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Les yeux du chien.

Summary:

Non, ils n’allaient définitivement pas faire ça parce que le Manoir Wayne n’était pas une ménagerie !

Notes:

Titre du 26/04/2022 : Les yeux du chien

Taureau : Bruce Wayne (Batman)

Cap ou pas cap d'écrire un texte où Cruella d'Enfer débarque à Gotham, et où Damian en fait sa Némésis personnelle, et que quand il l'a battue, il adopte (ou du moins essaye) les 101 dalmatiens au grand désespoir de Bruce et Alfred ?

G - Gotham City (DC)

Créature 38 : Sorcière

Prénom 197 : Bruce

Défis de Sarah & son cerveau n°46 - Deux fandoms qui vous sont chers en crossover

Quatre aspects de… Charlie Weasley : Dragonologiste : Écrire sur un passionné de créatures/animaux ou écrire sur un vétérinaire.

32. « Je veux son cœur. »

44) 50 nuances de OUAT

10 défis fusionnés (titre du jour, horoscope, copc, alphabets, bestiaire fantastique, elles ont dit, Sarah & son cerveau, quatre aspects, 200 citations CDR, 50 nuances)

Bon anniversaire Leia, j’espère que ça te plaira !

Vu que je n’ai aucune idée de où et quand placer ça niveau version et temporalité pour ce qui concerne DC, on va dire que c’est dans le Webtoon (d’ailleurs lisez le si c’est pas déjà fait, c’est trop bien, et j’ai un chapitre à rattraper moi d’ailleurs) et que Storybrooke existe dans cet univers parce que voilà. Et j’ai rajouté en mention quelqu’un qui n’est pas là aussi et qui vient des comics et que j’ai jamais vu mais bon on est plus à ça près.

Pour OUAT c’est saison 4 même si y aura rien de mentionné à part que Cruella est là.

Work Text:

Bruce Wayne allait étrangler quelqu’un.

 

Probablement.

 

Ou du moins il allait avoir beaucoup de mal à garder son calme.

 

La journée avait bien commencé pourtant, enfin aussi bien qu’on pouvait l’espérer concernant une journée à Gotham, pas de catastrophe particulière, pas d’attaque de super-méchant, pas de dispute à la maison entre ses enfants, pas de farce à l’horizon (enfin du moins a priori, on ne savait jamais avec eux…), juste lui en train de lire son journal tranquillement dans le salon.

 

Et puis Damian était entré dans la pièce et le chaos avait éclaté.

 

« Je veux son cœur ! Tonna-t-il d’une voix forte et un peu trop meurtrière pour un gamin de son âge. »

 

Venant de n’importe qui d’autre, la phrase aurait pu sembler romantique mais vu qu’il s’agissait de Damian, le milliardaire n’y croyait pas trop.

 

Batman ouvrit la bouche, interloqué, puis la referma.

 

Ne pas poser de questions, ne pas poser de questions, ne pas poser de questions .

 

Jason releva ses yeux de son exemplaire de Raison et Sentiments avec un air blasé avant de déclarer :

 

« Quoi, c’est Flatline, elle est revenue ? Et comme elle t’a arraché le cœur, tu veux faire pareil avec elle, parce que c’est tellement romantique  ? Ironisa-t-il.

 

Damian le regarda comme si ce qu’il disait n’avait absolument aucun sens.

 

- Quoi ? Non !

 

Bruce aurait aimé pouvoir mettre fin à cette conversation qui devenait de plus en plus bizarre.

 

Mais puisque son fils ne semblait pas décidé à partir, il ne pouvait pas vraiment le faire.

 

Il finit par soupirer avant de fermer son journal, renonçant du même coup à tout espoir de tranquillité pour le reste de la journée.

 

- Qu’est-ce qu’il y a Damian ? Demanda-t-il.

 

- C’est Cruella d’enfer ! Lui rétorqua le garçon. »

 

Avant, il aurait simplement cru que Robin avait vu le film Les 101 Dalmatiens et, indigné par le comportement de la méchante qui osait s’en prendre à des chiens, crime qu’il n’acceptait définitivement pas, il avait l’intention de s’en prendre à elle, même si il ne s’agissait que d’un personnage fictif.

 

Ça aurait été bizarre, mais pas plus que tout ce qu’ils affrontaient quotidiennement.

 

Sauf que…

 

Ah ah ah ah.

 

Quelques mois plus tôt, leur monde avait été bouleversé, encore.

 

Parce que bien sûr les aliens, les sorciers, les super-méchants, le multivers, les criminels, les diverses fins du monde, et tout ce à quoi ils étaient confrontés en permanence, non, ce n’était pas suffisant.

 

Il fallait qu’en plus ils apprennent que les personnages de contes de fées et autres histoires fictives existaient pour la plupart .

 

Lorsque Storybrooke avait révélé son existence au monde (chose qui avait grandement intéressé Constantine d’ailleurs, le Wayne était persuadé qu’il était allé y faire un tour, ce qui ne le rassurait pas trop, sachant ce qu’il avait entendu dire sur les sorciers de cette ville), ça avait causé un certain bouleversement, un peu atténué par le fait que leur monde était déjà bizarre de base, donc il l’était juste… devenu un peu plus.

 

Bruce aurait dû savoir que ça allait finir par avoir des conséquences sur eux aussi.

 

Déjà, un personnage de plus qui se révélait être réel, c’était bon à savoir.

 

Ensuite…

 

« Cruella d’enfer ? Qu’est-ce qu’elle a fait au juste ?

 

Question stupide, réalisa-t-il rapidement.

 

Si elle était plus ou moins comme sa version Disney, alors son but était très clair.

 

Mais quel rapport avec Damian au juste ?

 

C’était le problème de Storybrooke, pas le leur !

 

- Elle veut s’en prendre aux 101 Dalmatiens ! S’indigna Damian, rouge de colère. Et elle est ici à Gotham pour les tuer et les dépecer pour se faire des manteaux de fourrure ! Elle est ma némésis personnelle maintenant, et je veux la détruire pour avoir l’audace de vouloir s’en prendre à ces adorables bêtes. Et je vais lui arracher le cœur ! »

 

Bruce enfouit sa tête dans ses mains en signe de désespoir, tandis que Jason éclatait allègrement de rire non loin.

 

Correction, ce n’était pas sa journée qui était foutue.

 

C’était sa semaine.

 

§§§§

 

Elle n’avait absolument rien vu venir.

 

Elle pensait n’avoir affaire qu’à un gamin normal de dix ans, rien de plus, et qu’il ne serait pas difficile de le vaincre, elle qui avait survécu à Storybrooke et qui s’était enfuie loin de la ville, en conservant ses pouvoirs depuis que la frontière était ouverte (le nombre de sorciers et de sorcières avait grandement augmenté depuis d’ailleurs, une magie différente de celle qu’ils connaissaient, ce que Constantine et Zatanna avaient trouvé fascinant), mais…

 

Ce n’était pas un gamin ordinaire, non, c’était Damian Wayne, qui avait réussi à la battre comme un grand.

 

(Enfin façon de parler, il restait toujours aussi petit qu’avant.)

 

Une femme blonde nommée Emma Swan, si Bruce s’en souvenait bien, shérif de Storybrooke, était venue la récupérer une fois Cruella arrêtée en marmonnant de nombreuses excuses et des remerciements avant de repartir avec elle.

 

Ce qui n’avait pas été une mince affaire et qui avait dû se régler à coup de non Damian on n’ arrache pas le cœur des gens même si ils ont fait quelque chose de terrible , et de mais Regina et Rumplestiltskin ont dit que je pouvais  ! (il fallait à tout prix qu’il les éloigne de son fils, ils avaient une très mauvaise influence sur lui) et de non Damian , se terminant par le super-héros boudant, les bras croisés, mais acceptant malgré tout la sentence.

 

La Sauveuse n’avait pas été aussi horrifiée qu’elle aurait sans doute dû l’être en entendant cela, mais d’après ce que Bruce savait à son sujet, elle en avait vu d’autres.

 

Mais il se trouvait face à un autre problème.

 

Les chiens.

 

Les 101 Dalmatiens en question.

 

Damian voulait les adopter.

 

Tous .

 

Bruce leva les mains vers le ciel en murmurant un pourquoi moi  ? à personne en particulier.

 

§ §§§

 

« C’est hors de question.

 

- Mais Père, s’il vous plaîîîîîttttttt ?

 

- Non.

 

- Je vous en prrriiieeeeee.

 

- C’est toujours non.

 

- Alfred ?

 

- Je suis navré maître Damian, mais je doute que ce soit une très bonne idée.

 

- Mais ils sont si mignons !

 

- Et nombreux surtout, corrigea le milliardaire.

 

Trop nombreux.

 

Un ou deux à la rigueur, pourquoi pas, quatre ou cinq au pire, mais 101 ?

 

C’était beaucoup trop.

 

- Mais Père, on ne peut pas les séparer ce ne serait pas bien !

 

Bruce soupira.

 

Comment était-il censé se sortir de cette situation ?

 

Puis, Damian sortit l’arme ultime, il tendit un des chiots à son père avant de lui faire des yeux de chien battus, ce qui devait signifier qu’il voulait vraiment les adopter parce qu’il ne sortait cette arme qu’en dernier recours.

 

Et le pire, c’était que ça marchait.

 

Batman regarda le chien puis son fils, avant de soupirer.

 

- Je sens que je vais grandement regretter cette décision, marmonna-t-il.

 

- Comme toujours monsieur, ironisa Alfred. »

 

Bruce rit, alors que Damian explosait de joie, et il sourit.

 

Peut-être que ce n’était pas une bonne idée, mais ça rendait son fils heureux, et c’était ça le plus important.

 

(Même si il savait de source sure qu’il regretterait ce qu’il venait de faire d’ici trois jours.)

 

Un bruit de verre se fit entendre peu de temps après.

 

« Monsieur, je crois qu’un des chiens vient de casser un vase. »

 

Après réflexion, d’ici trois minutes plutôt.

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