Actions

Work Header

Rating:
Archive Warning:
Category:
Fandom:
Relationship:
Characters:
Additional Tags:
Language:
Français
Series:
Part 1 of Just The Way You Are
Stats:
Published:
2019-03-30
Words:
1,313
Chapters:
1/1
Comments:
2
Kudos:
1
Bookmarks:
2
Hits:
182

Just The Way You Are : Down on the Farm

Summary:

[Traduction]
Dio montre sa ferme à Jotaro et Kakyoin alors que le monde n'est plus qu'un enfer d'irradiation.

Notes:

Merci à Nylazor pour me permettre de traduire cet OS que j'ai beaucoup aimé.
Si cela vous plais je pourrait traduire ses six autres récits qui tourne autours du même couple.

(See the end of the work for more notes.)

Work Text:

Dio était assis sur le château d'eau, surveillant la ferme en balançant sa jambe sous lui. L'homme à côté de lui ne partageait pas son enthousiasme, Dio pouvant entendre ses dents grincer sous le spectacle qui se déroulait devant eux.

 

"Qu'est qui vous chiffonne? J'ai travaillé très dur dessus pour nous offrir cet endroit. "

"Je pense que c'est dégueulasse." Cracha Jotaro.

“Mmm oui mais sans cela nous mourrions tous de faim. C'est un mal nécessaire. De toute façon, les humains ne sont pas si importants. "Il tapota l'espace à côté de lui. "Maintenant assit toi."

Jotaro lui envoya un regard noir mais plia docilement ses jambes sous lui et se plaça à côté de Dio.

 

"Et toi Noriaki? Qu'est-ce que tu penses."

"Je m'inquiète, les humains pourraient se mettre dans la tête de se rebeller. Après tout, il y en a deux fois plus que nous. Les humains sont assez têtus." Kakyoin croisa ses jambes de l'autre côté de Dio.

 

"J'ai des gardes qui les regardent travailler toute la nuit et un garde dans chaque caserne pendant la journée. Mais vous avez raison les humains, les humains sont avide de liberté. Quand ils essaieront de se rebeller, et ils le feront. Il me suffira de donner un bel exemple, n'est-ce pas?"

 

Kakyoin acquiesça timidement, tandis que Jotaro fixait toujours la ferme avec colère. L'immense étendue devant eux s'étendait sur des kilomètres de terre. C'était une ferme traditionnelle, avec des animaux et de vastes terrains de cultures. Mais ce n’était pas ce la raison pour laquelle Dio avait créait cette endroit. Il l'avait fait pour les humains qui travaillaient à la ferme. Après tout, les vampires devaient manger et, après avoir déclenché une guerre nucléaire et incité les humains à se détruire eux-mêmes, il cherchait une source fiable de nourriture. D'où la création de la ferme.

 

Le monde avait été réduit à l'époque de la révolution préindustrielle, où vous aviez besoin de coton et de moutons pour fabriquer des vêtements, et d’un cheval pour labourer les champs. C'était incroyable de voir comment les humains avaient progressé et avec quelle facilité ils avaient été ramenés à une méthode de survie plus simple.

 

Dio soupira. "Je vais dîner. Noriaki, essayé raisonner Jotaro. Il est encore trop dissident. Je devrais le punir si il continu sur cette voix. "

 

Dio sauta gracieusement du haut de la tour, surprenant des humains reculèrent de peur. Jotaro regardait avec dégoût le spectacle que lui offrait le vampire. Kakyoin se déplaçait jusqu'à ce que ses genoux effleurent la jambe de Jotaro.

 

"Jotaro ..."

"Putain je déteste ça. Regarde tous ces gens. Ils méritent d'être libres. "Grogna Jotaro.

 

Kakyoin soupira. "Méritent-ils de mourir de faim? De mourir geler dehors?"

Jotaro a hésité. "Bien sûr que non!"

 

Kakyoin lui jeta un coup d'œil. "Alors ils ont besoin d'être ici, Maître a rassemblé toutes ces ressources, les charrues, les graines, les rouets, les animaux. Il a préparait le terrain, trouvant un endroit sans rayonnement, y construisant des casernes et tant d'autres objets pour qu'ils puissent vivre. Il les sauve. Si nous ramenions ces gens là où nous les avions trouvés, combien de temps dureraient-ils avant qu'ils ne meurent de faim ou de froid, ne tombent malades ou ne se battent avec d'autres humains?

 

Jotaro baissa les yeux et se renfrogna.

 

"Je… je n'aime pas ça non plus. Mais ce n’est pas comme si on les tuait quand on buvait leurs sangs une fois par mois. On leurs laisse juste assez pour survivre. Le monde est devenu pire que l'enfer, c'est un paysage irradié qui les attend dehors, mais c'est le monde dans lequel nous vivons maintenant. Au moins, il y a encore des humains vivants. Il ne les a pas tous tuaient."

 

Jotaro soupira et croisa ses bras. "Vous lui trouvait des excuses." Mais Kakyoin avait raison.

 

Kakyoin joua avec ses cheveux mal à l'aise. "En plus, qu'allez-vous faire pour vous rebeller? Ne pas boire? Il va vous arracher la mâchoire et verser le sang dans votre gorge. "

 

Jotaro se inça les lèvres avant de voir Dio leurs faire signe avec 3 humains derrière lui. Kakyoin se leva et sauta, atterrissant délicatement devant Dio. Jotaro haussa les épaules et regarda. Avec sa vue améliorée, il vit Dio rouler des yeux avant de montrer du doigt ses pieds. C'était un ordre, même non verbalement donné, et le sang du vampire le forçait à sauter et à s'agenouiller devant son père.

 

"Et quelle était la décision, hmm?" Demanda Dio, faisant signe à Jotaro de se lever.

 

Jotaro se leva et soupira. "Compte tenu de l'état du monde ... ce sont les meilleures options pour les humains ... je suppose."

 

Dio renifla. "Assez bien. Choisisses-en un."

 

Les trois humains se tenaient devant eux. Un homme d'âge moyen, presque aussi grand que Jotaro, et deux femmes d'âge moyen elles aussi. Tous les humains avaient un peu d'excitation dans les yeux et un peu de peur. Jotaro désigna l'homme qui s'avança et exposa son cou. Jotaro, à contrecœur, poussa ses crocs dans le cou de l'homme. Il sentit l'homme se relâcher et laissa échapper un petit gémissement. Dio l'avait informé, avec son expérience, que les humains se sentaient incroyables quand ils étaient mordus par des vampires. A cause de quelque chose, du venin.

Après un moment, ou environ deux gorgées, il le laissa partir. L'homme vacilla et Jotaro le rattrapa et le stabilisa. L'homme cligna des yeux et se concentra sur Jotaro.

 

L'homme a ri. "C'était mieux que ce qu'ils disent. Merci."

 

Jotaro se sentit rougir et prétendit que c'était du sang qu'il avait bu. Il jeta un coup d'œil entours de lui pour voir les deux femmes enlacées dans les bras de Dio et de Kakyoin. Un instant plus tard, les femmes étaient libérées.

"Bien, allez au centre médical." Dit Dio en souriant, les dents d'un rouge horrible.

 

Les trois humains acquiescèrent et commencèrent leur lente marche vers l'hôpital.

 

Dio se tourna vers les deux hommes à côté de lui, toujours souriant. "Rentrons à la maison, je pense que tu en as assez vu." Dit-il avant de partir vers leur domaine suivit par Kakyoin. Jotaro marchait derrière à leur suite, perdu dans ses pensées. C'était de sa faute! Il aurait dû arrêter Dio! Il aurait pu empêcher ça! Il aurait du empêcher ça.

 

"Hey." Murmura Kakyoin, il glissa sa main dans celle de Jotaro. "Ce n'est pas de ta faute, tu ne peux pas te reprocher les actions des autres. Dio a fait ce qu'il voulait, nous avons fait de notre mieux. Nous sommes morts pour notre cause. Je pense que nous avons fait assez. Maintenant, il ne reste plus qu'à survivre."

 

Jotaro tira son chapeau sous la parole de l'autre homme. Il savait que c'était vrai. Il se souvint de ce qu'il avait ressenti quand il avait eu la gorge tranchait, comment il avait eu le souffle coupé et pleuré sous la douleur. Il avait l'impression de se noyer, de ne pas pouvoir respirer, que le sang lui inondait les poumons. Il avait été terrifié à l'idée de mourir, "Je ne veux pas mourir" avait-il pensait quand le noir l'avais englouti. Et quand il se réveilla, il découvrit que Dio l'avait tourné en vampire.

 

En raison de la façon dont fonctionne la physiologie des vampires, il était lié à cet enfoiré. Cela lui assurait sa loyauté pour qu'il ne puisse pas le blesser, obéissant à ses ordres et ne lui laissant comme liberté que de retourner les ordres de Dio contre lui. Mais il avait été suffisamment puni pour qu'il s’arrêter la plupart du temps. Il était tellement fatigué, son corps entier douloureux et Dio était étonnamment créatif pour le punir.

 

Il sentit baisé doux sur la joue et se tourna vers Kakyoin surpris. "Au moins nous sommes ensemble, non?"

 

Jotaro laissa un petit sourire embellir ses lèvres, et il serra la main de Kakyoin. "Oui, nous sommes ensemble au moins."

Series this work belongs to: