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Bonheur

Summary:

Qu'est-ce que le bonheur ?

Pour lui, le bonheur, c'est dans les grandes choses comme dans les petites.

C'est aimer son métier, c'est aimer le visage endormi de son amant au réveil.

Notes:

(See the end of the work for notes.)

Work Text:

Le bonheur, c’est quand on rentre chez soi, après une longue journée de travail.

Le bonheur, c’est quand on apprend que sa sœur a accouché et qu’on a désormais une nièce.

Le bonheur, c’est dans les grandes choses comme dans les petites.

Parce que ça va du tout au rien.

Ca va de son métier à la façon dont sa main court dans les cheveux de son partenaire au matin.

Parce qu’il aime le fait de savoir qu’il a une carrière qui lui plaît, le fait qu’il a un entourage d’exception.

Mais c’est loin d’être tout.

Il aime ses amis, ses frérots, ceux avec qui il peut tout vivre et qui le suivront partout. Il aime la façon dont il a rencontré Manas, et comment ils sont devenus proches.

Il pourrait faire des pages et des pages au sujet de Manas, et ce même si il le critique dès qu’ils sont face à face et qu’il se moque de lui à la blague régulièrement.

Avec Manas, il y a beaucoup de choses. Il y a les moments où ils se moquent l’un de l’autre, ceux où ils s’insultent, jamais très sérieux, et ceux où ils ont besoin de ne pas s’agresser de cette manière.

Ceux où ils se retrouvent à dormir dans le même lit parce qu’apparemment il n’y avait pas assez de lit, alors que c’est juste qu’ils ont passé une journée de merde et qu’ils ont besoin du réconfort de leur famille.

Ils ne peuvent pas toujours aller voir leurs familles biologiques, alors ils sont là l’un pour l’autre de façon à combler ce manque. Puis ils en sont venus à un stade où ils avaient besoin de l’autre. Pas qu’ils l’admettent non plus, faut pas abuser.

Mais c’est loin d’être tout ce qui rend Djilsi heureux, même si c’en est une grande partie. Parce que, comme tout le monde, Sidjil a des relations amoureuses.

Il aime la personne avec qui il est en couple, il aime leurs moments passés ensemble. Il aime tout d’elle, tout de sa façon d’être, et ce même s’il ne le lui dit pas tout le temps.

Il aime l’appeler «mon cœur» mais il aime aussi l’appeler «connard». Il lui dit «frérot», comme s’ils ne venaient pas de passer un quart d’heure à se câliner.

Il aime lui crier dessus comme s’il était vraiment énervé avant d’éclater de rire.

Il aime son sourire timide, celui qu’il retient en cas de blague, et celui plus assumé, quand il abandonne toute tentative de faire semblant d’être sérieux.

Il aime sa barbe naissante et parfois un peu ridicule, qui est pourtant si adorable sur son visage.

Et il adore ses yeux. C’est cliché, mais putain ce que c’est vrai. Il adore la façon dont ses yeux brillent d’excitation quand il le voit, il aime la façon dont ils sont grands ouverts la plupart du temps, comme s’il faisait attention à tout ce qu’il l’entourait.

Il adore être sous le regard de l’autre, il adore sentir que Maxime n’a d’yeux que pour lui, comme s’il était le centre de son monde.

Il a conscience d’à quel point il est niais avec lui, d’à quel point il est capable de changer tout son comportement si l’autre le lui demande, mais il n’a pas envie de changer ça.

Il aime se savoir plus doux quand Maxime aborde un sujet plus sérieux, il aime l’appeler avec des surnoms clichés et voir son petit sourire en réponse.

Il aime le prendre dans ses bras quand il s’est endormi devant la télévision, il aime lui préparer à manger même s’il n’est pas très bon cuisinier.

C’est fou à quel point on peut changer quand on est dans l’intimité de son couple, et Sidjil pensait qu’en se mettant avec quelqu’un avec qui il était initialement ami ferait que ce changement n’arriverait pas, mais il s’était trompé.

Parce qu’il sait très bien que si les yeux de Maxime s’illuminent en le voyant, c’est réciproque. Il sait que dès que Maxime lui parle, il le regarde comme s’il était la chose la plus importante au monde à ses yeux.

Il a conscience de la façon dont son corps et son esprit se mettent en pause au moment où Maxime ouvre la bouche, devenant soudainement plus que silencieux avant d’adapter son comportement en fonction de ce qui est dit.

En bref, il aime les détails de sa relation, tout comme les choses plus importantes, comme quand ils se sont fiancés, quelques mois plus tôt.

Il ne pourrait se passer d’aucune d’entre elles, et il savoure tout.

Il est heureux, il est heureux avec ses amis, avec sa famille, et il est heureux en couple.

Pour Sidjil, c’est ça, le bonheur.

Notes:

Si vous voulez lire des tropes, avec eux ou d'autre, hésitez pas à me le dire !
Je m'essouffle un peu mais j'ai tellement envie d'écrire sur eux.