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C’était la fin. Tenant le bouton dans ses mains, un sourire effleura son visage, l’espoir envahissant son esprit. Makoto pensa à sa situation, à l’état du monde et à ses amis morts. C’est presque drôle comment rapidement les choses peuvent changer. Il y a deux ans il n’était qu’étudiant, si ordinaire qu’on le décrirait comme ennuyant, accepté à une école prestigieuse par la pure chance, avec des rêves vagues d’un bon futur… Si tu l’avais dit là, qu’un de ses camarades de classe allait commettre un génocide et mettre le monde entier en chaos…Si tu l’avais dit que Junko, un de ses amis, allait effacer la mémoire de lui et sa classe, les enfermer dans leurs propre école (la même école qui devait les protéger d’elle) et leurs dirent qu’ils peuvent seulement s’échappés s’ils deviennent meurtriers…Il ne t’aurait jamais cru.
Mais, beaucoup à changer depuis, Il a attendu une école pour seulement les élèves les plus exceptionnels; chacun avec son propre talent unique (ils l’ont dit que son talent est la ‘’chance’’; il sait que ce n’était que de la charité), il a fait des amis, il a vécu une tragédie, il a perdu sa mémoire, sa liberté, ses amis et la normalité. Il ne peut s’échapper du fait que Junko a traité leurs vies comme un jeux, qu’il a maintenant plus d’amis morts que vivants et, que poussées à un certain point, l’humanité n’est incapable de rien. Il a désormais des mémoires qu’il le hantera pour le reste de ses jours.
Sayaka n’est plus qu’une figure étalée dans sa douche, tachée de sang. Léon est désormais une image d’un corps couvert de bleus, élevé comme sur un piédestal. Il ne peut penser à mukuro sans voir son corps troué, ni chihiro, sans ses yeux complètement vides de vie. Quand il essaye de penser de taka et mondo, il n’entend que des cris et des larmes. Il ne peut voir que hifumi et ses derniers moments de vie, que céleste et ses entrailles sur le devant du camion de pompier. Dans sa mémoire, sakura est toujours penchez, assise dans sa dernière position. Junko…il y avait trop de sang pour y oublier.
Après des mois de rien que la mort et le désespoir, Il garde leurs mémoires avec lui et l’espoir du future dans cette manette. Avec l’assurance des autres survivants, il pousse le bouton rouge. L’entrée s’ouvre horizontalement, la lumière de l’extérieure trop brillante pour ses yeux (ça fait combien de temps depuis qu’il a vu le soleil? Trop longtemps c’est sur). Junko leurs avait dit que le monde extérieur était en désespoir, que la tragédie a tous ruinée, que les rues étaient comme un film d’apocalypse. La tragédie est réelle, certainement, mais le reste aurait pu n’être qu’un dernier essai de faire désespérer. La lumière brulait ses yeux, bloquant l’extérieure de sa vue. Au moment même, une douleur immense envahis sa tête et sa poitrine. C’est probablement l’adrénaline qui le quitte. Il aurait dû prendre en compte que ses blessures auraient eu des conséquences. Juste quand la porte s’ouvre en entièreté, il perd conscience. La dernière chose qu’il a la force de pensée, c’est qu’au moins, même s’il meurt, ils se sont quand même échappés.
Makoto se réveille la tête sur un pupitre, un peu de salive sur le bois. Confus, il regarde autour de lui, il est dans…une salle de classe? Il remarque immédiatement, une brochure d’orientation en crayon, des caméras de sécurité et des larges plaques de métal barrant les fenêtre…
…Quoi? N-non, ce ne peut pas être le cas!
…C’est la scène exacte d’où il s’est réveillé après que Junko l’avait pris sa mémoire, le tout début de ce qu’il se souvient de cette mésaventure. Il abandonne toutes pensées sur l’étrange coïncidence. Remplis de crainte et d’anxiété, il part à la recherche de ses amis. S’il est encore dans l’école, cela veut dire que les survivants ont décidé d’attendre qu’il se réveille pour sortir. Le plus rapidement qu’il les trouve, le plus tôt qu’ils sortent d’ici. Mieux d’affronter le futur que de se vautrer en souvenirs. Se dirigent vers l’entrée, il ne s’aperçois que trop tard qu’il est face à face avec Sayaka.
Il gèle sous le choc avant même que la peur se registre. Il ne peut voir que son corps mort, ces yeux grands ouvert et coincé dans un état d’horreur perpétuel, tout le sang tachant la douche; l’image qui a occupé ses cauchemars chaque nuit. Pour une seconde, il croit qu’il hallucine, que sa tête lui donne le désespoir que Junko a si voulu lui instiller. Mais là, il remarque que ce n’est pas juste sayaka, la chambre est remplie de fantômes (Ce n’est pas possible, ils sont tous morts) et la porte est…barrée ?! Rien de cette situation a aucun sens.
Revenant de ses pensées, sayaka a l’air inquiète, elle le demande s’il se sent bien et quel est son…nom.
Il est impossible que tout ce qu’il a vécu n’était qu’un rêve et encore moins probable qu’il est dans le passé, qu’il a voyager dans le temps. Il ne voulait pas y penser, mais ces blessures étaient parties et la probabilité qu’il est véritablement dans le passé n’allait qu’augmenter.
Plus tard, après plusieurs (ré)introductions et du temps à s’ajuster aux circonstances, pendant que monokuma Junko (ça a toujours été elle après tout, monokuma n’est que son costume) explique à ses amis que la seule façon de partir c’est de devenir meurtriers, il ne peut s’arrêter de penser. Il a déjà de la difficulté à accepter que sa victoire soit nulle, que rien qu’il a enduré compte désormais…Mais, peut-être, cette fois, il pourra tous les sauver. Ils pourraient s’échappé avec tous la classe, pas juste 5 autre survivants.
L’optimisme qu’ont l’attribut est renait. Durant que le reste se disputent avec Junko, il se promet qu’il les sauvera tous. Il s’assura qu’ils vivront tous au lendemain et qu’ils puissent rebâtir la société et inspirer l’espoir à la prochaine génération, s’il le faudra. Ils n’e l’ont pas besoin pour ça, tous ce qu’il peut vraiment faire est de s’assurer qu’ils atteignent tous la sortie de nouveau.
Le troisième jour; de retour au passé.
Sayaka ne pouvait s’arrêter de trembler, elle savait que la seule raison que monokuma leur aient montrer ces vidéos, c’est pour les motiver à partir (à tuer). Mais l’image de ses amis, sa famille, immobiles sur le sol, était ancré dans son esprit. Sa tête travaillait à cent milles à l’heure. Elle était soudainement très consciente de comment facile ça serait de tuer cet idiot, Léon. Juste une petite note sous sa porte, juste un sourire faux, juste un geste rapide, juste un couteau dans le dos. Peut-être que ces yeux l’ont trahie car makoto l’a regardée pour une seconde de trop avant de s’adressé au groupe.
« Si vos vidéos étaient comme le mien, c’est possible qu’ils vous aient montré la disparition ou la mort de vos proches d’une manière volontairement vague. Je sais que vous vouliez les retrouvés et sortir d’ici. Mais, calmez-vous et penser rationnellement, mêmes si ses vidéos étaient réelles, s’échapper ne changerait rien. »
La rage s’emprise d’elle, comme s’il venait d’attraper ses cheveux, la frapper et la réprimandé pour y avoir osée penser de partir. Se forçant de garder le regard innocent, elle répondit lentement, le doigt aux lèvres et les sourcils légèrement froncés.
« Bien oui sa changerait quelque chose! On pourra les aider, les sauver! Ce n’est pas garanti qu’ils sont morts! Es-tu en train de me suggérer que je devrais prioriser des quasiment étrangers avant ma propre famille ?! »
« À quel prix? » Rétorqua-t-il.
« Eh? »
« À prix de devenir meurtrier !? De te tacher les mains de sang? Dit le moi, dit moi que ferez-vous si tu retournes à tes proches et tu t’assures qu’ils sont sains et saufs et qu’ils te demandent ou était tu auparavant et comment tu t’es libéré ?! »
L’image de ses amis, horrifiés et apeurées, la vient à l’esprit.
« Tu parles que du pire. » Elle réplique en serrant ses poings et roulant ses yeux.
« Du pire? Tu veux que j’adresse le pire? Imagine donc, que tu t’échappes et qu’il est trop tard, qu’ils soient tous morts et tout qui te reste, c’est des souvenirs et des regrets. Imagine que tu continues à passer tes jours en te demandant ce qui aurait pu être et tes nuits baignées de sueur, dorer en cauchemars? »
« Tais-toi! Je veux plus y penser…t’essaye de me donne un mal de tête ou quoi! » Trancha-t-elle, perdant son sang-froid.
Les deux, également frustrées, se regardèrent. Les autres les observait en silence, n’interrompant pas le discours. Makoto pris une grande respiration, la raideur s’échappant de ses épaules et le regard soudainement prit d’une immense fatigue et d’angoisse.
« Sayaka, je sais que tu veux t’échapper à tout prix, c’est certainement un but partagé par le reste de la classe, croit mois, je connais bien le sentiment. L’envie intense de retourner au quotidien, de tout sacrifier pour la liberté et de laisser derrière les émotions et les connections embrouillâtes. Mais, ça ne vaut pas le coup. Juste parce que ta vie est en pagailles ne veut pas dire que tu devrais te ruinée aussi, te laisser faire manipuler par un maniaque qui ne veut rien que de voir ton sang couler. Je sais que je ne te connais pas très bien, mais je veux y commencer. Je ne vais pas te laisser te tacher l’esprit, tu mérites beaucoup plus. »
Il la tendit la main. Les yeux brillants.
« Sayaka? Je veux être ton ami, laisse-moi t’aider, nous pouvons sortir ensemble, aye espoir. »
Hésitante, elle ne savait plus quoi faire, juste qu’elle ne pouvait plus imaginer lui casser l’esprit, pas quand il semble se soucier d’elle ainsi. Lentement, une main tremblante rejoint le sien.
« Makoto, tu sais vraiment comment briser une résolution avant même quelle naisse. »
Elle le dit en l’esquissant un petit sourire. Retournant son sourire avec double effort, il met son regard aux autres, qui avait resté silencieux le temps entier. Ils avaient tous des regards stupéfaits ou en conflit.
« Que-ce vous dites? Laisserez-vous devenir un pion et vous causer que de la misère? Ou aller vous m’aider à trouver une autre solution? »
Personne ne le répondit, mais la tension semble avoir quasiment évaporer. Elle aussi, est étonnée, avec bonne raison. Sans hésitation, le sans talent de la classe, l’extra essentiellement, a, en termes simples, résolue la situation. Parfois, elle pense à ce moment et se demande si leur débat est une des raisons qu’il y avait aucun meurtre cette nuit
Jour 4
Mukuro, reculé sur le plancher, regarda les larges pointes en avant d’elle.
« Junko? Junko !? Es-tu correcte? »
Elle n’enregistrait pas la voix de makoto, simplement incapable de le répondre. Ses pensées résonnaient dans sa tête. Un monologue interne qui semblait se répondre.
Les pointes jaillissant du sol m’auraient définitivement tué…monokuma, Junko m’a presque tué, ma propre sœur m’a presque tué. Si makoto ne m’avait pas tirée par la chemise…serais-je morte?
Oui
Je sais que ma sœur m’aime, mais pas autant que la tristesse qu’elle sentirais avec mon sang sur ses mains. J’ai toujours su quelle ferais n’importe quoi pour ressentir se désespoir, mais je croyais que j’étais l’exception…évidemment, ce n’est pas le cas. En fait, le plus qu’elle m’aime, le plus grand la possibilité que je meurs violement. Mon doux, ça m’a de l’air qu’elle n’est pas bien dans la tête…Es ce vraiment la première fois que je l’admets? Wow mukuro, ta vraiment besoin de te remettre.
Se secouant la tête brièvement, elle se remet debout. Makoto, visiblement inquiet, s’approcha d’elle davantage pour faire sure qu’elle n’avait véritablement pas de blessures.
« Es-tu certaine que tu n’aies rien de percé ou de blessée? » Il la demande, sceptique.
Elle sourit un peu pour le rassuré.
« Bien oui que je vais bien makoto! Je ne suis pas si fragile que ça! »
Une idée lui venu soudainement, le regard incrédule, elle l’interrogea.
« Attend, comment as-tu réagis si vite? Ce n’est pas comme t’a su qu’il aurait des clous géants, es-tu secrètement un athlète ou quelque chose du genre? »
Tout d’un coup très nerveux, en se grattant l’arrière de son cou, il répondu lentement.
« Bien, j’étais chanceux c’est tout. C’est mon talent après tout? La chance? ...ce n’était rien de spécial, n’importe qui aurait pu faire ça. »
« Ok, merci quand même. »
En tout cas, elle se doute un peu de sa réponse. Mais, elle se souvient comment il était avant qu’il eût perdu la mémoire, toujours gentils et fiable. Il ne l’avait pas trahie une seule fois. Elle pourrait laisser ceci aller, après tout, ce n’est pas comme elle n’avait rien caché de lui. C’est partiellement sa faute qu’ils sont dans cette situation du tout. C’est sa faute qu’elle n’avait pas pu, ni été voulante, d’arrêter sa sœur. Mais la sentimentalité est désormais plus un obstacle, elle va s’assurer qu’il survie ce jeu horrible.
Jour 8
« Tu veux t’entrainer avec moi ?! »
Chihiro ne pouvait s’empêcher de sourire et makoto apparait également heureux.
« Oui! Tu parles toujours de combien tu veux devenir plus fort, mais t’a jamais de partenaire. »
« J’irais tout seul, mais avec la menace de monokuma de révéler nos secrets…et je sais que personne n’est mort! Mais j’ai encore peur d’être tout seul. Je ne sais plus si j’ai confiance aux autres. Quoi si quelqu’un décide vraiment de tué, simplement pour protéger leur secret? Je sais que c’est un peu ridicule de douter mes amis, mais um. »
Ses joues rougissent, soudainement gêné de s’avoir exposée comme ça.
« Non Chihiro! T’es peurs font complètement de sens! » Il lui rassura, faisant des gestes apaisant de se mains.
« Je sais makoto, mais merci quand même, c’est bon pour l’esprit d’être rassuré. Eh makoto! Je viens juste de pensée à quelque chose! Nous devrons inviter mondo! Il est aussi mon ami pis il est si fort, il pourra nous enseigner quelques choses! »
Tout d’un coup makoto blanchit et se précipita d’ajouter, trébuchant sur ses mots.
« Uh non, je n-ne crois pas que c’est une bonne ide-ben uh ce n’est pas possi-possible, oui! C’est ça! il m’a dit qu’il passe du temps avec taka aujourd’hui! Alors on ne devrait pas le dérangé! »
Chihiro s’inquiéta un peu à cette réaction, mais a décidé qu’il est simplement intimidé par mondo, il est vraiment grand et musclé après tout.
« Ok, allons-y! On peut y aller avant que la soirée tombe, pas qu’on sait vraiment quelle heure qu’il est réellement avec les fenêtres bloquées et tout ça. »
Makoto sourit de nouveau. « T’a raison, allons-y au gymnase. »
Jour 9
Chihiro traverse les corridors de l’école en sifflant et avec un peu d’élan dans leur démarche. Malgré les circonstances, ils se sont amusés hier, en essayant de s’entrainer dans le gymnase lorsqu’aucun d’eux avait la moindre idée comment bien utiliser les machines. Le résultat fut, le premier bon sommeil depuis que chihiro est arrivé à cette école. En marchant, iel passe par la chambre de mondo. La porte est semi-ouverte et il voit l’image brève de makoto réconfortant mondo, qui pleurait. Après sa conversation de hier avec makoto, chihiro ne peut s’empêcher de songer, incertain s’iel voudraient entendre la réponse à ses questions.
Jour 14
Complètement vidée d’énergie, il pend sa tête, relâchant la pression de son coup. Malheureusement, cela est seulement venu avec une meilleure vue du désastre qu’il se trouve pris, au moment. Il regarde le sang qui coule et forme une flaque à ses pieds, il est injuste de dire qu’il n’a jamais vue son propre sang, il a vu son sang sur plusieurs occasions. La fois que junko l’avais assommée de derrière avec un bon coup à la tête, il n’y avait pas beaucoup de sang, mais assez qu’il avait certainement eu une commotion cérébrale. Après cela, il y avait le temps qu’il ait fracturer son bras gauche, car la chute de son exécution l’avait causé de tomber sur son bras, heureusement il y avait juste son bras qui était fracassé et quelques douzaines de bleus. Quand même, le montant de sang qui avait échappé de ses veines et les petits morceaux d’os perçant sa peau, était assez pour qu’empirer le regard d’angoisse dans les yeux de kyoko quand elle était venue l’aider.
Comparer à ses instants, il n’avait pas été si calme cette fois-ci. C’était une chose de voir son sang et un autre entièrement de savoir instantanément que t’allais mourir.
Il est reconnaissant qu’il y a aucun miroir dans les corridors, makoto a vraiment aucune envie de se voir en ce moment, ce sera sans doute grotesque. Ses poignets percés par de larges ciseaux et sa poitrine remplis de trous.
C’est vraiment sa faute qu’il c’était retrouvé dans cette situation, il aurait dû prévoir ce qui s’arrivera si le deuxième procès ne s’était jamais passé. Mais non, il fallait qu’il essaye d’aider toko, alors que cette fois-ci elle n’est pas aussi obséder avec byakuya, ou au moins qu’elle ait un véritable ami. Il n’avait pas même considéré que devenir amis avec toko, amasserait le respect de genocider syo.
Malgré la douleur entièrement envahissante, qui semble se trouver dans chacune des fissures de son corps, ce n’est pas la douleur qui mène des larmes à ses yeux. C’est le fait que malgré tous ses meilleurs efforts, il est en train de mourir lentement dans un corridor déserté, dans le milieu de l’après-midi. Il a fait tout dans son pouvoir pour prévenir les morts, les procès, le désespoir qui les avaient complètement envahis la première fois, mais ce n’était pas assez. Il avait été si content que tout allait si bien, si heureux de revoir tous ses amis…et c’est un d’eux qui l’avait conduit à cette mort pénible. C’est embarrassant qu’il eût crue qu’il aurait pu contribuer quelque chose d’importance, qu’il aurait pu faire un impact. Il n’était qu’un garçon ordinaire, incapable de rien faire, incapable de protéger ses amis, même d’eux même.
Misérablement, il murmura; « T-toko… ». Il semblait que son cœur soit fracassé en mille morceaux, que son âme soit déchirée et piétiner.
C’est comme cela que makoto mourra, clouée au mur comme une imitation de jésus, couvert de son propre sang et des larmes coulant sur ses joues.
Cette fois-là, quand makoto avait ouvert ses yeux, il attendait une sorte d’éternité. Mais, ce n’était que la scène qu’il s’était réveiller auparavant. Il avait originalement pensé que cela s’agissait d’une nouvelle chance, une dernière chance au bonheur. Mais, c’était clair que ce n’était pas un cadeau ni un choix, il continuera ce cycle jusqu’à ce qu’il complète son but…au moins il espère que c’est le cas. La seule chose qu’il peut faire, c’est continuer d’essayer d’arrêter ce jeu et espérer que cela sera la dernière fois qu’il meurt d’une telle façon. Même si cette fois-ci, il est difficile de regarder toko dans les yeux, comme elle le regardait auparavant, comme une menace à sa sécurité.
Jour 34 Jour 17
Byakuya se tenait rigidement dans sa chaise. La seule autre personne dans la cafeteria est kyoko, juste comme il avait planifié. Kyoko se tourna vers lui soudainement.
« Que voulais tu me parle de? Je n’ai pas toute la journée. »
« Tranchante comme toujours kyoko et j’ai aucun doute que tu sache exactement ce que j’allais te demander. »
Elle hésita pour qu’une seconde.
« …est-ce à propos de makoto? »
Ses lèvres forment un sourire narquois.
« Exactement, je savais que tu serais la seule qui remarque quelque chose. J’ai une théorie sur lequel je veux ton opinion, étant donné que tu s’agit de la seule de notre classe sans biais. »
« Je devrais te laisser savoir que ce n’est pas vrai, malgré qu’on se connaisse pour moins qu’un mois, il y a aucune personne dans cette école qui tient un biais négatif envers makoto, personne qui ne le considère pas amis…ceci t’inclus aussi et je suis certaine que tu le sache. »
Maintenant visiblement gêner, ses joues rougies, il évite son regard.
« Tu sais ce que je voulais dire! Que tu as une tendance d’avoir des opinions plus objectives que basées sur des émotions. Mais ce que tu viens juste de mentionnée, en effet, fait partie de ma théorie! »
« Vraiment. » Elle le répond, sans expression visible.
« Oui, toute la classe a un talent qui les ont accordés une place dans cette école, Sayaka est une chanteuse populaire, Chihiro est un programmeur acclamer, tu es un détective, même l’idiot, hifumi, est un genre d’artiste renommé. Comment est-ce possible que makoto est devenu amis avec tout la classe? Avec son talent? Avec le concept abstrait de la ‘chance’? »
Il prit son silence comme une invitation de continuer.
« Je crois qu’il nous a mentit, que son talent n’est pas la chance, mais autre chose. »
« J’admets que je n’ai y jamais pensée, a tu toujours eu cette impression? »
« Mais non, au début c’était très évident que son talent lui correspondait parfaitement. Il avait l’air d’un élève normal, donnée le ‘talent’ de la ‘chance’ pour que l’école puisse justifier un acte de charité. C’était presque pitoyable comment ordinaire il était. »
« Et ton point? »
« S’il était aussi banal que je le croyais originalement, il n’aurait pas l’habilité étrange de diffuser la situation, de rester si optimiste, de rester composée en toute situations et de devenir ami avec même les plus rétif…quelqu’un ordinaire aurait effrité sous toute la pression qui a l’air de portée, quelqu’un ordinaire n’aurait pas pu anticiper l’attaque sur Junko et la sauvée. »
« C’est vrai qu’il semble de bien faire en situations étranges, mais croit tu vraiment qu’il a anticipé l’attaque? C’est possible qu’il fût simplement, comme il a déjà expliqué à Junko, chanceux. »
« Vraiment? Même les athlètes de la classe, qui étaient plus proche d’elle et ont des meilleurs reflexes, n’ont pas réagis à temps. C’est beaucoup plus probable qu’il l’anticipe, même une seconde avant le fait, et un citoyen ordinaire n’aurait pu guère faire cela, pas un avec des intentions apparentes au moins… »
« Et je suppose que ton point est qu’il n’est pas aussi ordinaire qu’on le croit. Qu’il a un talent secret qui le permet de faire des exploits qu’on n’aurait pu anticiper. »
« Exactement, j’ai encore aucune idée pourquoi il ne nous l’a pas déjà dévoilée, mais je suis certain qu’il cache quelque chose, à ton avis? »
« L’idée mérite du temps, c’est certain, mais je crois que tu vas dans la mauvaise direction avec ta théorie et que tes preuves sont au mieux, circonstanciel. Ce n’est pas très solide. »
« Donc, tu le rejette. »
« Non, je crois que tu devrais pensées moins à l’implication qu’il a peut-être un agenda secret et malicieux, et plus à la réalité étrange que nous sommes ici depuis presque un mois avec toute raison de s’entretuer et que pas un seul meurtre a été commis. »
Ses mots le laissent abasourdis, elle se lève soudainement et se dirige vers la sortie de la cafétéria.
« Attends! Où vas-tu? »
« Je vais aller jouer aux cartes avec célestia et makoto, peut-être que tu devrais apprendre à le connaitre davantage à place de théoriser tous seul, tu pourrais même t’amuser. »
Jour 35
Jour 18
De temps en temps, makoto se donne le droit d’être fier de lui-même. Il a reçu une autre chance et ça n’a pas été gaspiller. Jusqu’ici, personne n’est mort, personne n’est détruit par leur chagrin et aucun d’eux vivent en isolation par la peur.
Certainement, cela ne le protège pas d’inquiétudes. La première fois, il s’était retrouvé avec un attachement à tous ces camarades, même si la majorité l’avait manipulé, et une amitié profonde avec les cinq autres survivants par nécessiter. La deuxième fois, il s’était laisser perdre sa vigilance, lui conduisant à une mort pénible. Maintenant, malgré tout, Il les aime tous, encore une fois, enthousiaste de commencer des amitiés sans devoir examiner ou témoigner leurs meurtres. Makoto leur parlèrent tous régulièrement et essayait toujours de remonter la morale.
Mais, ce n’était peut-être pas assez. Peu importe l’importance qu’ils ont pour lui et ses sentiments, ils n’ont pas forcément les mêmes sentiments envers lui. Pour eux, il est peut-être qu’un étranger qui les déranges chaque jour, c’est entièrement probable. Ils ont aucune idée qu’ils se connaissaient autrefois et qu’il avait indépendamment arrêter toute tentative de meurtre. Encore plus probable, c’est possible que ces sentiments eussent toujours été non réciproque, que la première fois ils avait seulement interagit avec lui pour le tué, le manipulée ou arrêter les meurtres. Comme toko avait couru de son corps le moment que syo avait partie, il n’avait pas pu voir son visage, mais le fait qu’elle s’était enfuit sans même essayer de l’aider, sans hésitation, tandis qu’il avait cru qu’ils étaient véritablement amis.
Si ceci est le cas, puisqu’il y a aucune raison de s’associer avec lui, peut-il même les appelés des amis? Vont-ils l’aider si l’occasion se présente? Il n’aime pas nourrir l’idée, mais ces pensées lui trahie. Un exemple de ceci, est son cauchemar le plus récent.
Junko avait tué quelqu’un et avait trouvé une façon de le blâmer. Toute preuves pointe à lui, toute la classe le croit responsable, dans leurs yeux il est la seule option. Tout d’un coup, ça devient une recréation de sa mémoire la plus traumatisante.
Il a deux options, être exécuté où utiliser ses connaissances pour blâmer quelqu’un d’autre, malgré le fait qu’il n’a aussi rien fait. Comme chaque fois, il décide de se sacrifier. Figée par la peur sur sa chaise, voyageant en arrière grâce au tapis roulant et tremblant violemment chaque fois que le compacteur de déchets fracasse derrière lui, il se souvient de la première fois. La première fois qu’il s’était retrouver dans cette situation, c’était la réalité, alter ego avait arrêter le compacteur de déchets à la dernière seconde, le laissant tomber directement dans des montagnes de déchets et lui donnant seulement quelques blessures, le minimum de dommage à sa colonne vertébrale et un bras fracassé. Puis, kyoko est venu l’aider.
À ce point dans son rêve, il se laisse être rassurer qu’il va survivre cette expérience, endommager mais vivant. Mais ce n’est jamais le cas. Parfois, il est simplement écrasé à mort par le compacteur de déchets, autres fois, il manque la montagne de déchet et meurt sur impact au sol. Mais le pire, est ceux quand il se retrouve dans une montagne de déchets, encore une fois incapable de bouger sans empirer ces blessures et sans eau ou nourriture, mais cependant, kyoko ne vient pas et il meurt lentement de déshydrations et famine, tout en croyant qu’elle viendrait l’aider, jusqu’à la fin.
Ce ne sont pas ses seuls cauchemars, juste les plus marquants. Parfois, il rêve que hifumi l’assomme de derrière ou que sayaka lui perce l’estomac. Mais, ce qui l’empêche d’ignorer ces rêves, c’est qu’ils sont tous incroyablement vivides. De temps en temps, il ne peut s’empêcher de ruminer sur si ce n’est pas des rêves, mais des souvenirs. Après tout, chacun de ces rêves ne finissent pas sans l’avoir donné soit du damage cérébrale ou au moins une fin sans oxygène. Il n’aime pas amuser l’idée, mais il avait cru que ces amis ne le tueraient pas avant…peut-être l’idée a plus de mérite qu’il le croyait auparavant. Peut-être que l’incident avec syo n’était pas la première fois qu’il meurt, peut-être qu’il y a eu des incidents avant cela, peut-être quelque chose l’avait causé de perdre son sens de réalité, ce ne serait pas la première fois que quelque chose du genre arrive. Et n’est-ce pas une idée morose? L’idée qu’il a failli tant de fois que les souvenirs de ses faillites deviennent que des cauchemars?
Malgré tout, il sait que rien ne le rendrait tant de joie, que de voir ses amis libres et heureux. S'il y avait même la moindre chance qu’il puisse rendre cela une réalité, il le ferait.
Jour 37
Jour 20
« Hey sakura! »
Sakura se tourna de retour et remarque que c’est makoto qui l’avait appelée. Il courait vers elle a plein vitesse.
« Oui? Que veux-tu makoto? »
Il s’arrête devant elle et pris une seconde pour rattraper son souffle.
« Je voulais juste te parler, si tu as le temps, bien sûr! »
« C’est correct, j’allais joindre hina pour une tasse de thé. Mais j’ai quelques minutes à perdre. »
Makoto était visiblement soulagée.
« D’accords, je ne te tiendrai pas trop longtemps, je suis certain que tu ne voudrais pas faire attendre hina. »
Il prend une grande bouchée d’air et la regarda directement dans les yeux.
« Sakura, je veux savoir si t’a accepté d’être l’espion de monokuma. »
Elle se figea sur place et regarda makoto avec le regard stupéfait, absolument bouche bée. Voyant son choque et le manque d’une réponse, il continua.
« Ce n’est pas ce que tu crois! C’est juste que... » Il regarda autour d’eux avec caution, avant de continuer. « Monokuma m’avait offert la position, je ne l’ai pas accepté, bien sûr! Mais, il avait utilisé les gens les plus proches de moi comme hottages. Je sais que je ne l’ai pas accepté, mais ma situation est différente de chacun de vous et je ne pouvais pas m’empêcher de demander si quelqu’un d’autre l’avait accepté, la position d’espion, de traitre… »
Sakura essaya de garder son sang-froid, répondant lentement.
« Et que-ce qui te dit que je suis celle qui l’a accepté? »
« Processus d’élimination, si je suis honnête. J’ai essayé de figurer qui l’aurait accepté, en analysant leurs comportements. La seule personne que je ne peux être sûr de sa position sur la matière, est toi. »
Il tient son regard.
« De ce que tu m’as dit au sujet de ta vie auparavant, il y a beaucoup que tu ne risquerais aucun mal. Mais je sais aussi, je que si t’avais accepté la position, tu l’as déjà rejeté. »
Ceci est la chose qui la fait perdre son calme, car elle exclama.
« Comment as-tu su que j’ai- »
Elle arrêta de parler, embarrasser par le montant d’information qu’elle avait dévoilée. Makoto ne fait que la donner un gentil sourire.
« J’ai su, parce qu’il y a eu aucun meurtre, aucunes blessures. J’ai su car, pour la même raison que tu l’avais originalement accepté, tu l’as aussi abandonné. J’ai su car tu te soucis de nous, car tu nous aimes. Je le sais par la façon que tu fais certain qu’il y a toujours des baignes disponibles dans la cuisine pour hina. Je le vois dans le nombre de fois que tu interrompes des bagarres avant qu’un des deux se fait mal. C’est évident par la façon que tu parles doucement, habituellement, comme tu as peur de nous causer de la peur. »
Sakura lui regarda, complètement étonnée.
« Que-ce que t’es en train de me dire, pourquoi me dis tu tout cela? »
Il ria un peu, se grattant l’arrière du coup, d’une manière penaude.
« Ah, je suppose que j’ai beaucoup déviée de ce que je voulais te dire, désolée… »
Il lui donna un sourire rassurant.
« Je voulais juste te dire, que c’est certain que monokuma utilisera le fait que t’avais originalement accepté d’être le traitre, contre toi ou comme incitation. Quand ce jour arrivera, ne t’en fait pas, je serais de ton cotée, tu peux compter sur moi! »
« M-merci makoto… »
Makoto semble réaliser quelque chose, tout d’un coup.
« Oh mon doux! Cette conversation est aller pour beaucoup plus longtemps que je pensais, je ne t’empêcherai pas de rejoindre hina désormais! Au revoir! »
Et avec cela, il courra en route pour les escaliers, laissant sakura derrière, incertaine de ce qui vient juste de se passer.
Jour 54
Jour 37
Encore une fois, makoto se retrouve devant l’immense entrée, tenant le bouton, la clé de leur liberté, dans ses mains. Cette fois, il y 15 survivants. Junko est encore morte mais à ce point il se demande si ça aurait été une bonne idée de même essayer de la sauver. Il a accompli son but, il les a tous sauver, peu importe que cette fois ci, junko avait essayé de le tuer avec abandon pour avoir interférer avec ses plans.
Avec la rassurance des survivants, il pousse le bouton. Une partie de makoto tient encore la peur que tous recommencent, que ceci se répètera pour l’éternité ou jusqu’a qu’il perd toute équilibre mental. Il aimerait bien savoir que cette peur est irrationnelle, mais il a encore aucune idée comment c’est arriver la première fois. C’est toujours possible que ce phénomène soit une façon alternative de le faire perdre espoir. Chaque seconde que sa prend pour que l’entrée s’ouvre, est pénible. Makoto ne peut s’empêcher de se retenir le souffle (une mauvaise habitude qu’il fait quand il se prépare pour le pire, que ce soit la première fois ou la deuxième fois qu’on essaye de le tuer. Parfois il peut même entendre le son du compacteur de déchets derrière lui ou le cliquètement de ciseaux).
L’entrée est ouverte, il voit des immeubles désertés, le gazon ruiné, du sang sur le trottoir et un manque distinct de personnes visibles. C’est sans doute ce qu’il a dû concentrer sur, mais il ne pouvait s’empêcher de remarquer le soleil brillant, le ciel bleu et le vent doux. Ignorant la difficulté minime qu’il a à respirer dans cette aire toxique. Le soulagement pur qu’il sentît à ce moment était envahissant. Il ne put s’arrêter de s’écrouler au sol, les larmes coulant comme une chute d’eau.
Kyoko, comme le reste de ses camarades, gardait pourtant l’espoir que la tragédie n’était qu’une menterie pour les convaincre de rester dans cette maudite école. Quand l’extérieur est révélé d’être l’opposée de comment elle y souvenait, elle était incertaine comment réagir.
Dorénavant, le moment que makoto s’écroula, elle avait immédiatement commencé à paniquer. Elle n’était pas la seule, la classe entière s’est immédiatement mis à ses côtés. Tu vois, makoto a toujours été un symbole de puissance émotionnelle, inculquant de l’espoir dans leurs cœurs et optimiste n’importe la situation ou le nombre de ses blessures. Elle est certaine que ses camarades tiennent la même peur qu’elle, qu’un jour il casse et perd tout espoir.
Ce n’était pourtant pas le cas, il pleurait, oui, mais il souriait aussi, riant un peu, et murmurant « ça a marché! Je l’aie fait! J’ai réussi! ».
Ils se sont tous immobiliser, même byakuya était bouche bée, tout son sang-froid perdu. La seule personne qui semble avoir la moindre idée de quoi faire était hina, qui s’était penché pour tenter de réconforter makoto en le frottant le dos. Quelques secondes remplis de regards partager entre la classe, des mains tentatives sur les épaules de makoto et de petits reniflements, makoto s’est levé. Il s’essuya les larmes d’une manière presque comme s’il s’y avait familiariser et pris une profonde respiration. Kyoko lui regarda, les sourcils froncés, et le demanda;
« Es-tu correct? Que ce qui t’es arrivés? »
Visiblement anxieux, il semblait hésiter avant de répondre avec un sourire habituel.
« Ne t’en fait pas. Je n’ai jamais été mieux! J’étais simplement content qu’on s’est finalement évadées! De mon avis, Il n’y a rien d’étrange avec ma réaction. En fait, êtes-vous correctes? Êtes-vous en choc? »
C’est vrai que d’intenses émotions peuvent provoquer d’intense réactions, mais je n’ai jamais crue que makoto était le type de répondre à une telle situation de cette manière…Peut-être qu’il a raison, mais je ne me peux empêcher de garder le doute… Pensa kyoko intimement. Incertaine comment approcher le sujet après cette démonstration d’émotion, elle le remit à un autre jour.
À la fin du jour, ils sont tous partit de la prison d’une école qui les avait emprisonnés. Aventurant dans la ville, trouvant aucune trace de vie, simplement quelques nouveaux cimetières et des ruines de bâtisses. Malgré leurs nombres, ils ne se sont pas séparés.
Plus tard, dans la lueur du feu de camp qu’ils avaient commencé, pour garder chaud la nuit et apaiser la paranoïa qui les suivent à tout temps, kyoko regardait avec pitié ses camarades qui dormaient. Pour une fois dans sa vie, être somnambule de temps en temps l’était un don. Elle n’avait aucune envie d’être étaler dans l’herbe, pris dans des cauchemars qui la fait gémir et trembler. Jetant un coup d’œil à chihiro, byakuya et mukuro, qui était éveiller comme elle, mais décidément pour des différentes raisons. Si leurs yeux fixés au flammes, vides d’émotion mais clairement agitées, était aucune preuve. Comme si pris dans un cauchemar les yeux ouverts.
Cette expérience était, au pire, traumatisant. Pris dans une situation sans sortie, sans aucun moment privé, toujours avoir la peur d’être victime d’un meurtre, s’échappé des expériences de mort imminente par un brin de cheveux. En plus, découvrir que les étrangers que t’avait commencé une amitié tentative avec, était une fois ceux que tu avais chérît le plus au monde. Finalement, apprendre qu’on t’avait effacé la mémoire, que le monde a connu un génocide, que toute ta famille est probablement morte et qu’une de tes anciennes amies avait planifier ceci, simplement car elle voulait vous voir souffrir des morts horribles.
Forcément, cela aurait pu être pire et ils ont connues des bons moments de camaraderie, mais, c’était quand même horrible. Cela est pourquoi la réaction de makoto lui faisait aucun sens, il gardait toujours l’espoir que le pire n’arriverait pas. Pourquoi donc, être si content que le monde soit en pagaille?
Peut-être byakuya avait raison, il nous cache quelque chose. Mais honnêtement, je doute qu’il ne s’agit de rien de grandiose, certainement pas quelque chose qui le dérange encore, c’est probablement quelque chose d’embarrassant, comme son secret d’avoir uriner dans son lit. pensa-t-elle. Elle le découvrirait si elle essayait, c’est certain, elle ne serait pas un bon détective sans de la persévérance, c’est juste que, il ne semble pas avoir tant de raison pour qu’elle l’interroge s’il n’y a aucun risque a lui ou aux autres. De plus, la dernière chose que kyoko aurait cru que makoto garde, c’est un secret d’une nature qui changerait sa compréhension de la vie elle-même.
Jour 60
Jour 43
Makoto jeta un coup d’œil à l’espace noirci entre les morceaux de bois qui tentait de couvrir la fenêtre de la vielle bâtisse. L’espace était justement juste assez grand pour que makoto et chihiro puissent y entrer, alors cela est pourquoi ils étaient ceux qui étaient donnée le rôle de charognard. Chihiro s’étaient coincé entre les morceaux pour entrer l’espace abandonné en recherche de nourriture et d’objets utiles. Makoto a voulu l’accompagner mais il fallait garder un œil pour les fanatiques qui portait des masques du visage de monokuma. Il est reconnaissant que sakura soient avec eux, survivre dehors de l’école sans elle aurait sans doute été beaucoup plus difficile qu’il peut même imaginer. C’était comme il y avait une épidémique de disciples violent de junko dans les environs, donc il était impératif qu’ils soient prudents et habituellement changer le positionnement de leur camp.
Makoto observa les environs attentivement, jetant un coup d’œil à la bâtisse de temps en temps. Tout d’un coup, chihiro émergea de l’espace libre entre les morceaux de bois cloués à la fenêtre. Tenant quelques boites de conserves, iel sort de la bâtisse lentement et prudemment, faisant un effort d’être aussi silencieux que possible. Chihiro surveilla les environs rapidement et relâcha un souffle de soulagement quand iel remarqua makoto pas trop loin. Chihiro s’approcha de lui de derrière, tendant une main vers son dos pour toucher son épaule et l’alerter de sa présence sans faire trop de bruit. Mais avant qu’iel puisse dire aucune chose, le moment que sa main fut contact avec son épaule makoto tressaille violement. Son corps entier réagit, repliant sur lui-même comme s’il se protégea d’une épée.
Surpris, chihiro pris un pas en arrière et hésitât de parler.
“Ma-makoto, um, c’est moi…”
Instantanément, makoto se retourna avec un sourire, comme si rien ne s’était passée.
“Ah, Chihiro, as-tu trouvé quelque chose?”
“O-oui!” Chihiro exclama avec enthousiasme en démontrant les cannes de conserves. “J’ai trouvé des fèves! C’est même ma sorte préférée!”
“Bravo!” Makoto apparu similairement exciter. “On va avoir un bon souper se soir!”
Avec cela, ils retournent sur le chemin au camp, ayant examiné assez de bâtisses et quelques bâtisses pour explorer le prochain jour. Cote a cote, ils marchèrent ensemble dans la lumière du jour qui diminuait progressivement. Nerveusement, chihiro demanda à makoto;
“Makoto, est-ce que tout va bien?”
Il ignora ses soucis.
“Bien sûr, actuellement, ça n’a jamais été mieux!”
Chihiro accepta la réponse à contrecœur et évita de ramener le sujet durant le reste de la durée de leur marche.
Plus tard, quand kyoko l’interrogea sur l’efficacité et les évènements de leur mission, chihiro ne pouvait s’empêcher de se souvenir de cet incident, celui que makoto refusait d’admettre.
“Bien, il y avait quelque chose, rien de trop important mais quand même…je suis inquiet…”
Kyoko l’encouragea d’élaborer.
“Que-ce qui s’est arriver?”
La première chose que kyoko fut ce soir-là, c’est fabriquer une liste mentale de tous les choses étranges que makoto avait fait et n’importe autres détails qu’elle pouvait se rappeler qui pourrait la donner même juste une idée de ce qu’il cache.
Dès le tout début, il s’opposa avec intensité aux jeux de mort de junko, engagent avec ses camarades dans des arguments passionnées, toujours contre l’opinion de suivre même une seule instruction que monokuma leurs donna. De plus, il semble avoir un cinq sens pour des situations dangereuses, si l’incident de mukuro comptait. C’est possible qu’il y ait plus, mais kyoko ne saura pas où commencer à chercher. En fait, elle l’aurait accusé d’être complice de junko si elle n’avait pas témoigné toutes les tentatives de le tuer. Chaque fois junko devenait de plus en plus enragée et désespérée, l’attaquant même au petit déjeuner, sans costume ni plan. C’est clair que junko lui considérait un ennemi, ou de ses propres mots;
« Un minuscule insecte qui m’a mordu la cheville et qui refuse de mourir n’importe le nombre de fois que je crois l’avoir écrasé! »
Ce moment, le moment qu’il s’écroula en sanglots heureux. Elle croyait avoir tous les morceaux, mais la pleine image ne la vient pas à l’esprit. Mais, maintenant un nouveau morceau s’était introduit. Il avait une aversion au contact physique, ou plus spécifiquement, de ce chihiro l’avait raconté, une aversion au contact physique sans qu’il n’initie lui-même. La deuxième option lui paraissait plus probable, car elle avait observé qu’il initie le contact physique régulièrement, que ce soit un ‘high five’, un câlin, une main sur tes épaules ou simplement tenir la main amiablement. Il y a aucun doute que makoto n’hésiterait pas d’appliquer de la rassurance physique si donner la chance, mais ça lui a apparu tout d’un coup, qu’il y avait aussi des exemples du reverse. Il évade toujours les claques sur le dos de mondo, il évite toujours les tentatives de Léon de mettre son bras autour de son épaule et il semblait toujours être occupé quand hina était dans l’humeur de donner des câlins occasionnels.
Peut-être que byakuya avait raison, mais si cela est le cas, ça ne répond aucune de ses questions. Qu’est-ce que makoto cache? A-t-il mentit au sujet de son talent? Si oui, quel est son talent réel? La seule chose qu’elle pouvait en être certaine, est que ce que makoto leurs cachait, était probablement ce qui l’empêchait d’être complètement à l’aise. Si ceci continuait, il y avait une haute probabilité qu’il ait des troubles mentaux et elle ne pouvait pas imaginer ignorer tous ceci si elle avait l’opportunité de prévenir son chagrin. Kyoko passa désormais la nuit entière à ruminer dans ses pensées, résolvant de consulter un de ses camarades dans le matin.
Jour 61
Jour 44
« Tu crois qu’il cache quelque chose? Makoto? Je sais qu’il n’est pas toujours le plus voulant de parler de lui-même, mais je ne crois pas qu’il garde un secret du genre!>> exclama chihiro, étonnée.
Kyoko hocha de la tête, elle avait consulté byakuya, mukuro, sayaka, toko, celestia et même hiro. Ils ont tous eu la même réaction et toute leurs informations ne s’agissaient de rien de nouveau.
« Oui, je suis certaine qu’il nous cache quelque chose, mais même pas la moindre idée de ce qu’il ne s’agit ni de ses intentions. J’ai tout essayé, j’ai trop ruminé sans aucun résultat. Je me demandais si tu pouvais penser a plus d’instances de bizarrerie. »
Il y avait un moment de silence pendant que chihiro ingère ses mots, l’expression pensive.
« Non, désolée, je ne peux pas en penser. Mais…et je sais que ceci est une solution simple, mais peut-être que tu pourrais simplement demander à makoto? »
« J’ai déjà pensé à cela, il y a juste aucun garanti qu’il me dit la vérité. »
« Alors tout que t’a besoin c’est une façon de garantir que makoto dit la vérité… Laisse-moi me préoccuper de cela! Je vais te crée un détecteur de mensonges, ou bien un programme qui fait le truc, je suis un programmeur après tout! »
Kyoko l’offrit un sourire.
« …Merci chihiro, je l’apprécie. »
Jour 67
Jour 50
C’était le midi, le soleil se retrouvait directement par-dessus le banc que makoto s’était assis. Il avait promis de rencontrer ses camarades de classe à cet endroit, quand il faisait beau soleil.
Après qu’ils se sont échappés de l’école, ils ont tombé dans une routine familière. Le jour, ils se séparent pour explorer les environs, souvent en groupes, pour trouver des gens qui ont survécu, de la nourriture et des outils utiles. La nuit, ils se regroupent autour d’un feu de camp ou dans une maison abandonnée.
Makoto n’avait jamais été si content, ils se sont tous libérés, ils sont tous amis et tout vivant. Il ne pouvait pas imaginer un tel scenario qui ruinerait cette fantaisie d’une situation qu’il s’était retrouver au centre.
C’est probablement cette sorte de pensée qui a empêché makoto de considérer qu’ils payaient aussi de l’attention à lui, inquiet pour lui et voulait l’aider. Alors, quand la classe entière s’était arriver et kyoko l’avait dit;
« Je sais que tu nous cache quelque chose. Dis-nous la vérité, ne me ment pas, nous le saurons. Chihiro nous a développer un programme pour y vérifier. »
Il ne l’a vraiment pas vue arriver.
Chihiro s’approcha de lui timidement pour l’accrocher à une machine, qui était connecter à son ordinateur. Pendant que sakura se tenait debout à côté de lui, bloquant toute tentatives d’évasion. Il n’avait plus aucun choix que de répondre à leurs demandes.
Affronter par la question que makoto n’avait jamais planifiée à répondre, il était incertain comment procédée. S’il ne répondait pas, c’est possible qu’ils ne le faits plus confiance et s’il ment, le programme le détecterait. Mais…s’il dit la vérité, qu’arrivera-t-il? Sa tête est spontanément bombardée par des scenarios, aucun d’eux avec une bonne fin. Il voulait simplement préservée la fin heureuse qu’il avait travaillé si ardemment pour crée. Encore, makoto aime beaucoup moins l’idée de mentir à ses amis, s’il perd leur confiance, va-t-il mourir encore une fois?... Peut-être, leur dévoilée son secret n’annulerais pas tout leur progrès, à ce point? Ce n’est pas comme il doit tous leurs dire, peut-être qu’il pourra leur dévoiler quelque chose de moins grandiose et éviter leurs mauvaises réactions?
Kyoko choisi ce moment même, pour commencer son interrogation.
« Est-ce que tu as un secret que tu caches de nous? »
Il hésita, avant de répondre.
« Oui. »
Chihiro, la tête enfouie dans l’ordinateur, hocha de la tête pour confirmer qu’il dit la vérité. Incrédule, mukuro lui demanda.
« S’agit-il d’un secret dangereux? »
« Non! »
Byakuya intervient.
« Est-ce que ton secret est que tu nous as menti au sujet de ton talent? »
« Eu non, bien pas vraiment…
(Il se souvient de sa première vie dans l’école et le moment que kyoko s’était tournée vers lui, après un autre meurtre, un long procès pour découvrir le meurtrier et essayer de survivre, elle lui avait dit qu’elle ne croyait plus que son talent s’agissait de la chance, mais de l’espoir. Personnellement, il ne croyait pas que ça lui va, mais le titre avait connu un peu de traction parmi les survivants.)
…Pas par exprès, mon talent est la chance mais un…ancien ami, m’avait dit qu’elle pensait que l’espoir m’allait mieux. »
Chihiro hocha de la tête et byakuya avait le regard contemplatif.
« Quel est ton secret alors? » Sayaka lui questionna.
Makoto évita son regard, soudainement pris de panique.
« Ce n’est pas important, ça ne vous affecte pas trop… »
« Il ment! » Chihiro nota. Instantanément, taka commence à le réprimandé.
« Makoto! Ce n’est pas très honorable de cacher des secrets de tes amis! »
Mukuro avait le regard inquiet.
« Pourquoi est-ce que c’est si difficile de nous le dire? »
Toko ajouta.
« Oui, e-est-ce s-si difficile d-de nous le dire? C’est que tu me d-déteste c’est ça! »
« N-non! C’est juste que, je n’avais jamais planifié de le dévoilée à personne et je ne voulais pas détruire les amitiés que j’ai créé avec chacun de vous… »
Sakura essaye de le rassurer.
« makoto, je suis certaine qu’il y a rien que tu pourras nous dire qui dégringola nos amitiés. La seule chose qui pourra faire le truc, c’est si tu continues à nous mentir. »
Après un moment, il se résolue. Makoto prend à grande respiration et regarda kyoko dans les yeux, rassemblant son courage.
« Ceci n’est pas la première fois que je vous rencontre... »
Il y a une longue seconde de silence gênant, chihiro regarde à l’ordinateur avec les yeux grands ouvert. Le groupe, chaque regards étonnés, tournes leurs attentions vers chihiro pour de la vérification. Secouant légèrement, chihiro lève sa tête et répond.
« Il ne m-ment pas. »
Mondo lui regarda, les yeux remplis de réalisation.
« Alors, ça c’est comment t’as su…tous ces faits à propos de moi-de nous! »
Byakuya avait le regard incrédule.
« Donc, tu te souviens du temps avant la tragédie !? »
Makoto s’était penché involontairement, comme une tortue qui retournait dans sa carapace.
« Pas exactement… »
Hina l’encourageait à continuer, malgré l’inquiétude visible sur son visage.
« Alors, que voulais-tu dire? »
Silencieusement, il murmura timidement. Il était presque impossible de l’entendre si tu ne payais pas attention à ses mots, malheureusement, personne ne manqua ses prochains mots.
« Ce…ce n’est juste, pas la première fois que je me retrouve dans cette situation-essayant d’échapper ce jeu de junko… »
Toko avait l’impression d’être véritablement horrifiée.
« A-arrête de p-parler comme un p-protagoniste d’un l-livre de fantaisie! Comme si t’a v-voyagé dans le t-temps! »
Quand il ne répondit pas, chihiro essaya de clarifier la situation du mieux de son pouvoir.
« Tu-tu n’as pas voyager dans le temps, pas vrai makoto? »
Il évita tous leurs regards et regarda à ses chaussures, pendant que chihiro avait le regard de plus en plus apeurées.
« Makoto? Oui ou non, as-tu voyager dans le temps? »
Après une seconde de silence chargée d’émotion, il répond.
« …Oui. »
Surpris au-delà de la croyance, kyoko lui posa une dernière question.
« Alors ta réaction quand l’entrée s’était ouverte… était parce que t’avais voyager dans le temps !? »
Encore un peu inconfortable, mais pris d’une soudaine confiance grâce au pur soulagement qu’il sentait à ne plus avoir à garder ce secret, il répondit avec un peu d’enthousiasme.
« Je suppose que t’a raison, je ne suis pas très fière du montant que j’ai pleuré, mais je suppose que j’étais juste content que je n’ai pas à commencer du tout début encore une fois. De plus, cette vie ici est infiniment mieux qu’avant! »
Kyoko plissa ces yeux à cette déclaration.
« Que veux-tu dire par ça? »
Il est repris par sa nervosité d’avant.
« Euhhhhh, c’est juste que, um, avant que j’aie remontée dans le temps, on n’était pas dans la meilleure de situations... »
Chihiro avait l’aire horrifiée.
« Makoto que-ce qui s’est arriver avant que…tu à remonter dans le temps? »
Makoto joue avec des doigts nerveusement avant de répondre.
« Euh, rien de trop bizarre…c’est juste que cette fois-là je n’aie pas pu arrêter le jeu de Junko aussi tôt que cette fois-ci. »
Mukuro aie une réalisation.
« Alors, même du tout début, tu savais l’identité de l’orchestrateur, tu savais mon identité et tu m’as quand même sauvée…Makoto, est ce que cet incident m’aurait tuée si tu n’avais pas tiré ma chemise? »
Son silence est toute la réponse qu’elle avait besoin. L’expression sur son visage était pratiquement un mélange d’apeurée et écœurée. Makoto n’a perdu aucun temps à essayer de la rassurer.
« C’est correct mukuro, je sais qu’elle t’avait trahie, que tu l’avais seulement aidé car elle était ta sœur. En plus, la première fois que je vous aie connue, vous-êtes tous devenus mes chères amies. Il y a aucun doute que je ferrerais n’importe quoi pour assurer que vous survivrez! Cela t’inclue, tu sais. »
Mukuro ne le repondit pas. Toko lui regarda, sceptique.
« Q-que-ce que tu veux dire p-par la p-première fois ?! »
« Euhhh, bien c’est au moins la troisième fois que je me suis réveiller dans cette maudite d’école… »
Byakuya conclue.
« Donc, tu as remontée dans le temps deux fois, déjà. »
Makoto hocha de la tête. Sayaka, encore curieuse, lui demanda.
« Est-ce que tu peux remonter dans le temps n’importe qu’and? »
« Non, je ne sais pas comment je le fais, seulement que cela arrive après des circonstances spécifiques. »
Kyoko l’encouragea d’élaborer.
« Quel sont ses circonstances? »
« Juste s’échapper sans avoir compléter des critères spécifiques! »
Chihiro lui donna un regard.
« …Et ma…mort… »
Personne n’avait de réplique à cela. Mais la conversation n’était pas finie, juste interrompu temporairement quand chihiro lâcha tout pour approcher makoto. Chihiro ouvra ses bras dans une invitation pour un câlin et demanda la permission avec ses yeux. Makoto hocha lentement de la tête, tout en questionnant l’acte verbalement.
« Chihiro, il y a vraiment aucune raison pour un câlin, ça ne vaut pas le coup. »
Mais chihiro l’enveloppa quand même dans ses bras, lui serrant solidement et enfoui sa tête dans son épaule.
« N’essaye pas de me convaincre que je devrais juste ignorer tout que tu viens juste de nous raconter! Je suis ton ami! Tu viens juste de nous dire que tu étais mort! Et après tout ça, tu as quand même décider de nous aider… » Chihiro laissa quelques larmes s’échapper de ses yeux. « Merci de m’avoir sauvé, de nous avoir tous sauver… »
Makoto retourna le geste et esquissa sourire, même s’il commença à trembler.
« Bien sûr que je vous sauverais, je le ferais encore et encore et encore et encore et encore, s’il le fallait. »
Byakuya s’assis autour de l’immense feu et jetât un coup d’œil au corps dormant proche de lui, celui de makoto. Il avait l’air si paisible, plus paisible qu’il se souvient avoir jamais vu quelqu’un dormir. C’était impossible de le voir dans la même lueur qu’avant, avec le fait qu’il était techniquement l’individu le plus extraordinaire de toute la classe. Il avait toujours été gentil, confiant et persévérant. Mais l’idée que chaque fois qu’il faisait quelque chose d’étrange, d’inexplicable, c’était parce qu’il essayait de prévenir leurs morts et…sa propre mort. Makoto ne l’avait pas dit directement, mais c’est évident que des gens sont morts auparavant. Il n’avait pas mentionné qui, non plus, juste que mukuro ne s’était pas échappée sans blessures la dernière fois. C’est même possible qu’il eût mourus. L’idée que ce cauchemar d’une expérience a été mille fois pire pour la personne qui souris le plus de tout la classe, le laisse bouche bée.
Byakuya surveille le reste de ses camarades éveillées, il y a plus que d’habitude. Cela est définitivement indicatif que makoto a beaucoup changée si ce nombre de personnes sont incapable de dormir parce que de ses mots. Il y a l’habituelle, kyoko, mukuro, chihiro. Mais, il y a aussi sayaka, mondo, celestia, toko, aoi et sakura. Même ceux qui se sont endormis, ne dormes pas en paix. Leurs visages sont déformés en expression troublées, loin de paisible.
Comment a-t-il pu accomplir un acte si grandiose. Comment est-ce possible que makoto, aie prévenu la mort de ses camarades, bâtir des amitiés et arrêter le jeu de junko, tous en faisant certain que personne ne soit au courant de ce secret. C’est déconcertant, l’idée que makoto, qui s’agit d’un des pires menteurs qu’il n’ait jamais connu, a pu accomplir un tel acte. La seule raison explicable, c’est qu’il fut si honnête, si sincère, qu’il n’a jamais paru pas fiable, même s’il cachait quelque chose. Byakuya n’aime pas l’accorder le bénéfice du doute, mais il faut qu’il l’admette, makoto doit être la meilleur personne qu’il sache.
L’espoir, le talent que quelqu’un de la classe avait proposé comme son talent réel. Au début, ça avait de l’air comme une proposition ridicule, mais le plus qu’il y pensait, le plus que ça faisait que du sens. Avoir survécu un jeu de mort jusqu’à la fin? Peut-être l’espoir l’avait énergisée? Accidentellement remonter dans le temps et sauver tes amis de morts horribles? Comment pourrait-il faire cela sans espoir? Avoir la force de vivre comme si rien ce n’était passée après avoir mourût? Qui aurait pu faire cela sans avoir l’espoir que tout valait la douleur? Créant un nouveau futur malgré comment désespérer la situation était devenu? Il avait fait cela, car il tenait espoir que tout pouvait s’améliorer si on travaillait tous ensemble.
Peut-être que l’espoir s’agit véritablement de son talent réel?
C’est vrai que remonter dans le temps, n’était que par la pure chance, mais faire ce qu’il a accomplis…Cela prend de l’espoir.
