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Once Upon a Time in the Green Wood (Traduction)

Summary:

Il était une fois dans le bois vert une joyeuse bande de hors-la-loi.
Et il était une fois un jeune homme que sa cruelle belle-mère traitait comme un serviteur.
Mais commençons avec le roi et la reine.

Traduction d'une fanfiction originale de RosiePaw

Notes:

Chapter 1: Chapitre 1

Notes:

Hello !
Voici la première fic Good Omens que je traduis ! N'hésitez pas à aller voir le profil de l'auteur !
Bonne lecture !

(See the end of the chapter for more notes.)

Chapter Text

Il était une fois dans le bois vert une joyeuse bande de hors-la-loi.

Et il était une fois un jeune homme que sa cruelle belle-mère traitait comme un serviteur.

Mais commençons avec le roi et la reine.

Il était une fois un roi et une reine qui, inhabituellement pour des membres de la royauté, avaient eu le droit de se marier par amour. Leur affection l’un pour l’autre n’avait pas seulement durée mais s’était intensifiée au fil des ans. Ils n’avaient été bénis que d’un enfant, un fils, mais ils l’aimaient énormément et lui souhaitaient pour son propre mariage autant de bonheur qu’ils en avaient dans le leur.

À présent le prince avait un certain nombre d’amis chez les jeunes nobles, mais son cœur ne se languissait pour personne – ou son bas ventre, pour ce que cela valait. Il savait qu’en tant que seul enfant de ses parents et héritier du trône, il était de son devoir de se marier un jour et de produire un héritier. Il avait, de son côté, dûment expérimenté pour confirmer qu’il était à la hauteur de la tâche. Les expérimentations avaient été couronnées de succès, mais il les trouvait salissantes, insipides et pas particulièrement plaisantes.

Le prince avait une idée du plaisir assez différente. Il aimait les bons livres, les parties d’échecs stimulantes et les conversations intelligentes. Il aimait aussi ses chevaux et ses chiens, même si la chasse ne l’attirait pas. Au lieu de ça, se promener lors d’une belle journée suffisait à lui procurer de la joie.

Il avait suggéré à ses parents des candidates pour le mariage. Il y avait, par exemple, une princesse dans le royaume au sud avec laquelle il jouait aux échecs par courrier. Il y avait une duchesse dans le royaume au nord, parente proche de la famille royale, avec laquelle il échangeait fréquemment des lettres parlant de livres et de chevaux.

Mais pour chaque suggestion, ses parents répondaient, « Mais fils, l’aimes-tu vraiment ? » Et le prince devait admettre que non, du moins pas dans le sens auquel il savait qu’ils pensaient.

Finalement le roi et la reine, commençant à se sentir un peu désespérés, décidèrent d’arranger un bal. Tous les jeunes nobles du royaume – ou visitant le royaume, ou près des frontières du royaumes – tout comme les gens de bonne famille de la haute société étaient invités. Surement que parmi toutes ces bonnes personnes, le prince pourrait trouver son grand amour.

Le prince se résigna à son destin.

Quand le jour du bal arriva, les préparations au château avaient atteint un rythme si effréné que le prince se barricada dans ses quartiers et donna l’ordre que personne ne le dérange. Même là, malgré tout, il pouvait entendre le bruit et le remue-ménage dans le reste du château. Il se rendit compte qu’il ne pouvait se concentrer ni pour lire, ni pour écrire, ni pour trouver un moyen de contrer la dernière attaque de la princesse. (Elle était une joueuse agressive.)

Il changea ses vêtements – lui-même, une compétence que ses serviteurs ignoraient qu’il possédait – pour une tenue ordinaire qu’il gardait cachée dans ses appartements. Au-dessus de tout cela, il portait un manteau d’un brun grisâtre avec une capuche pour cacher ses cheveux de couleur vive. Puis il quitta ses appartements par un passage secret, car le château était très vieux et comme tous les vrais châteaux d’un certain âge, était parsemé de passages secrets.

Le passage le mena près des écuries, où il sella sa jument noire préférée et passa les portes du château, chevaucha à travers la ville entourant le château et sortit de la ville elle-même par la porte est. Une fois hors de la ville, il talonna les flancs de sa jument et la poussa – bien qu’il n’ait pas beaucoup besoin de la pousser – à galoper, se délectant tous les deux de leur liberté.

Notes:

J'espère que vous avez aimé ce premier chapitre, n'hésitez pas à laisser des commentaires et des kudos !