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Le pikmin rouge était content, il avait trouvé à lui tout seul de quoi faire fleurir tout le monde. Bon il a pris une goutte à lui tout seul, mais ça devrait aller ! Personne ne l’a vue… En parlant de ça, il est seul depuis un petit moment et son père et ses camarades n’était pas encore venu le chercher, mais ça l’inquiété pas du tout il ne l’a pas oublié. Tant qu’il n’a pas reçu d’ordre, il ne bougera pas d’ici et tout ira bien.
Enfin, c’est ce qu’il pensait. Jusqu’au moment où il regarde la nuit tombée. Sa tige se figea de peur en entendant les bruits des prédateurs au loin. Il fonça vers les mères cherchant plus à survivre qu’autre chose maintenant. Arrivé sur place, il se rendit compte que les mères et la mère de Papa s’étaient déjà envolées. Il courut dans tous les sens de peur, entendant les bruits de pas d’un bulbord se rapprocher. Il ne pourrait jamais vaincre à lui tout seul. Il se retourna pour faire face à son prédateur dans la mort. Mais le destin avait choisi de l’épargner pour ce soir.
Au moment où la bête ouvra sa grande gueule pour le dévorer il se sentit quelque chose l’attraper par la tige et le tirer en arrière le faisant esquiver de peu la bouche de la créature. Il reconnait la main qui le tient même si sa prise était plus ferme que d’habitude et se retourna remplie de joie pour voir leur leader, leur père. Il était revenu. Il était revenu juste pour lui.
« Je me disais bien qu’il manquait quelqu’un… sérieusement où tu t’es passé toi… » dit Olimar.
Le pikmin ne comprenait rien à ce qu’il disait, mais ça n’avait pas d’importance, il était là c’est tout ce qui compte. L’hocotatien courra tenant le pikmin dans les airs. Le bulbord les pourchassa allant un peu plus vite que l’homme. Le pikmin ferma les yeux en voyant qu’il était à porter de la bête. Et il entendit le son de sa gueule s’ouvrir, puis plus rien.
En ouvrant les yeux, il se rend compte qu’il se trouve sur les genoux du capitaine dans une espèce de coque transparente similaire à celle que le chef autour de la tête. Il regarda à travers de celle-ci pour voir la bête en colère en dessous le faisant s’accrocher encore plus fort à l’homme bien que celle-ci était entrain de rétrécir de plus en plus à mesure que la mère du leader s’envole dans le ciel.
Il finit par ne plus voir la bête et même le sol sur lequel il était devenait petit. Il finit par voir ses mères et aussi le ciel d’en dessus, qui abriter leur mère la nuit. Le ciel qui n’avait jamais été vu par l’un de leurs avants aujourd’hui. Il grimpe au niveau la coque, comme celle du chef, il peut la toucher, mais pas la traverser ses mains s’arrêtant dessus. Mais c’était si beau, un océan dont le noir était coupé par énormément de points brillants de plusieurs couleurs faisant comme une vague dans ce ciel. Le pikmin était émerveillé par ce spectacle. Il était si content d’être vie et d’avoir été sauvé par son père pour voir ça.
Il se retourne, se séparant à contrecœur de cette vue entendant le chef rigoler. Il fut surpris. La coque transparente et la tige du chef avaient disparu. Le pikmin se précipita de peur que le prédateur ait mangé la tige du chef et qu’il était en train de mourir. Il mit ses mains sur son visage, sa peau était beaucoup plus chaude que les autres pikmins, même pour un rouge qui avait l’habitude des fortes chaleurs.
« Ça va ? Quand j’y pense, c’est la première fois que je peux vraiment vous toucher. Normalement, il y a toujours ma combinaison… C’est un peu bizarre » dit Olimar en retirant son gant pour caresser le pikmin.
Si le chef parlait, c’était qu’il allait bien. Si le chef va bien alors tout va bien.
Peut-être que la tige de Papa rétrécit quand il est dans sa mère pour une raison ou une autre. Peut-être que le chef peut retirer sa protection contrairement à d’autres pikmins en utilisant ce genre de chose, comme les gris et les bleus clairs. Mais ça reste inquiet que le chef la retire, il est plus faible sans, n’est pas ? Mais vu qu’il est à l’intérieur de sa maman, ça devrait aller. Après tout les mamans sont incassables…
Maintenant qu’il y pense, il était dans la maman de Papa… ça voulait dire qu’elle l’avait accepté. Le pikmin était heureux. C’était le plus grand désir des pikmins de dormir au côté de leur père et lui avait eu cette chance. Il se remet sur les genoux de l’homme prenant affectueusement sa main avec sa tige. Si cette nuit à commencer comme un cauchemar pour le petit maintenant il avait l’impression de rêver. Il regarda le ciel se disant que c’est dommage que leurs mamans à eux ne étaient pas faites de la même manière que celle-là car voir le deuxième ciel, bien plus magnifique que le premier était une expérience qu'il ne se lasserai jamais.
À sa grande surprise, son père n’alla pas tout de suite se coucher. Il sortit de la zone dans laquelle il se trouve par un trou situer au niveau des pieds pour rejoindre un couloir étroit. Le pikmin ne pouvait pas voir le ciel ici, c’est un peu dommage, mais il préfère suivre le chef quand même. Il finit par arriver dans une grande pièce le chef pris du truc qui ressemblait à un peu à un pikmin de couleur orange, mais qui était qu’une plante. Il l’a mis sur une table avant de lui couper la tige avec un outil que le pikmin n’avait jamais vu avant, mais il était sur c’est que l’outil était assez puissant pour faire de même avec sa tige. Mais vu que c’était le chef qui l’utilise, ce n’est pas un danger. Pas de raison de s'inquiété. Il a ensuite versé les morceaux de légumes dans un contenant qui l’a transformé en liquide en un clin d’œil. Les outils du chef impressionnait le petit pikmin même s’il ne comprend pas trop à quoi ça sert de faire ce liquide.
Peut-être donné à sa mère ? Mais pourquoi le faire de cette manière ? Ca prends du temps en plus durant la nuit... Ce n’est pas très efficace… IL resta confu jusqu’à qu'il voit le chef rentrait tout le contenu du bol dans lui par dans le trou en bas de la tête semblable à celui des frères bleus. Le pikmin était un peu perturbé par cela. À quoi ça pouvait servir ? Le chef n’avait pas l’air d’avoir de changement physique donc ce n’est pas comme quand lui et ses frères absorbaient de l’extrait de terre. Mais le chef avait l’air content donc le pikmin était content. Il a même repris un des végétaux pour s’en refaire un.
Il voulait aider. Le pikmin s’était approché et pris le truc coupant dans sa main. Essayant de se mettre sur la pointe de ses pattes pour être à niveau du bout de bois sur lequel le chef avait coupé le végétal. La main du chef se mit sur sa patte tenant l’ustensile.
« Et ne touche pas à ça ! C’est dangereux. » Dis Olimar.
Le pikmin n’a pas compris ses paroles. Mais il a compris qu’il n’était pas content qu’il ait pris son outil coupant. Il le lâcha et fit un petit bruit déçu. Il n’a même pas réussi à aider le chef et en plus de cela il l’a gêné alors qu’il a la chance d’être accepté dans la maman de Papa… Il avait tellement honte de lui-même au point que sa tige lui descendait jusqu’aux pieds et il n’osait même pas regarder le chef.
« Tu me rappelles un peu mes enfants quand je fais les repas avec eux quand je suis à la maison. Tu veux mettre le morceau de carotte dans le mixeur… comme ça tu pourras m’aider ? » dit Olimar d’un ton nostalgique et amusé.
L’homme alla chercher un tabouret qui était dans le coin la pièce pour que le pikmin puisse être plus confortable pour agir. Puis, il prit le pikmin dans les bras sachant qu’il ne comprenait rien à ceux qu’il venait de dire pour le mettre sur le tabouret et lui montrait ce qu’il voulait ce qu’il fasse. La tige du pikmin se souleva d’un coup. Le chef était tellement gentil qu’il lui donnait quand même une chance de l’aider et a même en plus aménagé l’endroit rien que pour lui. Il était content. Il prend chaque morceau avec soin pour les mettre dans le contenant comme l’avait fait son papa plus tôt. Il n’échoua pas cette fois. Il était fier de lui, tout était dedans et papa pourra absorber le liquide fait avec ce végétal.
« Je me dis… Tu peux boire toi ? » dit Olimar en tendant le contenant.
Le pikmin regarda le contenu content qu’il ait l’air de ressembler au précédent, ils avaient du bon travail. Après quelque temps son père finit par faire un petit souffle et par le boire pendant que le pikmin fit des bruits de gaité en voyant le visage rassasier de son père.
Après, son père mit le contenant à sa place et quitta la pièce. Pendant qu’il avance dans le couloir le pikmin se dit que la mère du chef est beaucoup plus grande que la sienne et celle de ses frères, mais papa mérite d’avoir une mère aussi grande, même le pikmin ne comprend pas trop à quoi ça sert, après tout c’est le chef. L’homme finit par s’arrêter devant un mur et ouvra un passage amenant une pièce à l’air plus humide que les autres. Au moment où le pikmin allait rentrer, le passage se referma. Le pikmin commença à paniquer, ils étaient séparés. Il tapa au niveau du passage, mais rien n’y fait. Il entendait l’autre coté un mouvement d’eau. Un ennemi avait infiltré grand-mère ? Comment ? Elle est sensée être impénétrable par ceux qu’elle n’accepte pas, non ? Et papa n’a plus sa protection !
Le pikmin essaie encore plus d’ouvrir la porte jusqu’à taper sur les murs à côté. Au moment où il touche une plaque de métal, le passage s’ouvra. Le pikmin se précipita à l’intérieur prêt à protéger son père. Le petit se précipita tellement qu’il ne fit pas attention que son père était dans une cuve pleine d’eau. Il se mit à crier en sentant l’eau rentrer dans son corps.
« He ! Qu’est-ce que tu fais ici ?! » dit Olimar sursautant de surprise.
Le pikmin se sentit se faire prendre par son père qui lui mit un truc doux qui absorbait toute l’eau en lui. Il était sauvé, mais il a encore fait une bêtise.
« C’est gênant d’être comme ça devant quelqu’un autre que ma femme… même si un pikmin n’est pas vraiment quelqu’un. » Dis Olimar tenant sa serviette.
Papa n’a plus beaucoup de protection, juste une fine couche qui devait tenir lui-mêmes. S’il ne voulait pas qu’il rentre, c’est parce qu’il est dans son état le plus fragile ? Après tout, il était déjà entrain de se remettre une protection… Mais celle-là était différente des autres. Toutes ses membres étaient libres et il y avait la partie du haut et du bas étaient séparés. La protection semble plus faible que le précédent c’est inquietant s’il sort comme ça, il serait sans défense contre l’ennemi. Peut-être que sa protection se renforcera au même niveau que l’autre dans la nuit ? Il le faut.
L’homme appela le pikmin qui était trop occupé à se poser des questions. Le pikmin courra vers lui puis les deux entrèrent dans une autre pièce. Le pikmin regarda son père qui s’asseyait à un endroit et touchait quelque chose en face de lui. Curieux, le pikmin grippa sur l’assise de son père, mais elle était trop lisse sur lui.
« Tu veux regarder ? » dit Olimar.
Le pikmin se fit porter par son père et se retrouva assis sur les genoux du chef. Il aimerai tellement être là tout le temps, ils n’étaient plus pressés par le jour pour le poussé à agir. Il mit sa tige sur les bras de l’homme par affection et regarda ce que faisait l’homme.
Il se rend compte que son père a utilisé un bâton métallique pour marquer quelque chose, mais il ne comprend rien au dessin de papa jusqu’à ce qu’il se mit à dessiner l’un des siens rouges entrain de se tenir sur… attends… il le dessiner quand il regarde le ciel d’au-dessus. Lui. Papa l’a dessiné, lui. Il ne pouvait pas se sentir plus honorer que ça. Il voulait aussi dessiner Papa ! Lui montrait à quel point il tenait à lui. Sa tige gigotée. Il se mit à tenir l’outil pour dessiner en regardant Papa pour lui demander l’autorisation. Il entendait un rire provenant de lui avant d’avoir une caresse sur tête. Son père lâcha le bâton. Il s’applique mieux qu’il peut pour dessiner la grandeur de papa sans gâcher ses dessins.
À la fin, il regarde son père dans l’attente de son jugement. Papa fit un sourire, il était content, son dessin est satisfaisant. C’était le plus beau jour de sa courte vie.
« Vous avez vraiment un comportement enfantin. C’est mignon. » Dis Olimar avant de bâiller.
Le pikmin se demande pourquoi Papa avait la grande bouche ouverte tout d’un coup. Pourquoi faire ce bruit ? Il ne comprend pas. Mais il n’a pas eu le temps de chercher à comprendre que l’homme le prit en le mettant sur une épaule et se leva. Le pikmin prit son cou entre ses pattes pour le câliner. Olimar finit par le posé sur une planche très douce et mouleuse et s’allonge à côté de lui.
« J’imagine qu’on va dormir ensemble du coup. J’espère que ça se passera bien. Bonne nuit petit!» Dis Olimar.
Le pikmin regarde son père se mettre dans une couche de la planche et de s’allonger. Il comprit. Dormir. Ça y est, il va dormir avec papa. Il se mit dans la couche pour se colla au torse de l’homme, en essayant d'enfoncer ses racine le plus possible dans papa comme avec maman en faisant attention de pas faire mal à papa qui était pas fait pour ça. IL utilisa, ensuite, sa tige pour tenir son bras le plus proche profitant de tout le contact qu’il peut avoir avec lui. Il finit par faire un bruit satisfait, alors qu’il s’assoupissait dans les bras de son père, entendant vaguement des mots provenant de lui qui ne pouvait pas comprendre.
Le lendemain, le pikmin vu son chef devant lui en ouvrant les yeux et constata avec joie qu’hier ce n’était pas un rêve. L’homme se leva, étirant tous ses membres en faisant le même bruit qu’il a fait avant aller se coucher… Est-ce un bruit pour signaler de se coucher et de se réveiller chez Papa ? Les deux sorties du lit. Son père rentra dans la pièce humide à nouveau, laissant le pikmin derrière, mais cette fois le petit n’avait pas paniqué sachant qu’il n’y avait rien de dangereux dedans malgré l’eau et les bruits bizarres. Après un petit moment, le chef ressorti avec sa protection habituelle. Le pikmin pensa alors que cette pièce servait à donner et retirerait les protections de Papa. Il ne voit toujours pas l’intérêt de perdre sa protection et encore moins de l’eau, mais si Papa le fait c’est qu’il doit y avoir une raison trop importante pour qu’il puissent le comprendre… De toute façon si papa le fait c’est qu’il a de bonnes raisons de le faire.
Les deux finissent par rejoindre l’endroit ou l’on voit le ciel d’au-dessus. Contrairement à hier, il y avait une grande boule lumineuse qui lui faisait mal aux yeux à chaque fois qu’il essayait de la regarder. Il se demanda pourquoi cette lumière était plus grande que les autres. En faite, elle ressemble un peu à celle du ciel d’en dessous. Est-ce la même ?
La mère de chef atterrit sur le sol accompagné des autres mères. Le chef appela directement ses frères. C’était marrant, tout le monde était étonné de le voir en vie alors qu’il n’était pas dans maman durant la nuit. Enfin, ce qui était le plus marrant c'était de voir ses frère si envieux quand il leur partagea ses souvenirs de ce qui s’est passé cette nuit avec eux. Il aimerait tant dormir tout le temps avec Papa, mais il savait que ça ne se répèterait surement pas avant longtemps et qu’il ne devrait pas risquait sa vie et surtout celle du chef pour ça. En tout cas, il est content d’être arrivé en retard.
