Chapter Text
Thème : In vino veritas
Mots : 150
S’évader c’est bien beau, mais après toutes ces années de captivité, se retrouver enfin mais sans préparation dans un monde qui vous a oubliés depuis de nombreuses années… qu’en fait-on ?
Quand on a avec soi une espèce d’immortel avec des planques et des combines qui n’attendent que d’être déterrées, heureusement, ça facilite les choses. Ils n’ont pas à se disperser à l’aveuglette ; Greed leur dégotte un trou où se réfugier, et a même les ficelles à tirer pour se donner une façade pratique. Arriver à racheter en moins de deux jours un bar dûment fonctionnel, ça convainc bien du monde ! Après ces années d’enfermement et de privations, pouvoir fêter presque aussitôt leur liberté retrouvée... Le propriétaire change, pas la cave : ça c’est vrai leader et ils seront tous contents de rester avec lui. Et une libation pour ça, une !
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Thème : Le lendemain matin
Mots : 100
Après l’évasion et l’installation, vient l’organisation. Ils ne vont pas faire la fête comme ça tous les jours même si la tentation est grande. Greed a assuré leur survie à court terme, mais ça ne durera sans doute pas indéfiniment ?
Dans le doute, les chimères commencent spontanément à s’organiser. Les années passées bouclés dans leurs cages n’ont pas effacés les années à fonctionner en équipe spéciale, unie et autonome. Sur le tas, ils s’apprennent la gestion de ce bar ; intendance, entretien, service clients... En voilà une drôle de reconversion, mais après tout pourquoi pas ?
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Thème : Bagarre dans le bar
Mots : 200
C’était trop beau pour durer bien longtemps. Les choses tournent au vinaigre à cause de ce type qui s’est greffé sur leur équipe comme ça. Lui n’a aucune envie de travailler comme tout le monde, surtout pas en équipe. Apparemment, c’est aussi un rejet de l’armée, mais d’un autre type de forces spéciales : solitaire. Et dingo.
Il sert plus ou moins de garde du corps à Greed, qui pourtant n’a pas l’air d’en avoir besoin. Et la prison ne lui a pas réussi : en réaction il se croit au-dessus d’eux et les traite en animaux. Le connard !
Quand Uruchi décide de lui dire sa façon de penser, il manque de peu de se faire massacrer sur place et seule l’intervention de Greed évite que la bagarre tourne plus mal. Puisque le Chef protège l’autre taré et qu’ils ne veulent pas le quitter à cause de lui, ils n’ont pas d’autre choix que de l’éviter le plus possible. Mais comme lui continue à les provoquer et qu’eux-mêmes ne sont pas des enfants de choeur cette première bagarre ne sera sûrement pas la dernière...
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Thème : Guinness
Mots : 200
Laissons de côté ce pisseux de Kimblee qui essaie de leur pourrir la vie : rien que pour l’emmerder à son tour ils vont faire de leur mieux pour vivre leur vie sans se soucier de lui.
La nouvelle grande idée, après avoir constaté l’état de leurs finances pas complètement illimitées mais très largement confortables - le patrimoine accumulé par Greed aux siècles précédent, la fructification supplémentaire made in Devil’s Nest - ils décident qu’ils peuvent continuer à puiser dans leur stock d’alcool pour leur conso’ perso’, pas juste pour faire tourner le commerce... et pas qu’à moitié.
Les chimères s’organisent régulièrement des concours de "qui descendra le plus de bières à la suite sans finir ivre mort" et enregistrent soigneusement les résultats à battre. Effet secondaire ; avec leur métabolisme augmenté, ils partent avec une longueur d’avance sur les humains de base - clients qu’ils mettent au défi pour un pari ou... le pisseux jaloux qui n’ose pas participer de peur d’être déconfit ! Alors que Greed peut participer lui aussi. Pan dans les dents !
Ce soir, Rhoa repousse un nouveau record de boisson et de faisons-enrager-Kimblee ; ça se fête doublement.
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Thème : Finir dans le caniveau
Mots : 200
L’avantage à habiter dans le bar même – enfin, derrière et au-dessus – c’est qu’on n’a pas à le quitter pour rentrer cuver chez soi et qu’on ne risque pas trop de rester en rade au coin de la rue sans pouvoir plus avancer.
Le sort qui les aurait attendus de toute façon si Greed n’avait pas été là pour les recueillir, persiffle Kimblee. Lui ne reste là que parce que c’est pratique ; il pourrait très bien aller ailleurs et se débrouiller très bien tout seul s’il voulait, affirme-t-il. Mais eux finiraient dans le ruisseau comme les chiens qu’ils sont.
Un de ces jours, ils le prendront par surprise et l’enverront faire son propre vol plané dans le caniveau, mais en attendant, ils continuent à faire la sourde oreille. Et puisque Môssieur Kimblee, contrairement à eux, a une chambre avec fenêtre sur rue et ne quitte jamais l’intérieur du bar... ils se font un malin plaisir à aller pisser tout ce qu’ils ont bu préférentiellement dans la ruelle derrière, contre le mur de leur propre bar : mais attention ! juste sous sa fenêtre. On a les petites vengeances qu’on peut.
