Work Text:
Hey Vanitas,
Comment vas-tu ?
Non oublie ça, je ne sais pas pourquoi je t'écris, mais peu importe.
Vanitas, te souviens-tu de nous, de notre quotidien ?
Moi, je m'en souviens encore
Te souviens-tu du jour où tu m'as laissé voir tes cicatrices, celles que tu détestes tant ?
Moi, je m'en souviens encore
Je t'avais dit que je t'aimais peu importe à quoi tu ressembles et tu me les as montrées en me demandant si j'étais encore capable d'aimer quelqu'un d'aussi monstrueux alors je les ai doucement embrassées pour te montrer que je les trouvais sublimes,
c'est ce soir là où nous l'avons fait pour la première fois.
Alors Vanitas, te souviens tu ?
Moi, je m'en souviens encore
Et dis-moi te souviens-tu de tous ces matins où tu te réveillais dans mes bras ?
Moi, je m'en souviens encore
Et te souviens-tu aussi de toutes ces fois où tu cuisinais en te plaignant que je ne savais rien faire sans toi, même si je sais très bien que tu adorais ça ?
Moi, je m'en souviens encore
J'ai une dernière question, te souviens-tu de notre dernier combat où tu m'avais dit avant de partir que tout se passerait bien ?
Moi, je m'en souviens encore
On avait dû se séparer, j'avais peur et quand je t'ai retrouvé, tu étais pâle, non pire que ça, tu étais blême et ton corps était couvert de sang.
Mais le pire, c'est quand je t'ai pris dans mes bras et que j'ai compris,
j'ai compris que c'était fini,
que je ne te verrai plus à côté de moi en me réveillant,
que tu ne me ferait plus à manger en ronchonnant,
que je ne verrai plus ton sourire,
que je n'entendrai plus ton rire raisonner dans notre chambre,
que je ne sentirais plus ton cœur battre contre le mien,
que je ne verrai plus tes cheveux ondulés au vent,
que je ne pourrai plus voir tes belle prunelle dans lesquelles je me noyais.
J'ai compris que tu étais parti et je n'ai pas pu te dire au revoir alors je t'écris en espérant que là où tu es, tu es heureux et que tu ne m'oublies pas car moi, je ne t'ai pas oublié, je ne pourrai jamais t'oublier.
À toi Vanitas que j'ai aimé, que j'aime encore et que j'aimerais toujours.
