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Language:
English
Stats:
Published:
2024-03-03
Completed:
2024-03-03
Words:
6,076
Chapters:
2/2
Comments:
1
Kudos:
21
Hits:
605

Little remake of Moria mines

Summary:

The relationship between Legolas and Tauriel during Moria journey.
English version on chapter two.

Notes:

Words in italics are in the Elvish language

Chapter 1: French version

Chapter Text

La communauté attendait depuis plusieurs heure que Gandalf ouvre cette maudite porte.
Chacun s'occupait comme ils le pouvaient.
Les deux Hobbit fêtards, le nain et l'homme s'étaient assis autour d'un des arbres. Le Dunedain et le jardinier dessellaient le poney tandis que l'elfe s'était appuyé contre le deuxième arbre, un peu à l'écart du petit groupe, restant aux aguets.

- Les mines ne sont pas faîtes pour les poneys. Même pour ceux aussi courageux que Bill. Essaya de réconforter Aragorn.
            - Au revoir Bill. Lui chuchota Sam.
Aragorn poussa le poney pour l'obliger à partir.
            - Ne vous inquiétez pas Sam, il saura retrouver son chemin.
Sam regarda partir ce poney en espérant que tout irait bien pour lui.

Pendant ce temps-là Pipin lançait des pierres dans le Lac Noir.
L'écho du choc se propageait à la surface comme le vent dans les herbes. Mais l'écho de la pierre revient dans leur direction alors que Gandalf abandonnait progressivement l'idée d'ouvrir cette porte.
            - C'est une énigme. Quel est le mot elfique pour "ami" ?
L'écho revenait de plus en plus vite et de plus en plus fréquemment.
            - Mellon.
Toute la communauté se tourna vers la porte qui s'ouvrait.

- Nous devrions rentrer dans ses mines, informa Aragorn, il y a quelque choses de maléfiques dans ce Lac.

Ils rentrèrent tous puis Gandalf éclaira leur chemin grâce à sa pierre.

- Bientôt maître elfe, vous allez pouvoir apprécier l'hospitalité légendaire des nains : un bon feu, une bière brassée, une belle pièce de viande.
La lumière n'éclaira malheureusement que des cadavres. Des centaines de cadavres décomposés étaient éparpillés dans cette salle.

- Car ceci est la demeure de mon cousin Balin. Continuait Gimli. Et ils appellent ça une mine ! Une mine !

- Ce n'est pas une mine ! C'est un tombeau ! S'écria Boromir ce que tout le monde pensait tout

bas.

Legolas sorti une flèche d'un des cadavres puis informa la communauté que s'était l'œuvre des gobelins.
Alors qu'ils étaient tous à guetter l'arrivée des gobelins, le monstre du Lac en profita pour tendre discrètement une de ses tentacules vers les chevilles des Hobbits.

- Attention ! S'écria une voix féminine.
Ils se tournèrent tous vers la  porte d'entrée et virent une vague rouge trancher les tentacules.

- Pour une communauté qui doit se faire discrète, vous n'êtes pas très à l'affût. Cela fait deux

jours que je vous suis.
            - Tauriel ? Murmura Legolas.
            - Bonjour mon prince. Lui dit solennellement Tauriel dans leur langue maternelle.
            - Mais...
            - Ce n'est pas le moment. Le monstre va bientôt revenir ! Il faut choisir maintenant entre aller dans les mines ou passer par le Rohan !
            - Vite ! Sortez tous ! Vite ! S'exclama enfin Boromir.
Les quatre Hobbits sortirent en premier mais furent pris par les nombreuses tentacules de cette bête.
Après de nombreux coup et tentacules coupées ils arrivèrent enfin à libérer leur quatre amis.
            - Tous dans la mine ! Cria le magicien.
Tous couraient vers l'entrée pendant que les deux elfes les couvraient en criblant de flèches ce monstre.
Au moment de partir a son tour, Tauriel fut attrapée par l'une des tentacules.
            - Tauriel ! Entendit-elle crier. Aragorn ! Viens m'aider !
Elle se retrouva suspendue par les pieds au-dessus de la gueule de la pieuvre.
Elle distingua Legolas sur sa gauche et Aragorn sur sa droite et compris que l'un allait distraire la bête pendant que l'autre la libérerait. Legolas coupa nettement la tentacule et Tauriel tomba droit sur un rocher qui était immergé. Elle se fracassa dessus et sa tête heurta violemment l'eau. Des points noirs commençaient à obscurcir sa vision mais elle se releva tout de même pour sortir de ce guêpier.
O9En passant sous la porte elle sentit une main s'entrelacer à la sienne et la tirer très fort vers l'intérieur pour éviter qu'elle ne se prenne les rochers sur la tête.
Elle ouvrit les yeux et remarqua qu'elle était tombée sur la personne qui l'avait tirée. Grâce à la texture de la main dans la sienne et au cuir sur sa poitrine, elle reconnut son sauveur comme étant Legolas.
Elle se détendit lorsqu'elle le reconnu et posa son front contre son torse.
            - Merci, tu m'as sauvée la vie.
            - C'est ce que font les amis Tauriel. Même si ces amis ont perdu le contact depuis presque vingt ans.
Tauriel ne répondit pas à son prince parce qu'elle savait qu'il avait raison.
            - Je suis désolé.
Elle se releva et lui tendit une main pour l'aider à se mettre debout.
            - Je n'ai jamais voulu que ça se passe comme cela.
Legolas allait lever sa main pour caresser l'une de ses joues mais Aragorn se racla fort la gorge, empêchant ainsi Legolas de terminer son geste.
Les deux elfes se retrouvèrent en face d'une communauté se questionnant sur l'identité du second elfe.
            - Alors... À qui avons-nous l'honneur ? Se lança Boromir.
            - Je vous présente Tauriel. C'est... Une vieille amie.
            - Hooo, et que venez-vous faire dans cette mine au même moment que nous ? L'interrogea Boromir avec un ton condescendant.
            - Cela fait de nombreuses semaines que je vous cherchait pour être honnête. Je vous ai loupé de peu à Imladris puis je suis descendu un peu plus loin au sud pour vous rattraper mais je n'ai jamais aperçu votre trace alors j'ai remonté les monts Brumeux pour vous retrouver et merci, par les Valar, vous êtes là.
            - Et pourquoi cherchez-vous autant à nous retrouver ma chère ? Demanda Gandalf.
            - J'apporte un message du roi Thranduil ainsi que de Lord Elrond.
            - Lord Elrond, continua Tauriel, vous informe que les pirates remontent le fleuve en direction de Minas Thirit et que les Occidents se regroupe en masse à la frontière sud du Gondor.
Au fur et à mesure qu'elle annonçait ces terribles nouvelles le visage du magicien s'assombrissait de plus en plus.
            - Et que veut nous annoncer le Roi Thranduil ? Demanda Aragorn
            - C'est un message pour le prince Legolas. Avoua-t-elle en se tournant vers son prince. C'est un message concernant votre royaume et votre père, voulez-vous que je l'annonce à tout le monde ?
Il hocha la tête.
            - Les araignées ont envahi le royaume ainsi que le palais. Beaucoup de soldat à été tués mais le peuple va bien. Le roi a aussi été légèrement blessé.
Elle s'avança pour le prendre par les épaules.
            - Votre père va bien mais il a décidé de donner la possibilité de naviguer. Greenwood est à moitié vide à présent.
  Un silence de mort s'ensuit. Personne n'osait faire le moindre bruit, même les deux fêtards avaient arrêtés leurs bêtises.
            - Nous devons continuer, les informa Gandalf, nous devons nous enfoncer dans les mines de la Moria.
            - Je... Excuse-moi...
Legolas se dégagea de l'emprise de son ancienne amie puis se dirigea à la suite du magicien.
Tauriel baissa la tête de défaite en inspirant une grande bouffée d'air putride.
            - Laisse lui du temps, essaya Aragorn, c'est une nouvelle éprouvante pour lui.
Tauriel lui sourit et lui posa une main sur l'épaule.
            - Bonjour Aragorn, cela fait longtemps. Tu as pris du ventre depuis ces dix dernières années.
Il l'a bouscula légèrement puis jeta un coup d'œil à Legolas pour s'assurer qu'il était hors de portée de voix.
            - Tu ne lui as encore rien dit ?
            - Non, je n'ai pas eu le temps..
            - Pas eu le temps ?! S'exclama-t-il en chuchotant. Cela fait vingt ans ! Tu as eu largement le temps. Il a le droit de savoir.
            - Je sais, je sais. As-tu reçu ma dernière lettre ?
Il posa sa main sur son épaule et la serra tendrement.
            - Oui je l'ai reçu et j'ai fait ce que tu m'as demandé. Tout va bien.
Elle souffla de soulagement et le remercia. Ils furent coupés dans leur conversation par l'homme du Gondor.
            - Bonjour ma dame, je suis...
            - Boromir, fils de l'intendant du Gondor. Je sais qui vous êtes...
            - On dirait que ma réputation me précède mais je n'ai pas l'honneur de connaître votre nom.
            - Je m'appelle Tauriel, ancienne capitaine des gardes du Royaume des Bois.
            - C'est un honneur de vous rencontrer capitaine. Je n'ai jamais rencontré un femme capitaine, sans vouloir vous offenser.
            - Les hommes ont une faible estime des femmes au contraire des elfes. Sans vouloir vous offenser.
Boromir lui fit un sourire crispé puis repartit vers l'avant de la communauté.
Elle alla ensuite se présenter au Hobbits fascinés par sa présence.
Ils marchèrent en silence dans ces couloirs noir, tous identiques. Ils n'auraient jamais pu trouver leur chemin sans l'aide du magicien. Les chemin étaient très étroits et friables.
Cela devait faire deux jours qu'ils marchaient dans cette obscurité oppressante. Deux jours qu'ils ne voyaient seulement la lumière artificielle de Gandalf.
Elle commença à douter du sens de l'orientation de Gandalf quand la communauté dû s'arrêter pour permettre au magicien de trouver leur chemin.
Ils s'étaient tous assis dans le petit renfoncement ou dans les marches. Les deux elfes s'étaient mis côte à côte contre la paroi, devant le feu de camp.
            - Je peux vous poser une question, demanda Sam en regardant les deux elfes.
Ils hochèrent la tête.
            -  Depuis combien de temps vous connaissez-vous ? Si ce n'est pas indiscret.
Ils se regardèrent un moment puis Legolas lui répondit.
            - Cela fait presque 700 ans que ma famille l'a accueilli comme leur fille.
            - Je vivais au Sud du Royaume des Bois. Lors de ma vingtième année les orques ont attaqués mon village. Ma famille est morte lors cette attaque, compléta Tauriel.
   - Tauriel est l'une des seule à avoir survécu à cette attaque. Expliqua en détail Legolas. Nous avons été avertis trop tard et donc mis trop longtemps à arriver... En arrivant, ma mère l'a trouvée cachée dans un arbre. Elle était perchée au sommet. Ma mère a dû monter pour aller l'a chercher et puis à partir de ce moment Tauriel n'a plus voulu l'a lâcher alors ma mère a persuadé mon père de s'occuper d'elle comme un membre de la famille...
            - Je... commença-t-elle.
            - Ça y est ! S'exclama le magicien. C'est par là.
Il posa ensuite un bras autour des épaules d'un des hobbits.
            - Toujours suivre son flair en cas de doute Perigrin Touk ! Continua-t-il.
La communauté se remit en route dans un silence de plomb. Ils marchaient depuis plusieurs heures quand ils ont trouvés un petite salle, facile à défendre, pour se reposer. Ils décidèrent d'installer des tours de garde pour ceux qui avaient le moins besoin de dormir. Aragorm commença donc le premier tour permettant ainsi à Legolas et Tauriel de se reposer suffisamment.


Legolas avait bien entamé son tour lorsqu'une personne le rejoignit.
            - Je peux m'assoir ? Demanda Tauriel en pointant la place à ses côtés.
            - Bien sûr Tauriel. Tu ne demandais pas avant...
Un long silence s'ensuit. Un silence pesant et plein de non-dit. Un silence qui ne devrais pas avoir lieux entre deux amis, voir amant.
            - Je ne savais pas. Déclara Tauriel soudainement.
            - Il va falloir être plus clair Tauriel.
            - Je ne savais pas que c'était ta mère qui vous avaient convaincu de s'occuper de moi.
Il l'a regarda longuement puis déclara froidement.
            - Ça ne change rien. Ce qui est fait est fait.
            - Regrettes tu ? De m'avoir eu dans ta famille ?
            - Bien sûr que non. Murmura-t-il. Tu le sais très bien.
            - Alors pourquoi es-tu si froid avec moi ? Qu'est-ce que je t'ai fait pour que tu m'en veuille à ce point ? Demanda-t-elle en élevant la voix.
            - Tu me poses sérieusement la question ? Explosa-t-il.
Il la fixa avec rage et continua en criant.
            - Tu es partie ! Tu es partie comme une voleuse, comme une lâche, sans mot. On avait tout combattu pour être ensemble ! Mon père, les nobles, plus de cinq mille ans de traditions ! Et au moment où on en profitait enfin tu as disparu. Volatilisée !
            - Je n'ai pas eu le choix !
Son crie résonna contre les parois de la pièce. Elle tourna le dos à son ancien amant mais se figea en constatant que toute la communauté les fixait, les yeux grand ouvert d'étonnement.
            - Excusez-moi, je... je ne voulais pas vous réveiller.
Legolas ferma les yeux et baissa le menton lorsqu'elle passa en courant d'air à ses côtés en lui bousculant légèrement l'épaule.
Aragorm se leva de son lit de fortune puis posa une main amicale sur son épaule.
            - Essaye d'y aller doucement mon ami, si tu l'a brusque comme tu viens de le faire tu risques de la perdre pour de bon cette fois.

Legolas s'assit lourdement au sol, comme si le poids qu'il portait était devenu trop lourd pour lui.
            - Je ne sais plus comment m'y prendre avec elle. Elle n'est pas partie depuis si longtemps quand on y réfléchit bien mais... On s'était tellement battu pour être ensemble que ça m'a autant déçu que mis dans une colère noire lorsqu'elle est partie.
Son ami s'accroupissait à ses côtés.
   - Elle est venu à Imladris.
Legolas leva la tête à ses mots.
            - Tauriel est venue à Imladris il y a une vingtaine d'années. Elle était sale, débraillée et squelettique. Elle tenait à peine à cheval et s'est fracassé le crâne par terre lorsqu'il s'est arrêté. Heureusement qu'elle était dans la demeure de Lord Elrond parce qu'elle serait morte sinon.
            - Pourquoi me racontes-tu cela ?
            - Parce qu'elle ne l'aurait jamais fait. Alors je veux que tu ailles la voir, que tu la prennes dans tes bras et que tu lui montres que tout ira mieux maintenant que vous êtes réunis. Tu peux faite ça ?
            - Oui, ça je peux le faire.
Aragorn lui prit les épaules et le releva.
            - Alors vas-y.
Legolas lui serra fermement une épaule puis parti en courant dans la même direction que son amour.
            - Mais où va-t-il ? Demanda innocemment Pipin.
            - Il va se réconcilier avec son passé jeune Hobbit, déclara le nain.

Legolas la trouva dans leur ancien campement. Il posa sa torche non loin d'elle et resta planté là, derrière elle, en ne savant pas quoi faire.
            - Si tu es là pour ne rien dire tu peux repartir d'où tu viens. Lui dit-elle sèchement.
Il prit une grande inspiration et décida de suivre les conseils de son ami.
            - Non je ne partirai pas.
Elle se leva vivement et s'approcha tout près de lui.
            - Comme si un prince voudrait rester avec une lâche et une voleuse.
            - C'est vrai, je ne veux pas rester avec cette personne.
            - Va-t’en alors.
            - Non.
Elle eut à peine le temps de se lever que des bras fin et musclés l'entouraient.
            - Tu ne partiras plus sans moi maintenant. Lui murmura-t-il contre son cou.
Elle commençait à se débattre mais il raffermi son emprise sur elle. Au bout de quelques minutes il sentit son corps se relâcher et être secoué de sanglots. Elle finit par enrouler ses bras autour de lui et par caller sa tête contre son cou.
            -Tu n'es plus seule maintenant. Qu'importe l'épreuve que tu traverseras, je serai là pour te soutenir.
            - Même si je pars pendant la nuit ?
            - Oui, même si tu pars pendant la nuit je te retrouverai. J'ai fait une erreur il y a vingt ans et je ne la referai plus.
Il la berçait depuis un moment lorsqu'il entendit la phrase qu'il attendait.
            - Peu avant mon départ je suis allée voir les guérisseurs. Je me sentait nauséeuse et très fatiguée. Chuchota-t-elle dans son cou.
Elle avait du mal à sortir ces mots. Elle ne savait pas comment il allait réagir.
            - Je... essaya-t-il
            - Écoute, est-ce que tu pourras me laisser parler ? J'en n'aurais plus la force si tu m'interromps tout le temps.
Il hocha la tête d'acquiescement.
Elle prit une inspiration pour se donner du courage et se lança.
            - Peu avant mon départ les guérisseurs m'ont appris que j'étais enceinte. C'était la plus merveilleuse des nouvelles ! Mais ça s'est vite transformé en cauchemar puisque quelques jours plus tard le roi a été informé de ma situation. Il m'a attrapée par le bras et m'a emmenée de force dans sa chambre.
Il me criait dessus et il faisait de grands gestes qui passaient trop près de moi.
Legolas lui serra fort la taille pour l'encourager.
            - Il me disait qu'il pouvait tolérer que son fils unique "fricote" avec une paysanne mais qu'il  ne permettait jamais qu'une simple elfe sylvestre porte l'un des héritiers de la couronne.
            - Je me suis donc fait discrète quelques jours. Continua-t-elle. Je rasais les murs, déléguais mes obligations et mangeais dans notre chambre.
            - Quand as-tu décidée de partir ? Demanda-t-il.
            - Lorsqu'un elfe encapuchonné m'a bousculée violemment dans les escaliers et que j'ai descendu deux étages en roulant. C'est à ce moment-là que j'ai su que si je voulais garder notre enfant en vie je devais partir.
Il lui essuya les larmes qui coulaient sur ses joues et lui murmura :
            - Pourquoi ne m'as-tu rien dit ? J'aurais pu t'aider ou même partir avec toi.
            - Non je ne voulais pas que tu sacrifies tout ce que tu avais pour nous.
            - Mais Tauriel, j'aurais même donné la Lune pour toi... Tu aurais du m'en parler.
Elle leva ses yeux et les plongea dans les siens afin de lui partager tous ses regrets passés.
Il enleva ses mains puis baissa soudainement le regard.
            - Je... Tu... essayait-il en se raclant la gorge.
Elle lui pris la joue au creux de sa paume et lui annonça.
            - Nous avons eu une petite fille... Je l'ai appelé Astal... Elle va bientôt avoir 19 ans.
Il laissa tomber légèrement sa tête en avant, posant ainsi son front contre le sien, en poussant un long souffle tremblotant.
            - La vaillante... Comment est-elle ? Raconte-moi tout d'elle.
Elle mit sa deuxième main contre la nuque et lui caressa doucement les cheveux.
            - Elle a presque tout pris de toi. La peau clair, les yeux bleus, elle est élancée et fine. Elle a juste pris mes cheveux, même s'ils possèdent quelques reflets blond, et mon caractère. Elle adore se lever au première lueur du jour pour observer le monde se réveiller. Elle est très maniaque et calculatrice, je me suis faite avoir plusieurs fois. Et elle déteste échouer, elle tiens ça de nous deux.
            - Où est-elle maintenant ?
            - Je l'ai mise sous la protection de Lord Elrond, de Lady Arwen et surtout d'Aragon. Je ne sais pas où elle est mais je sais qu'elle est en sécurité.
Legolas voulait lui demander encore plus de détail sur leur petite fille mais ils furent interrompus par Aragorn.
            - À ta tête je suppose tu as appris que tu es devenu père.
Il s'approcha du son ami elfe et lui annonça solennellement :
            - Mon ami, je te promet que ta fille est bien en sécurité.
D'un regard, l'elfe lui transmis toute sa gratitude envers lui.