles mais qui ne reste jamais blanche trop longtemps, des cernes présentes trop tôt, une tolérance plus élevée que celle d'un adulte et cette peur, cette peur qui ne part pas, presque palpable face à eux, face à chaque adultes qui entre dans la pièce, comment à tu pus ne pas le voir, ne pas comprendre quand toi même tu en es devenu la cible ? C'est ça que je ne te pardonnerais jamais, cette ignorance mais surtout cette colère, tant de colère juste parce que je ne pouvais pas te protéger, parce que je ne voulais plus prendre les coups à ta place, parce que j'ai compris que plus on résiste, que plus TU lui tiens tête plus la douleurs est forte, tu m'as hais parce que pour toi mon silence était un acquiescement. Et je ne sais pas si je te déteste où si je t'envie d'être si naïf, parce que tu as beau dire le contraire, dire que toute cette souffrance t'as fait grandir plus tôt, je sais que tu resteras à jamais un enfant, peut être à cause du traumatisme de ton enfance mais ca ne change pas que tu reste un imbécile impulsif qui ne pense pas avant d'agir, qui ne voit pas les conséquences de ses actes, qui fait le mal mais dit faire le bien, ne réalisant pas que le monde n'est pas blanc ou noir, et qu'imposer sa vision des choses aux autres ne l'éloignent pas de notre famille, de sa famille, mais au contraire le rapproche d'elle, le rend juste comme la mère qu'il déteste autant, cette personne à qui il m'a comparé tant de fois, sans penser un instant qu'à chaque fois, je n'ai qu'envie de brûler à l'acide ce visage qui lui ressemble tant, et de lui hurler en retour que même s'il ne lui ressemble pas autant physiquement, il n'est qu'une autre version d'elle et qu'il aurait dû être celui dans ce corps si semblable à cette femme pour qu'elle puisse se vanter d'avoir enfanter son portrait cracher.
Est- non ! Stop ! Ne t'approche pas ! Je t’ai déjà dis que je ne voulais pas de ta pitié ! Je n'aurais pas dû venir, je ne sais pas pourquoi je voulais recoller les morceaux, c’était une erreur, je n'ai plus besoin de famille, je suis bien avec moi-même. Je ne veux plus te dire tout ce que je sais. Je ne veux plus. Parce que je sais, je sais que quand tu connaîtras la vérité, tu ne pourras plus me regarder de la même façon mais, surtout, tu ne pourras plus garder ton innocence puisque ton ignorance te répugnera, tu ne pourras plus te regarder dans le miroir sans être dégoûter de tout ce que tu as laisser passer auparavant. Alors je vais me taire. Je vais garder ces secret, je vais les avaler, m’étouffer avec et les laisser reposer comme un poids sur mon cœur et une pierre au fond de mon estomac, m’empêchant de respirer, d'aimer sans contrainte et de manger avec eux sans me noyer et vouloir les vomir comme le poison que notre mère me forcé d'avaler. Je ne te parlerais donc jamais des gravure sur ma peau, des tremblements de mes mains, des ongles couvert de rouge de notre mère pour cacher le vert de sa jalousie, ou encore des regard, des mains et de la ceinture de notre père, lui si silencieux devant toi mais si bruyant face à ces collègues et sous les draps. Non, tu ne sauras jamais. Je vais te laisser croire que Je suis l'enfant préféré, que Tu m'as protégé en prenant ma défense et mes crimes, ignorant que les tiens furent si souvent ignorer si tu ne les avouais pas en premier, que les confrontations ne sont devant toi que des mots. C'est pour ça que j'ai pris ta place, c'est pour ça que je t'ai ignoré, repoussé, c'est la raison pour laquelle je t'ai poussé inconscient dans la cheminé et que je t'ai poussé à me détester. Alors arrêtes, arrêtes de rendre les choses si difficiles, arrêtes de me regarder comme si tu voulais tout reprendre à zéro, nous donner une seconde chance. Je ne peux pas. Je ne peux pas. Je ne peux pas ! JE NE PEUX PAS !
J'ai peur. Je ne peux as partir, ils ont besoin de moi, tu as besoin de moi, alors je restes avec eux parce que si c'est moi ce n'est pas toi. Ça a toujours été comme ça et ça le restera à jamais, parce que je suis la roue de secours, le second choix, et que c'est mon rôle de faire ce que le premier ne peut pas, peu importe ce que je veux ou si je dois souffrir voir en mourir, je ne te laisserais être dominé par un maître en qui tu ne crois pas et que tu déteste de tout ton être, c'est mon rôle. Et comme la parfaite poupée que je suis, comme dirait notre père, je vais m'agenouiller devant l'être supérieur et faire tout ce qui est en mon pouvoir pour attirer son attention, après tout, c'est ce que je fais de mon mieux d'après notre mère. Peut importe ce que je dois faire, je te protégerais, même si je finis dans plus de chambre que je ne puisse compter, même si nos parents doivent être éliminés, même si je dois trahir mon maître, même si je dois boire du poison, même si je dois en mourir, je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour que tu ne remette plus jamais un pieds dans cette maison, vivant libre et ne devant pas payer pour des crimes que tu n'aurais jamais commis en étant sain d'esprit. C'est mon rôle en tant que second choix, en tant que reine de me sacrifier pour mon roi, peu importe s'il y a deux roi en face de moi et un nombre incalculable de pions, je te protégerais jusqu'à ma mort et avec moi en vie tu ne subiras aucun échec.
