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Category:
Fandom:
Additional Tags:
Language:
Français
Series:
Part 2 of LGBTQI2A+
Stats:
Published:
2025-06-16
Completed:
2025-06-18
Words:
5,951
Chapters:
8/8
Hits:
15

Une tueuse qui était lesbienne

Summary:

J'ai 20 ans. Mon métier est de tuer mais je travaille aussi dans un café qui m'appartiens.

! Warning !
il y a des scènes de meurtre plus ou moins décrites. je préviens pas par contre quand il y en a, désolé. Mais cela dépent aussi de la violence de la scène ou de votre violencemètre ( la capacité à être insensible face à une scène violente )

Chapter 1: When i was younger

Chapter Text

Quand j’étais en primaire – quelque chose du genre en CE1 – j’étais amoureuse d’une fille. Elle était sublime : elle était rousse avec une petite mèche rose. Ses cheveux n’étaient pas très long à l’époque, il lui arrivaient aux épaules, mais ils étaient déjà relier aux pointes par un ruban bleu. Ses yeux étaient vairon : l’un était vert et l’autre bleu. Magnifique. Elle adorait les princesses et voulait être comme elles. Belle, gentille, fine, douce ; avec un prince charmant qui viendrais la sauver. J’ai passer un ans et demi à l’aimer avant de me décider à lui avouer. Mais le jour même, elle annonça à la classe qu’elle déménageait. Je lui ai pas dit. On c’est pas revu depuis.
Au collège, j’étais la fille qu’il fallait pas approcher. Pourquoi ? Je sais pas. C’est la réputation que j’ai eu en 6ème. J’ai pas eu d’ami.e.s. l’année suivante, j’ai eu plus de chance : je me suis découvert une passion. C’était un soir. En Novembre, il me semble. Je vivais seul avec mon grand frère et il avait tendance à rentrer tard. Du coup, j’étais seule. Et depuis ma chambre dont la fenêtre mène a une ruelle sombre sans intérêt, j’ai entendu un cri. Mon premier réflexe fut d’’ouvrir ma fenêtre. Mais je ne voyais rien, il faisait trop sombre. Je suis donc descendu sans mon portable voir ce qu’il se passait. J’y ai trouver un type couvert de sang : il avait tuer un passant. Je me suis émerveillée devant se spectacle qui aurait traumatiser d’autre. J’ai même lâcher un « waouh » d’admiration. Comme une idiote. Bien sûr, le mec c’est retourner. Mais quelle fut sa surprise que de se retrouver presque nez à nez avec une gamine de 12 ans ? Qui n’avait même pas peur en plus !
- Vous pouvez m’apprendre ? Avais-je demander.
Je crois que c’est la question la plus improbable qu’il fut. Mais le gars accepta. Demander pas pourquoi, j’en sais rien. Il m’appris donc à me battre la plupart des soirs, dans cette ruelle.
On atterrit bien en mars ou avril. J’ai eu un contrôle dans une matière où la prof ne m’aime pas. Elle m’a mis une mauvaise note. Un 4/20. je m’en souviendrais toutes ma vie, je crois. Dans la journée, j’ai récupéré son emploie du temps. Elle finissait, le soir même, à la même heure que moi. Je l’ai suivit jusqu’à chez elle. Un peu avant d’arriver – je le savais car elle sortait ses clés, je l’apostrophe. Elle me suivit sans poser de questions, quel naïveté ! Dans la ruelle la plus proche, je la bloque. Je sors un couteau et… Pouf ! Recette pour tuer un prof : un prof, un motif pour le tuer ou juste parce que sa tête te revient pas et une arme ! J’ai commis mon premier meurtre ! Plus tard dans la soirée, je l’ai dit à mon maître et il m’a félicité. J’ai continuer le meurtre au fils des années. J’ai réussit ma vie aussi : j’ai mon propre café. J’y ai recueillis des lapins et les clients peuvent leurs faire des papouilles. Ils sont adorables !
Je crois que je tiens mon café depuis la sortie du lycée, grâce aux économies de mon grand frère qui décédera deux ans plus tard d’un cancer des poumons. Le pauvre fumait depuis que maman nous à laisser seuls. J’ai arrêté le lycée en première. On m’a dit que si je n’étais pas intéresser, je pouvais arrêter. C’est pour ça que j’ai ouvert mon café. Et puis ça me sert un peu de couverture : le soir, je tue et le jour, je sers des café et différentes pâtisserie faites par une amie.

Pourquoi vous dire ça ? C’est pour un contexte, paradis !

Et puis un jour…