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La première rencontre

Summary:

Enjolras avait été obligé de venir à cette fichue inauguration... Il aurait préféré réviser pour ses cours mais il n'avait pas eu le choix. Courfeyrac était trop terrifiant...

Mais peut-être que la soirée pourrait s’avérer supportable grâce à la rencontre d'un homme cynique.

Notes:

Salut !

Merci d'avoir cliqué sur cette idée ;) J'espère qu'elle vous plaira !

Bonne lecture

(See the end of the work for more notes.)

Work Text:

Enjolras soupira pour ce qui lui semblait être la millième fois. Courfeyrac l'avait traîné dans cette galerie d'art sans qu'il ait eu son mot à dire. Soit disant qu'il "n'avait plus quitter l'appartement depuis des mois !!" Il exagérait clairement. Après tout, Enjolras était bien obligé de sortir pour pouvoir aller en cours. Mais c'était vrai qu'il ne quittait pas trop l'appartement en dehors de ça... OK, il voyait pourquoi Courfeyrac l'avait forcé à sortir. Mais il ne savait pas pourquoi son ami avait choisi une galerie d'art entre toutes les options possibles... Surtout que c'était une inauguration, les beaux habits étaient donc obligatoires. Enjolras avait du fouiller dans son armoire pour trouver des habits à peu près potables. Il avait finalement trouvé un pantalon noir et une chemise bleue claire. Courfeyrac avait essayer de le convaincre de faire quelque chose avec ces cheveux mais Enjolras avait mis son véto. Il voulait bien être traîner de force à une réception mais il n’allait pas passé des heures à se coiffer. Une queue de cheval suffisait largement, merci Courf'

 

« Combeferre, pourquoi on est la ? » soupira Enjolras en se tournant vers son ami. Lui aussi avait été traîné ici mais la différence entre eux était qu'il se pliait volontiers aux désirs de Courfeyrac. Il disait que c'était parce qu'il savait choisir ses batailles mais Enjolras soupçonnait que c'était plus parce qu'il ne voulait pas contrarier son petit ami.

Combeferre était vêtu d'un costume trois pièces gris clair qui lui allait comme un gant. Il avait l’air d’être dans son élément, contrairement à Enjolras.

« Je crois que c'est parce que Courfeyrac connaît quelqu'un qui connaît quelqu'un qui expose ce soir. »

« Tu crois ? » releva Enjolras.

« Je vais être honnête, j'ai pas vraiment écouter tout le discours de Courf'. Je me suis arrêté à un ami d'un ami. »

Enjolras soupira. Il aurait dû s'attendre exactement à ça de la part de son meilleur ami...

Comme convoqué, Courfeyrac apparut au même moment et passa un bras autour des épaules d'Enjolras et l'autre autour de la taille de Combeferre :

« Coucou ! Vous vous amusez bien ? »

« Toujours quand tu es la » répondit Combeferre en embrassant la tempe de son petit ami.

« On s'amuserait sûrement mieux si on savait pourquoi on était là. » grommela Enjolras.

« On est là parce que tu sors jamais de l'appartement et c'est plus possible comme ça ! Faut vivre en dehors des cours un peu ! »

« Je sais ça, j’ai compris ton avis, même si je ne suis pas d’accord. Mais pourquoi ici précisément ?»

« Oh ! Parce que Jehan avait des invitations en plus pour l'inauguration de la première galerie de R. »

« Attends, c'est pour lui cette galerie ? » s'écria Enjolras en se redressant.

Même s'il ne sortait pas beaucoup de chez lui et ne s'intéressait pas vraiment à l'art, même lui avait entendu parler du célèbre R ! C'était un peintre qui était arrivé sur le devant de la scène il y a deux ans environ. Il s'était très vite fait une place dans le milieu grâce à ses peintures magnifiques. Il avait une manière pour transmettre les émotions absolument incroyable ! Enjolras était tombé sur une peinture représentant deux jeunes hommes, main dans la main, devant un peloton d'exécution et avait été touché par la douleur qui traversait le tableau. En plus, l'artiste n'était jamais apparu en public. Personne ne savait qui c'était. Il signait tout ses tableaux de la lettre R et c'était tout. Est-ce que c'était un homme, une femme, une personne non-binaire ? Quel âge avait-iel ? Personne ne savait. Cela avait ajouter une forme de mystère autour de l'artiste et très vite, il avait gagné en popularité. Jusqu'à faire sa propre inauguration visiblement.

« Yep, il paraît que le directeur de la galerie a fait des pieds et des mains pendant des mois avant qu'il accepte de venir exposer. »

« Tu m'étonnes » marmonna Enjolras.

« Allez viens, 'Ferre ! On va visiter le reste de la galerie ! » Sur ces mots, Courfeyrac tira son petit ami après lui.

Combeferre articula un désolé avant de disparaître dans la foule, laissant Enjolras derrière eux.

 

Enjolras secoua la tête en souriant et se dirigea vers la toile la plus proche. Elle représentait une barricade en plein Paris, en 1832. Des meubles étaient empilé devant un café et formait une grande barrière sur laquelle on pouvait voir des silhouettes de jeunes hommes, les armes en main, en train de viser le spectateur. Le tableau semblait être un instantané, un instant volé juste avant que les tirs ne commencent. Le dernier moment de calme avant que la mort ne s’impose à eux. Enjolras savait comment s’était passé la plupart des barricades de cette période. Presque toutes avaient échouées et si les révolutionnaires ne s’étaient pas fait tuer sur la barricade, ils mourraient tous en prison. Il se doutait fortement du destin de ces jeunes hommes.

Enjolras se perdit dans les petits détails de l'œuvre. L'artiste, R, avait, par exemple, dessiner deux hommes, un blond et un brun, en train de se tenir la main. Ou une jeune femme déguisée en homme, en train de protéger un autre. Un enfant en train de se faufiler entre les cadavres de soldat pour récupérer des munitions. C’était magnifique.

 

Le reste de la soirée se passa de la même manière. De temps en temps, il voyait Combeferre ou Courfeyrac mais ils disparaissaient toujours dans la foule avant qu'il puisse les atteindre.

 

Finalement, épuisé par le bruit, Enjolras sortit sur la terrasse pour prendre l'air un moment. Il y avait déjà une personne dehors. Vêtu d'un costard cravate bleu marine et d'une cravate noire composée de constellations, l'homme était adossé à la barrière, une cigarette à la bouche. Un léger vent faisait bouger ses cheveux bruns et bouclé.

Le balcon n'était pas assez large pour qu'il puisse rester à une distance confortable de l'autre homme, aussi, il se décida à s'approcher juste assez pour qu'ils se frôlent mais qu'ils aient quand même une distance minimale entre eux.

L'inconnu sursauta et se retourna pour regarder Enjolras.

« Oh, bonsoir ! Je t'avais pas vu. »

« Pas de souci, je voulais pas déranger. »

« Je ne pense pas que quelqu’un puisse être déranger par l’apparition d’une aussi belle personne que toi. Ou alors, il manquerait cruellement de goût. »

Enjolras haussa un sourcil :

« Vraiment ? »

« Quoi ? C'est objectivement vrai. Tu es un régale pour les yeux. »

Enjolras éclata de rire.

« Tu perds pas le nord. Tu connais même pas mon nom. »

« C'est vrai, j'ai été tellement happé par toi que j'ai oublié mes bonnes manières. Je m'appelle Grantaire. » Dit l'inconnu -enfin, Grantaire- en tendant la main.

« Enjolras. » répondit-il en la lui serrant.

« Ravi de faire ta connaissance, Apollon. »

« Ce n'est pas mon nom. »

« Je sais, je ne suis pas encore sénile. » rit Grantaire. « Mais Apollon est un nom qui semble mieux fonctionné pour toi. »

« Parce que je suis blond ou parce que ma colère crée des épidémies ? »

Grantaire semblait étonné par sa réflexion. Il le dévisageait comme s'il venait de faire quelque chose de très inattendu, du genre, enlever ses habits au milieu d'une galerie d'art.

« Quoi ?» demanda Enjolras, un peu perdu par l’absence de réaction. L’autre homme semblait du genre à ne pas savoir quand se taire.

« Rien, rien, je suis juste étonné que tu connaisse la référence. »

« Je suis pas inculte non plus. » se vexa Enjolras.

« Pardon, pardon, je voulais pas te blesser. La mythologie grecque n'est pas très connue. »

« Oh. » Enjolras se sentit un peu bête de s'être emporter comme ça. Il réagissait souvent au quart de tour pour les plus petits faits. Bien souvent, il se faisait arrêter lors des manifestions à cause de ça.

 

Le silence plana sur le balcon. Enjolras, mal à l'aise, ne savait pas comment le briser. La voix de sa raison -qui sonnait un peu trop comme Combeferre pour qu'il se penche plus sur cette information- lui souffla qu'il pouvait commencer par s'excuser. Enjolras soupira et décida de suivre le conseil.

« Désolée de m'être emporté. Je n'aurai pas du. »

L'inconnu le dévisagea, comme s'il ne s'attendait pas à ce genre de réponse. Presque comme s'il ne pensait pas qu'Enjolras veuille continuer la discussion.

« Oh. Euh, pas de souci. J'imagine qu'on doit plus souvent te prendre pour une belle personne, que pour une personne intelligente. »

Enjolras dévisage l'autre homme, étonné par une telle réaction. Visiblement, ils passaient la soirée à étonner l'autre.

« C'est... c'est... malheureusement, c'est vrai. Et c'est bien un des gros problèmes de notre société. »

« Avoir des gens beaux ? »

« Non ! Mettre les gens dans des cases. »

« Mais on est obligé de mettre des gens dans des cases pour pouvoir vivre en société. Sinon, on reçoit trop d’information pour que se soit gérable. » répliqua l'inconnu en se tournant entièrement vers Enjolras.

« Je suis d'accord mais l'homme a tendance à enfermer les gens dans des cases pré-construites sans les remettre en questions. Ça créé un monde figé qui n'est pas adapté aux particularités de chacun et chacune. Comment s'épanouir dans ce genre de société ? Alors que si nous apprenons à nous remettre en question, le monde peut évoluer ! »

Le regard de Grantaire était intense mais Enjolras n'arrivait pas à identifier l'émotion dans ses yeux verts.

« Tu devrais te lancer dans la politique. »

Enjolras rougit légèrement mais ne répondit rien.

« C'est déjà le cas ? » L'inconnu éclata de rire. « Oh, c'est hilarant. »

« Quoi ? J'ai le droit de vouloir que les choses évoluent ! » se défendit Enjolras, toujours rouge.

« Bien sur, mais il y a une différence entre le vouloir et agir pour. »

« Si personne n'agit, ça ne changera jamais ! »

« Mais même si on agit, ça ne changera pas. » Malgré son sourire, Grantaire semblait désabusé.

« C'est pas vrai ! On a tous la capacité pour faire bouger les choses. »

« Je n'y crois pas.» Le ton de l'homme était catégorique. « L'humanité n'évolue pas, l'Homme est un animal d'habitude et il ne changera pas, à moins que ça le touche directement. »

« Pas tout le monde n'est comme ça ! Il y a des personnes qui veulent un avenir meilleur ! » Enjolras essayait de garder son sang-froid mais c'était dur. Il y avait quelque chose chez l'autre qui le tillait.

 

Mais avant que la discussion ne puisse continuer, ils entendirent quelqu'un crier depuis en bas du balcon.

« R ! T'es où, espèce de lâche ? »

Visiblement, l’artiste phare de la soirée avait décidé de fausser compagnie.

Enjolras se retourna vers son compagnon, prêt à continuer à discuter mais il fut étonné de voir l'autre pâlir et se reculer contre le mur.

« Qu'est-ce que… »

« Ne lui dit pas que je suis la. » supplia Grantaire.

« Quoi ? » Enjolras était perdu. Est ce qu'il venait de discuter -même débattre s'il était honnête- avec la star de la soirée ?

« Hé, toi ! Le blond au balcon ! » Une voix le tira de ses pensées et Enjolras se pencha en avant pour voir qui lui parlait.

C'était une jeune femme, aux cheveux noirs, coupé au carré, habillée d'un costard-cravate noir également. Enjolras devinait en elle une force de caractère inébranlable.

« Oui ? »

« Tu n'aurai pas vu un jeune homme aux cheveux bruns et bouclé ? Il a un costard bleu et une cravate avec des étoiles dessus. »

« Euh. » Enjolras jeta un petit coup d'œil derrière lui, vers l'inconnu -possiblement R- qui secouait la tête avec empressement.

« Non, désolé. »

La jeune femme soupira et secoua la tête.

« L'idiot. Il a intérêt à pas être parti, sinon je lui fais sa fête. »

« Euh, j'ai vu personne sortir si ça te rassure. »

« Pas tant, il connaît d'autres sorties. Mais merci quand même. »

« De rien. »

La jeune femme le salua de la main et retourna à l'intérieur.

 

Enjolras se retourna vers l'homme qu'il venait de cacher.

« Mais qu'est ce qui se passe ? »

L'inconnu sortit un sac de... nul part ? Enjolras ne l'avait pas vu jusqu'à qu'il apparaisse dans la main de l'autre homme.

« Je m'appelle Grantaire, mais je suis aussi connu sous le surnom de R. La femme qui me cherche, c'est Éponine, ma meilleure amie, la moitié de moi-même. La meilleure moitié même. »

« Attends, attends, c'est toi le peintre R ? »

« Yep, pour te servir. » Grantaire s'inclina théâtralement, un sweet-shirt vert à la main.

« Et tu veux pas être reconnu à ta propre galerie ? » Cela semblait un peu incongru pour Enjolras. Si on affichait ses œuvres, c'était pour être connu non ? Mais il se souvint brusquement que Courfeyrac lui avait dit que le responsable de la galerie avait du insister pour que R accepte d'exposer.

« Oh non ! Pas du tout ! J'ai accepté d'exposer mes œuvres que parce que Ép' a insisté pour faire plaisir à sa petite amie. Mais je lui ai seulement promis d'être là pendant trois heures. Maintenant qu'elles sont écoulées, je me tire. »

Pendant qu'il parlait, Grantaire avait enlevé son costard et l'avait remplacé par le sweet qu'il avait en main.

Enjolras fut étonné de voir le changement entre l'homme bien habillé, très charismatique et l'autre homme, vêtu d'un sweet avec des tâches de peinture un peu partout. Il avait un tel décalage entre les deux ! Grantaire avait l'air beaucoup plus à l'aise dans cet habit et il dégageait une confiance en lui envoûtante.

Enjolras se retrouva incapable de parler, trop étonné par ce qu'il se passait.

« Bref, merci de m'avoir couvert. »

Grantaire enjamba la barrière. Enjolras attrapa son bras, presque par réflexe.

« Qu'est ce que tu fais ?! »

Grantaire regarda la main qui enserrait son biceps. Après quelques secondes, il dévisagea Enjolras.

« Bah, je pars. Si je passe par l'intérieur, Éponine me verra et me coincera. Alors que si je pars par la, j'aurai un temps d'avance. »

« Mais tu es complément fou ! » s'écria Enjolras en serrant plus fort le bras. Certes, ils n'étaient pas très haut mais ils étaient quand même à deux mètres !

« Mais non. » Le rassura l'artiste. « Enfin, oui mais pas actuellement. »

Enjolras n'était pas plus rassuré, bien au contraire. L'autre homme du le remarquer car il lui offrit un petit sourire et s'expliqua :

« Je fais du parkours, ce genre de saut, c'est rien du tout. »

Enjolras, à contre cœur, lâcha sa prise sur le bras. Il devait faire confiance à cette personne pour ne pas s'écraser sur le sol comme une crêpe.

Grantaire lui adressa un salut avec deux doigts.

« C'était sympa de te rencontrer Apollon, je pense qu'on se reverra. »

« Je m'appelle pas… »

Mais avant qu'Enjolras ne puisse finir sa phrase, l'inconnu sauta à terre.

Il se précipita vers la balustrade pour voir si tout allait bien. Le brun se releva comme si de rien n'était et après une dernière révérence envers Enjolras, partit en courant.

 

Quelques secondes plus tard, la jeune femme au carré -Éponine, d'après ce qu'il avait compris- apparut à son tour en courant et en criant :

« R ! Reviens ici, espèce de lâche ! »

Elle disparut à son tour dans les ombres de la nuit.

 

Enjolras resta là, immobile, essayant d'assimiler ce qui venait de se passer... Finalement, il reprit contact avec la réalité en entendant Courfeyrac arriver derrière lui.

« Tu as vu ça ? Un gars vient de sauter du balcon ! »

« Je sais, j'étais la. » répliqua sèchement Enjolras.

Courfeyrac éclata de rire et passa son bras autour des épaules de son ami.

« Et, tu sais pourquoi il a fait ça ? Au lieu de prendre les escaliers comme tout le monde ? »

« C’était R, il fuyait sa meilleure amie. » répondit simplement le jeune homme.

« QUOI ? »

Enjolras recula sa tête, les oreilles douloureuses après le cri d'étonnement.

« Aïe, Courf', fais gaffe. »

« Nan, nan, nan, comment ça, c'était R ? L'artiste ?? »

« Tu connais d'autres personnes qui utilise une majuscule comme surnom ? »

« QUOI ? » cria à nouveau Courfeyrac.

Enjolras grimaça. Heureusement, Combeferre arriva au même moment et libéra Enjolras des griffes de son petit ami.

« Doucement, Courf'. C'est pas en criant que ça va changer les choses. »

Courfeyrac se tourna vers Combeferre.

« Mais il a rencontré L'artiste phare de la soirée !! » Son volume sonore n'avait pas du tout baisser mais au moins, il s'était détourner d'Enjolras.

« Il a eu de la chance. » Essaya de le calmer Combeferre. En vain.

« Mais moi aussi je voulais le rencontrer ! »

« Ça devrait pas être trop dur d’arranger une rencontre non ?" Enjolras regretta sa réflexion au moment où il vit le regards perçant de son ami sur lui.

« Comment ça ? Il t'a donné son numéro de téléphone ? »

« Non ! » Enjolras rougit à l'insinuation.

Courfeyrac lui lança un regard qui disait qu'il ne le croyait pas. Même Combeferre haussa un sourcil.

Enjolras essaya de calmer son rougissement et de reprendre sa façade calme.

« Non mais tu as dit que tu connaissais quelqu'un qui connaît R. Tu peux passer par lui. »

« Oh. » Courfeyrac avait l'air déçu. « C'est nettement moins romantique. »

Enjolras roula simplement des yeux. La vie ne pouvait pas toujours être un roman, qu'importe ce que pensait Courfeyrac.

 

Mais alors qu'il se faisait tirer par ses amis à l'intérieur de la galerie, Enjolras se dit que ça pourrait être sympa de recroiser ce mystérieux Grantaire.

Notes:

Bon, je vais être honnête, y aura surement une suite un jour. Elle risque de prendre du temps à arriver mais j'ai tellement d'idées que c'est certain que je vais revenir dessus.

Bref, j'espère que vous avez aimé !

Si c'est le cas, n'hésitez pas à laisser un commentaire et/ou un kudo !

Portez vous bien ;)

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