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Juste une simple soirée

Summary:

Un nouveau soir, Arno se trouvait face à la fenêtre de la chambre de Napoléon, c’était devenu une habitude depuis le jour où ils s’étaient rencontrés au palais des Tuileries.

Notes:

BIEN, voici mon premier écrit ici, et je comprends vraiment rien à ce site. honnêtement je trouve ça quand même plus intéressant que wattpad pour les petits textes, je veux aussi dire que j’ai corrigé ceci plutôt rapidement (à dire vrai je pense que c’est surtout le temps des verbes qui pourrait potentiellement poser problème), je voulais aussi mentionner le fait que cet écrit ne se base pas réellement sur le jeu, en tout cas il n’y a pas vraiment de chronologie exacte et c’est pas canon (logik). je vous remercie donc pour votre lecture !

Work Text:

Un nouveau soir encore, Arno se trouvait face à la fenêtre de la chambre du commandant Bonaparte, c’était devenu une habitude depuis le jour où ils s’étaient rencontrés au palais des Tuileries. La nuit, ils étaient amants, loin des regards indiscrets, mais le jour ils étaient de simples amis. Tout aurait été plus simple si le commandant et l’assassin n’étaient pas fiancés à deux femmes. Elles répondaient aux noms d’Élise et Joséphine. Officiellement, le commandant et sa fiancée allaient probablement bientôt se marier, au grand dam d’Arno Dorian.

Celui-ci atterrit silencieusement dans la chambre de Bonaparte et s’approcha doucement du jeune homme qui était installé devant son bureau, la tête enfouie dans toutes sortes de paperasseries. Il posa délicatement ses mains sur les épaules de son amant afin de lui signaler sa présence, le commandant se retourna en sursaut, près à dégainer son arme. Quand il aperçu Arno, son stresse redescendit et un léger sourire se dessina à la commissure de ses lèvres.

Il prit le visage d’Arno entre ses mains et l’embrassa aussitôt lui transmettant toute la passion qu’il éprouvait pour cet homme.

« Tu m’as manqué. Dit Arno d’un ton assez bas entre deux baisés.

— Cela fait seulement qu’une petite semaine que nous nous sommes pas vus.

— C’est déjà une semaine de trop.

— Je sais. »

Il posa sa petite main sur le torse d’Arno afin de le repousser légèrement pour reprendre la parole:

« Joséphine a déjà planifiée notre mariage… Ses yeux bleus mélancoliques fixaient tristement les pupilles sombres de l’autre homme face à lui.

— Quand ? Il prit entre ses doigts les cheveux châtains du jeune militaire corse en signe d’affection et il les rangea derrière ses oreilles, attendant impatiemment qu’il réponde.

— Dans seulement trois mois, tout est allé si vite. Sa voix était basse manifestant la souffrance que présentait ce malheureux mariage pour lui. Il enroula ses bras autour de la taille de l’assassin puis posa sa tête lourde de désespoir contre son épaule.

— Que comptes-tu faire à ce sujet ? Demanda Arno en serrant à son tour fortement son amant contre lui, comme s’il risquait de le perdre à tout jamais. Pour éviter qu’il s’en aille.

— Je veux évidemment annuler ce maudit mariage, je ne vois pas le reste ma vie autrement qu’à tes côtés. Malheureusement pour nous, je crois bien que nous n’aurons pas le choix. »

Arno sentit la détresse du jeune homme dans ses bras, il souhaitait le réconforter du mieux qu’il pouvait, lui dire que tout irait bien pour eux, mais évidemment il n’en était même plus sûr lui même. De plus, Napoléon était une personne qui n’aimait pas mettre ses émotions à nu, même si c’était son amant face à lui, il avait seulement l’impression d’être faible, et il était inconcevable pour lui qu’un commandant montre ses faiblesses, or il ne s’agissait pas là de montrer ses points faibles à l’ennemi d’en face, mais de simplement se confier à la personne qu’il aime.

« Quand est-il d’Élise et toi ? Demanda Napoléon après quelques secondes de silence.

— Nous ne prévoyons aucune union, pour le moment, mais tout ce passera bien, d’ici quelques jours, je serais entièrement à toi. Arno reprit entre ses mains le visage du jeune homme et l’embrassa à nouveau, passionnément, lui dévoilant encore une fois de plus, l’amour douloureux qu’il éprouvait pour ce militaire.

— Je te promets que tout s’arrangera.. je trouverai un moyen d’annuler ce mariage. »

Napoléon prit la grande main d’Arno entre la sienne et le dirigea vers sa literie, il le repoussa dessus et s’allongea contre son torse pour y faire un somme.

« S’il te plaît passe la nuit ici, avec moi, Joséphine ne rentrera pas ce soir, alors profitons-en. Dit-il en entremêlant ses jambes avec celles du plus vieux.

— Dans tous les cas, je comptais bien rester. » Arno ferma lentement ses yeux, exténué de la journée qu’il avait passé, Il rabattît les douces couvertures sur leur deux corps et posa ses mains sur le bas du dos du jeune militaire avant que tous deux ne s’endorment pour une belle nuit paisible loin des problèmes qui pesaient sur eux.