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Visite de Noel

Chapter 2: Nouvel An

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Ils étaient réunit dans la seule salle qui ne faisait office qu'une nuit par an. Cette pièce était immense, au moins la moitié de la surface totale de Poudlard, mais pratiquement vide. Il n'y avait qu'un cercle de rune et de formule gravé dans la pierre. Le peu de personne présente était étrangement silencieuse, tous était comme muet, les professeurs ne disaient un mot au tout petit nombre de septième année présent, l'infirmière observait tout ce beau monde avec un petit sourire et le directeur avait un grand sourire banane alors qu'il observait une antique horloge, dont l'aiguille des minutes s'approchait dangereusement du 11. Alors, il se mit à chuchoter :

- C'est bientôt l'heure, prenez place. Tu peux rester avec Severus, Harry.

Le jeune homme rougit mais resta niché contre le sombre professeur qui, lui, envoya un regard noir à son supérieur. La Directrice des rouges et ors gloussa doucement alors que ses collèges féminins poussaient pour la plupart d'entre elles un soupir ravis, une unique pensé en tête :

« Qu'ils sont mignons… »

Tout le monde s'installa autour de la marque magique, tous avait leur baguette à la main, la pointe brillant de bleu. Au hochement de tête de Dumbledore, Severus sortit de sa poche une petite fiole de potion, il la déboucha et la versa au sol. La substance coula directement dans les marques, colorant les runes et les formules d'un doux violet. L'horloge du directeur sonna le premier coup de minuit que tous se mirent à entonner l'enchantement. Une à une, les runes se firent à brillées et une fois que les 52 le furent, la formule d'arithmancie flasha d'une vive lumière, aveuglant toutes les personnes présentes. Lorsque le douzième coup retentit, toutes les baguettes étaient reliées de cette lueur bleue et d'un même mouvement, cette boule de lumière fut envoyée au centre du cercle runique alors que le dernier mot de l'incantation claqua dans l'air. Harry tituba et se retient contre son homme. La plupart de ceux de son âge était dans le même état que lui. Severus lui murmura lors à l'oreille.

- Ce genre de rituel est toujours très fort magiquement alors la première fois est toujours un choc. C'est pour ça qu'Albus n'accepte que les majeurs pour ceux concernant Poudlard.

Le Gryffondor acquiesça et sortit à la suite des autres, ils remontèrent vers la Grande Salle où une collation les y attendait. Tous y grignotèrent quelque chose.


XoX


Un observateur extérieur ne verrait pas beaucoup de différence entre aujourd'hui et hier pour les habitants de Poudlard mais si cette personne connaissait un temps soi peu ceux qu'elle étudiait, elle aurait de nombreuses surprises.


Dumbledore avait l'air bien plus libre qu'auparavant, il avait été chez son frère, le trouvant courbé et ridé, comme dans ce qu'il avait cru être un rêve.

- J'espère que tu es fier de toi, Albus ! Même dans le pays des rêves, tu es capable de chose dite impossible !

Sa voix était faible et il toussa presque à chaque mot. La Magie ne punissait à la hauteur de ses fautes. Le directeur de Poudlard le regarda sans un son et ne fit rien pour l'aider quand il tomba suffocant au sol, rendant son dernier souffle. Il prévient le Ministère de sa mort et organisa son enterrement en 10 minutes. Après cela, il fit le tri dans ses affaires et y trouva un portait d'Ariana. Le portrait été sorcier mais Abelforth y avait lancé un sort de glace, faisant qu'elle ne bougeait pas. Albus lui lança le contre-sort, lui sourit joyeusement et l'accrocha près de lui.


McGonagall était elle aussi plus libre, elle se promenait souvent dans l'école sous sa forme animagus. 0n pouvait la voir de temps à autre discuter avec la chatte de Rusard. Un matin, on la vit prendre le chemin de ses appartements suivit par une meute de chat et dans ses bras, il y avait de nombreux objets pour eux. Un grand sourire était accroché à son visage. Dès lors, de nombreux félins envahir l'école et la très reconnaissable Minie était parmi eux occupée à faire des courses poursuites, de l'escalade ou de la chasse. La très respectable professeur de métamorphose était devenu plus féline que jamais et avait retrouvée une seconde jeunesse.


Chourave s'était réveillé dans sa serre personnelle. Elle avait frottée ses vêtements et avait sentit quelque chose dans sa poche, elle avait tout de suite plongé sa main dedans et en avait sortit une bouture… Mais pas n'importe laquelle ! Celle de cet arbre de légende ! Elle le posa sur l'établit et elle lui demanda dans quelle genre de terre il voulait être planté. Quand elle eut sa réponse, elle la prépara et l'y planta tout en douceur. Elle lui murmura des encouragements et s'en alla. Mais elle s'occupait de lui pendant de longues heures en lui susurrant encouragements et mots d'amour. Les élèves et ses collègues la voyaient très peu tant elle s'occupait de sa jeune pousse. Sauf que cette occupation la rendait heureuse, elle la voyait grandir comme une mère voit ses enfants grandir mais elle savait que l'arbre aurait toujours besoin de soin.


Luna avait un peu perdu de sa rêverie depuis Noël, elle semblait un peu plus sur terre. Quand le peu de Serdaigle restant essayé de s'en prendre à elle, ils recevaient un sort leur faisant clairement comprendre de ne plus jouer avec elle. Elle avait aussi perdue toute sa mélancolie et sa tristesse qu'elle avait toujours gardée depuis la mort de sa mère. Elle en était enfin soulagée, elle comprenait qu'elle n'aurait rien put faire pour la sauvée, elle était trop jeune pour faire quelque chose. Et, lorsqu'elle revenait de sa visite quotidienne chez les Sombrales, elle n'avait plus cet éclat de tristesse dans les yeux mais une forme de soulagement et de bonheur. Elle souriait aussi beaucoup plus librement, sincèrement. Un matin, en souriant joyeusement, elle avait distribué aux personnes présentes un semblant de journal avec en gros titre « Noël à Poudlard, cadeaux et surprises ». Elle avait passée la journée d'avant à questionner tout le monde et la nuit à écrire et illustré son petit journal. Au matin, elle l'avait dupliqué au nombre exact de personne à qui elle était sûre d'en donner. Dumbledore était ravi, son école allait enfin avoir son propre journal ! D'autres l'étaient moins, il n'y aurait plus de ragots s'il y avait un journal.


Vector souriait joyeusement assise à la table du repas. Tout en discutant numérologie avec quelqu'uns de ses élèves, elle dévorait noblement son plat de poulet mariné aux citrons et son accompagnement. Maintenant qu'elle avait vaincu sa peur, elle s'en amusait beaucoup, elle en avait piégé plus d'un avec ses nouveaux mots de passe ! Même Dumbledore s'en été cassé les dents ! Elle avait bien rit quand elle lui avait tendu un paquet de bonbons au citron dont l'ouverture était la résolution de la formule. Il avait mit quatre jours à en trouver la réponse pourtant toute simple : 3920181514. Il allait sans dire que les autres professeurs se méfiaient maintenant de ses paquets ! La seule personne qui ne s'était pas laissé piéger était le professeur Snape mais rien n'enlevait son sourire.


Malfoy grogna de mécontentement alors qu'il sortait de la bibliothèque. Il avait encore entendu les autres murmuraient derrière son dos. Lorsqu'il arriva dans le hall, il croisa Potter et échangea quelques paroles polies avec lui. Il avait arrêté de se battre contre le brun après que celui-ci soit sortit d'une bataille où il aurait put y rester. Il avait comprit que sa petite vendetta personnelle n'avait pas sa place ici. Son ancien ennemi partit vers les étages, il sentit une main le retourner. Il vit un petit groupe de Septième année le fusillait du regard.

- Que faisais-tu au Sauveur, Mangemort, cracha l'un d'eux.

Cette prise à partit était celle de trop. Il explosa.

- J'en ai assez ! JE NE SUIS PAS UN DE SES LÂCHES DE MANGEMORTS ! COMPRIS ! Je n'ai pas suivis les traces de la raclure de père, je ne l'ai pas laissé me faire marqué comme du bétail, susurra-t-il en dévoilant ses avant-bras blancs. Je n'ai pas suivis Voldemort ! J'étais sur le champ de bataille, le jour où il a été défait et j'étais aux côtés de Potter ! Pendant que vous, vous qui m'insultait de Mangemort, étiez à l'abri ! Je me suis battu contre ma famille ! Mon père et ma tante m'ont prit en duel ! J'ai tué celui qui m'a donné à la vie ! ALORS NE VOUS AVISEZ PAS DE ME CONFONDRE AVEC LUI ! Vous y avez peut être perdu des êtres chers mais MOI, j'y étais !

Il tourna le dos à ses opposants et disparut dans les cachots.


Flitwick était lui aussi plus tranquille depuis Noël. Il marchait plus sereinement dans les couloirs de l'école. Il arrivait de plus en plus souvent de voir à ses côtés une sorte d'animal entre le chat, le chien et le lapin. Le petit professeur l'avait crée à partir du sort qu'il avait remanié pour crée son double. Ainsi, il n'avait pas enfanté d'un meilleur lui mais d'un compagnon animal qui lui convenait au mieux. Et ça le rendait heureux ! De plus, il avait comme ça une manière d'offrir des cadeaux originaux et au plus proche du destinataire. Un grand sourire étira ses lèvres quand une première année s'extasia sur son chiapin.

- Il est magnifique, professeur, s'exclama l'enfante.

- Merci. Voudriez-vous m'accompagné jusqu'à la Grande Salle ?

La fillette rosit doucement et s'exclama :

- Le meilleur professeur de Poudlard ne peut qu'être de bonne compagnie !

Ce fut au dit professeur de rougir mais il rit et de se dirigea joyeusement vers le repas.


Snape regardait son amant littéralement lové contre lui. Il n'avait pas eut peur quand il s'était réveillé dans ses appartements, le jeune Griffon contre son flan, le règlement de Poudlard était clair, tant qu'un élève était majeur et qu'il était établit qu'il ne subissait pas l'autorité du professeur, les couples prof-élève n'étaient en aucun cas interdit. Il y en avait eut peu dans l'histoire de l'école mais aucun n'avait été malheureux. Dumbledore avait été heureux pour eux, lui qui se désespérait de casé son maître des potions… C'était maintenant chose faite et il n'y était pour rien ! L'homme nicha son nez dans les cheveux en bataille de son compagnon qui en profita pour se blottir plus encore contre lui. Harry poussa un soupir de contentement et murmura :

- Bonne année Severus.


Et pendant que tout ceux du même fuseau horaire se souhait la bonne année, une entité appelé Magie regardait ses enfants en souriant.

Notes:

[*] « L'imagination est la clé des rêves les plus beaux comme des cauchemars les plus odieux. Mais sans elle, la vie n'est qu'un ennui… ». Elle a peut-être été dite par une personne de grande importance mais je n'en sais rien alors on va dire que c'est moi qui l'ait inventé.

Si quelqu'un trouve la signification des solutions de formules pour le cas Vector… Il aura… Je sais pas !