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Confidence pour confidence

Summary:

Dès que Chat Noir toucha du pied les toits de Paris, l'amertume revint. Savoir Ladybug préoccupée le préoccupait lui aussi. Il se sentait vide, et savait que rentrer à l'hôtel Agreste ne ferait qu'empirer les choses. Ce sentiment lui était malheureusement trop familier, et il n'y avait trouvé qu'un seul remède vraiment efficace.

Notes:

Bonjour ! Ce texte écrit en 2021 se déroule peu après "Prendre de la hauteur", mais il n'est pas nécessaire de l'avoir lu. Cette histoire explore la relation toute adolescente entre Marinette et Chat Noir au cours de la saison 2. Bonne lecture !

Prompt : FA#78 — You always find a way to surprise me
Aucune obligation/suggestion

(See the end of the work for more notes.)

Work Text:

— Tu trouves toujours le moyen de me surprendre, ma Lady.

Chat Noir regardait avec satisfaction la jeune parisienne qu'ils venaient de combattre se remettre de son akumatisation. Une fois de plus, sa partenaire avait réussi l'exploit de tirer parti de son Lucky Charm improbable, à savoir cette fois-ci un canard en plastique. Sa remarque, joviale, appelait une réponse amusée qui ne venait pas. Surpris, il se retourna vers son amie. Sans un mot, le visage fermé, Ladybug balayait la place des yeux pour s'assurer que tout était revenu dans l'ordre. Son cœur se serra sans qu'il ne s'explique pourquoi, seulement guidé par un mauvais pressentiment. Déjà durant le combat, elle lui avait paru étrange, si sérieuse et si concentrée qu'elle n'avait pas réagi à une seule de ses boutades.

— Ladybug, tout va bien ? s'enquit-il d'une voix concernée.

— Ca va, Chat Noir, répondit-elle évasivement. Je dois filer, je vais bientôt me détransformer.

Les yeux du garçon glissèrent sur les boucles d'oreille de la jeune fille : il lui restait pourtant près de cinq minutes. Cependant elle s'évapora avant qu'il n'ait le temps d'ouvrir la bouche. Déconcerté, il s'efforça de se reprendre rapidement et d'afficher son sourire le plus confiant : le moindre de ses états d'âme était décortiqué par les médias ou sur les réseaux sociaux et il détestait leur offrir une prise. Il s'approcha de l'akumatisée pour vérifier qu'elle allait bien et assurer sa contenance.

Il tarda plus qu'il n'aurait dû auprès des passants et des officiers de police. Néanmoins, dès qu'il toucha du pied les toits de Paris, l'amertume revint, malgré ses efforts pour se distraire. Savoir Ladybug préoccupée le préoccupait lui aussi. Il n'était pas dupe ; ses sentiments pour sa partenaire le transformaient en éponge, et son humeur dépendait directement de celle de la dame de ses pensées. Résigné, il remâchait l'inconfort de la deviner distraite sans pouvoir en éventer le motif. Pour une raison ou une autre, elle n'avait pas voulu se confier à lui, et cette constatation empoisonnait ses réflexions.

Morose, il hésitait, flânant sur les tuiles rouges. Il se sentait vide, et savait que rentrer à l'hôtel Agreste ne ferait qu'empirer les choses. Ce sentiment lui était malheureusement trop familier, et il n'y avait trouvé qu'un seul remède vraiment efficace. Il s'efforçait pourtant de ne pas en abuser. Il tergiversa encore quelques minutes, puis prit sa décision. Quelques instants plus tard, il bondissait au-dessus de Paris en direction du IVeme arrondissement.

Un frisson de plaisir le secoua quand il prit pied sur la terrasse de Marinette. L'espace coquettement aménagé lui procurait toujours un sentiment de confort. Le souvenir lui revint, pas si lointain, du soir où il avait confié ses peines de cœur à la jeune fille. Il n'aurait jamais suspecté que cette mise à nu marquerait un virage dans sa vie si réglementée. De plus en plus souvent, il faisait le mur sous l'identité de Chat Noir, heureux de partager quelques moments de complicité avec son amie qu'il volait à sa routine protocolaire.

Le vasistas était ouvert. Comme convenu entre eux, il tira son bâton et tapa avec entrain un rythme particulier sur la vitre.

Il attendit une poignée de secondes avant de faire la moue, les oreilles tombantes. Il retenta sa chance, nouvel échec. Marinette devait être de sortie avec ses amis, occupation somme toute normale pour une étudiante de leur âge. Il soupira avec envie. Ce devait être formidable de profiter ainsi de son adolescence, sans avoir à changer d'identité pour jouir d'un peu de liberté. Il avait bien conscience que les restrictions de son père entravaient sérieusement ses relations sociales, et il passait le plus clair de ses soirées sur les réseaux sociaux à lorgner les photos des petits souvenirs dont il ne ferait jamais partie. Joyeux programme, qu'il voyait encore se profiler devant lui pour les heures à venir...

Il se détournait avec amertume lorsque le bruit d'un sanglot l'arrêta. Il jeta un regard à la ronde, surpris, puis un reniflement balaya ses doutes. Il s'approcha de la fenêtre.

— Marinette ?

Il hésita un instant, avant de répéter son appel plus fort, au risque d'attirer l'attention.

— Marinette, tout va bien ?

— Pas vraiment, Chat Noir...

Elle avait plus gémit qu'autre chose. Son cœur se serra brusquement, et il risqua un oeil par le vasistas. Recroquevillée sur son lit, les yeux rouges, Marinette fixait le mur d'un regard creux. Son premier mouvement fut de se précipiter, avant que sa longue habitude de museler ses instincts ne le retienne. Son éducation lui hurlait de se retirer poliment en s'excusant de l'avoir surprise dans un moment de faiblesse, d'autant plus qu'elle n'avait pas réagi à ses premiers appels, mais la boule d'angoisse qui naissait dans sa gorge faisait taire cette voix moralisatrice. Elle avait fini par répondre alors qu'elle aurait pu rester coite, et il se refusait de laisser cet appel sans réponse. Il se glissa par l'ouverture et s'accroupit près d'elle, sans toutefois oser la toucher. Il serait toujours temps de partir si elle le chassait.

— Qu'est-ce qu'il se passe, princesse ? murmura-t-il d'une voix câline.

Elle resta immobile, muette comme une porte de prison. Connaissant l'animal, elle détestait admettre ses faiblesses. Il attendit quelques secondes, puis choisit le parti de la divertir.

— Comme tu veux, fit-il en haussant les épaules avec exagération, garde tes secrets. On peut être deux à jouer à ce jeu-là.

Il fit mine de se sceller les lèvres et croisa ostensiblement les bras. Presque aussitôt, il se mit à ronchonner, mâchonner, baragouiner, avec de visibles efforts pour se contenir. Il fit tant et si bien que, n'y tenant plus, Marinette se retourna avec un sourire mi-figue mi-raisin.

— Laisse tomber Chat Noir, tu as la langue beaucoup trop pendue pour te taire plus de trois minutes !

— Aha ! s'exclama-t-il avec un sourire victorieux. Je ne suis pas le seul, on dirait !

Mouchée par la justesse de la réplique, Marinette leva les mains en signe d'abandon.

— Tu dois me trouver ridicule, marmonna-t-elle en replaçant une mèche derrière son oreille.

— Pas du tout. Tu as le droit d'avoir des coups de mou.

La jeune fille remonta ses genoux sur son menton. Depuis la fin des cours, elle fuyait Alya, sa famille, même Tikki qu'elle avait envoyée en bas de sa mezzanine. Quand elle avait entendu le signal de Chat Noir, elle était résolue à faire la morte jusqu'à ce qu'il s'en aille. Elle n'avait aucune idée de pourquoi elle avait répondu. A présent qu'il était là, elle ne se sentait pas le courage de le renvoyer. Peut-être justement parce qu'il était étranger à son quotidien et aux acteurs du drame qui secouait sa vie. Il était parfois plus facile de se confier à un inconnu qu'à ses plus proches amis, et malgré toute la complicité qu'elle avait avec lui, Chat Noir restait pour elle un inconnu derrière son masque. Elle songea brièvement à la facilité avec laquelle il s'était confié à elle au sujet de Ladybug. Après tout, une confidence en valait bien une autre.

— C'est... c'est ce garçon...

Sa voix s'éteignit misérablement, noyée dans les larmes qui inondaient ses yeux secs et brûlés. Elle sentit qu'elle perdait le contrôle, ce qu'elle haïssait au plus haut point, mais son esprit échouait à juguler la détresse profonde qui lui comprimait le cœur. Elle était vulnérable, et de désespoir, elle abandonna la lutte. A quoi bon ? De toute façon, plus rien n'avait d'importance.

— Il a dit qu'il aimait quelqu'un d'autre.

Chat Noir assistait, désemparé, à l'ouverture des vannes. Il se mordit la lèvre, submergé par cette vague de chagrin qu'il n'attendait ni si brutale ni si amère. Marinette avait fondu en pleurs, hoquetant et reniflant, le visage enfoui dans l'énorme peluche de chat qui lui servait d'oreiller et qu'elle serrait convulsivement entre ses bras. Il avait beau chercher une ouverture, à chaque accalmie elle repartait de plus belle. Entre deux sanglots, elle racontait d'une voix entrecoupée qu'elle avait entendu une conversation entre le garçon de ses rêves et son meilleur ami, où il avouait être intéressé par une fille à l'extérieur de l'école. Chat Noir dressa l'oreille, surpris : il ne se serait jamais douté que son amie était amoureuse d'un élève de leur collège !

— Mais il ne se doute pas que tu l'aimes ? parvint-il à demander lorsqu'elle s'apaisa un peu.

Elle hocha la tête avec un nouveau sanglot.

— Marinette, si un type ne se rend pas compte qu'une fille aussi géniale que toi craque pour lui, il a vraiment la capacité émotionnelle d'une petite cuillère ! Comment s'appelle-t-il ?

Une pointe de déception l'aiguillonna quand il remarqua son hésitation. N'avait-elle pas confiance en lui ? Il pouvait facilement faire taire sa curiosité mal placée, mais cette éventualité risquait de parasiter ses pensées comme une ritournelle.

— Tu peux me le dire, ce n'est pas comme si je pouvais le connaître, ajouta-t-il en haussant les épaules sans essayer de cacher son amertume.

— Tout le monde le connaît ! s'écria-t-elle.

Elle désigna les photos qui surplombaient son matelas.

— C'est Adrien Agreste !

Ce cri, vibrant de sincérité et de détresse, avait mis le cœur de la jeune fille à nu. Elle ne se doutait pas qu'il avait également transpercé celui de Chat Noir d'une pointe de glace.

..........Un grand vide s'était soudain fait dans le cerveau du jeune garçon, paralysé par le choc. Il eut brusquement très froid. En arrière-plan, il avait confusément conscience de la jeune fille qui énumérait une foule de qualités qu'il ne se connaissait pas, en s'extasiant surtout de sa beauté, de son intelligence et de sa gentillesse. En effet, il avait laissé entendre à un Nino un peu trop insistant qu'il était intéressé par une fille en dehors du collège. Il n'avait pas techniquement menti, bien qu'il ait subtilement orienté les soupçons de son ami vers Kagami. La bouche sèche, le regard fixe, il lui fallut un temps d'arrêt pour intégrer la révélation. Marinette était amoureuse de lui !

..........Répéter mentalement ce constat ouvrit les écluses de ses pensées. A la vitesse de l'éclair, il vit défiler tous les menus détails qui lui avaient échappés et qui à présent s'emboîtaient parfaitement. Chaque phrase, chaque hésitation, chaque sourire devenaient un ensemble cohérent. Il réalisa qu'Alya savait, bien sûr, mais que Nino avait déjà essayé de lui mettre la puce à l'oreille sans trahir le secret. Une foule d'allusions qu'il n'avait pas remarquées prenait soudainement sens. C'était sous son nez depuis des mois, et il n'avait rien vu !

..........Marinette se méprit sur sa réaction. Son éloge finit par se tarir, et elle fixa son ami en se mordant les lèvres. Elle regrettait déjà sa confession. De l'extérieur, elle n'était qu'une des innombrables fans qui adulaient aveuglément Adrien. Il devait la trouver bête, irréaliste, superficielle, et c'était précisément pour cette raison qu'elle avait hésité à lui avouer le nom du héros de ses pensées.

— Je sais ce que tu penses, marmonna-t-elle. Une ado amoureuse d'un mannequin ultra-riche, c'est super cliché... Au début, je pensais justement qu'il était hautain et méprisant comme sa pote Chloé Bourgeois.

Son regard se perdit dans le lointain.

— Mais, en le côtoyant de près, je me suis aperçue que je me trompais. En fait, il est juste... adorable.

Chat Noir déploya un effort considérable pour surmonter son état second. Il aurait le temps de se traiter de tous les noms plus tard ; il y avait plus urgent. Pour avoir vécu un certain nombre de vestes de la part de Ladybug, il pouvait imaginer ce que Marinette ressentait. Il grimaça, conscient de sa position inconfortable : la réconforter alors qu'il était la cause de sa peine ? Cependant, justement parce qu'il était la source de ces larmes, il ne se voyait pas agir autrement. Heureusement, son masque lui faciliterait ce double rôle.

Son amie affichait un sourire tenu, à la limite entre la tristesse et la béatitude. Ainsi plongée dans ses pensées, revivant sans doute quelque souvenir qui lui faisait papillonner le ventre, le jeune garçon se surprit à remarquer qu'une étrange beauté baignait ses traits, la vieillissant brutalement de plusieurs années. Il réalisa soudain ce qu'il avait déjà confusément pressenti : malgré son exubérance, son caractère optimiste ne mettait pas la jeune fille à l'abri du mal-être qui semblait être le fardeau commun des adolescents.

— Je comprends mieux les posters, en tout cas, murmura-t-il.

Marinette rougit instantanément. Bien sûr, Chat Noir avait déjà remarqué les nombreuses affiches d'Adrien Agreste qui tapissaient sa chambre, mais elle avait éludé ses questions en prétextant qu'elle admirait surtout les créations de mode qu'il portait.

— J'espère que tu ne m'en veux pas, répondit-elle avec une grimace honteuse. Je n'arrive quand même pas à croire que tu aies gobé mon explication bidon !

Le garçon sourit, satisfait d'avoir réussi à tirer cette remarque enjouée à son amie.

— J'aurais dû me douter que tu craquais pour l'idole du moment, répliqua-t-il avec une moue. C'est aussi prévisible que tous ces garçons amoureux de Ladybug, l'héroïne de Paris !

Marinette le dévisagea un instant, indécise sur le sens blessant ou ironique de sa phrase, mais il lui tira la langue et elle comprit aussitôt que c'était lui-même qu'il tournait en dérision. Elle lui donna en gloussant un coup d'oreiller qui le renversa et elle s'étendit à ses côtés.

— C'est vrai qu'on est ridicule. Complètement ridicule !

Un éclat de rire lui répondit : à force de la côtoyer, chacun à leur manière, ils avaient fini par s'approprier la phrase préférée de Chloé Bourgeois. Un élan de joie fit tressauter le cœur de Marinette, contente de ce compagnon d'infortune, heureuse de ce confident qui ne la jugeait pas. Après tout, qui sait ? Adrien avait dit être intéressé par une autre fille, mais elle avait encore ses chances.

— Plagg, détransformation.

Adrien se laissa tomber sur son lit en soupirant, avant de s'étirer et de basculer sur le dos. Encore une fois, son immense chambre lui parut bien vide, surtout après les heures qu'il avait passé en compagnie de Marinette. Il laissa son regard errer au plafond. Comment avait-il pu se retrouver dans cette situation et être incognito aux premières loges d'une déclaration d'amour qui lui était destinée ?

Son premier mouvement fut de regretter d'avoir été mis dans la confidence, mais il se le reprocha aussitôt. Bien qu'il aurait été plus confortable de rester dans l'ignorance, il espérait au moins ménager les sentiments de Marinette à présent. Pourtant, son sens du devoir ne pouvait occulter sa culpabilité d'avoir écouté ce qu'il n'aurait jamais dû entendre. Il se sentait malhonnête vis-à-vis de son amie, mais impossible de résoudre ce problème en toute franchise sans révéler l'identité de Chat Noir, ce qui était hors de question.

— La capacité émotionnelle d'une petite cuillère, hein ? piailla avec dérision une petite voix criarde.

— Qu'est-ce que je vais faire, Plagg ? grimaça-t-il. Je ne peux pas laisser Marinette comme ça. Il faut que je lui fasse comprendre que je ne suis pas intéressé, elle passera peut-être à autre chose.

— Ou alors, si Ladybug continue à te recaler, tu auras un plan de secours !

Le regard que lui jeta son porteur refroidit l'ironie mordante de Plagg.

— Pourquoi te prendre la tête ? reprit-il en haussant les épaules. Regarde-toi : quoique fasse Ladybug, tu attends toujours que ses sentiments évoluent. Ce sera pareil pour Marinette, alors pas la peine de vous faire de la peine à tous les deux en lui mettant râteau sur râteau, d'autant plus que tu n'es pas censé être au courant.

Adrien prit le temps de soupeser ces paroles. Plagg était rarement de bon conseil, mais quand il prenait la peine d'être sérieux, il donnait toujours de bonnes pistes.

Son plan initial était difficile d'exécution : après tous ces mois d'aveuglement, il ne pouvait pas commencer subitement à rembarrer Marinette, même en douceur. Son amie était loin d'être idiote et elle ferait sûrement le lien avec sa confidence à Chat Noir, et c'était un risque qu'il ne pouvait pas se permettre. Il serait toujours temps de lui faire comprendre un refus lorsqu'elle deviendrait plus entreprenante, même si cela risquait de prendre des semaines avant qu'elle ne se jette à l'eau. Une réponse nette lorsqu'elle aurait rassemblé son courage semblait moins cruelle qu'une multiplication d'allusions négatives, d'autant plus que le kwami avait levé un point important : ce serait aussi douloureux pour lui que pour elle.

Le mieux à faire était de surveiller ses paroles et ses actes : il ne souhaitait pas lui refaire du mal comme ce soir, même involontairement au détour d'une conversation. Après tout, il était habitué à faire semblant d'ignorer les secrets par délicatesse, héritage de l'éducation aristocratique de son père. Par ailleurs, il était plus sage de ne pas confier à Nino ce qu'il savait, car l'information risquait de transpirer jusqu'à Marinette via Alya. Il ne voulait surtout pas qu'elle apprenne la non-réciprocité de ses sentiments d'une autre bouche que la sienne.

La vision de la jeune fille en pleurs s'imposa à son esprit, et son cœur se serra douloureusement. Il détestait voir son amie ainsi, mais force était de reconnaître qu'Adrien n'était pas le mieux placé pour la consoler et la soutenir dans ses déboires amoureux. Heureusement, juste avant qu'ils ne se quittent, elle avait demandé d'une voix hésitante à Chat Noir de repasser dans la semaine, et le héros masqué ne trahissait jamais une promesse.

Notes:

Merci d'avoir lu, j'espère que ce texte vous aura plu. Aviez-vous repéré la petite référence à Harry Potter ? A bientôt !

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