Chapter Text
Manoir des Malfoy, Wiltshire, Angleterre
Draco ressent une effervescence particulière en ce jour où il célébrera pour la première fois ses cinq ans aux côtés d'autres convives triés sur le volet par sa mère. À ses yeux d'enfant, la présence de ces invités prestigieux ne peut que contribuer à son bonheur et inscrire la célébration dans la lignée des fêtes somptueuses qui honorent l'héritage prestigieux de sa famille. Toute la maison est en ébullition et l'atmosphère est chargée d'un mélange d'excitation, d'impatience et d'appréhension. Les elfes de maison s'affairent aux préparatifs dans une effervescence fébrile, ce qui contribue à amplifier l'atmosphère.
D'un ton impérieux, Narcissa fait régner l'ordre, donnant des ordres pour que tout soit parfaitement orchestré. Elle surveille chaque détail avec un œil expert, sachant que ces éléments constituent l'essence même d'une fête digne de la haute société de sang-pur. Les vases de fleurs sont minutieusement disposés, les décorations sont harmonieusement agencées, méticuleusement pensées et préparées.
Lucius, de son côté, est assis dans un fauteuil confortable, traitant des affaires courantes de son entreprise, tout en veillant à ce que tout se déroule comme prévu, alors qu'il boit lentement une tasse de café parfumé et fumant. Il apprécie sa matinée calme avant les festivités de ce soir.
Le jeune Draco quant à lui est assis à une table de fête, où un petit déjeuner copieux et spécial a été dressé pour l'occasion. Son regard est émerveillé face à la beauté de la table parfaitement dressée et les papilles de son palais frétillent déjà à l'idée de déguster les mets succulents qui lui sont destinés.
Dans l'ensemble, il y a beaucoup de bruits, de mouvements et d'activités partout dans la maison, entraînant une certaine fébrilité chez les uns et chez les autres, notamment pour Narcissa et Lucius, qui s'attèlent à préserver la réputation et le prestige de leur famille. La sélection des invités revêt d'une importance cruciale pour l'avenir de leur enfant, car le futur héritier de la famille se doit de fréquenter les bonnes personnes. Le père consent donc à s'impliquer aux côtés de sa femme, même s'il n'est pas particulièrement intéressé par l'organisation de cette fête.
Malgré sa jeunesse, Draco comprend que cette journée est cruciale pour l'image de sa famille et il se montre à la hauteur des attentes en étant particulièrement enthousiaste, faisant preuve d'un comportement à la fois respectueux et impeccable.
Le rituel des cinq ans des enfants Malfoy est très attendu dans le monde des sorciers, et la célébration a été minutieusement préparée pour être à la hauteur des attentes de tous. L'excitation est palpable. Malgré l'importance de cette fête pour sa famille et ses convives, le jeune Malfoy restera le centre de l'attention
Les préparatifs pour la célébration de leur fils étaient enfin terminés, alors la pièce principale de la maison était transformée en un lieu de fête magique et magnifique. Des bougies parfumées aux senteurs florales, en passant par les vases de fleurs luxuriantes à chaque coin de la pièce, tout avait été méticuleusement choisi pour créer une ambiance particuliérement élégante et raffinée pour les invités.
Lucius, impeccablement apprêté pour l'occasion, faisait ressortir la noblesse de ses traits, ses yeux gris chatoyants sous la lueur des candélabres. Son costume bleu nuit était assorti à une cravate de la même teinte, et au moindre mouvement, on pouvait apprécier la perfection du travail fait sur les tissus.
Narcissa avait quant à elle opté pour une robe aux nuances vertes et bleutées qui épousait parfaitement ses courbes. La robe accentuait sa silhouette gracieuse et distinguée, lui conférant une élégance naturelle. Son châle beige apportait une petite touche de douceur à sa tenue.
Le jeune Draco était particulièrement élégant, arborant un costume vert émeraude sublime, assorti à un nœud papillon de la même couleur, d'une coupe faite sur mesure. Sa mère avait pris soin de lui coiffer les cheveux en les séparant en deux, ajoutant une petite touche de charme enfantin à son allure.
La pièce étincelait de mille feux, emplie d'excitation et de bruissements d'anticipation. Le jeune Draco, plein d'enthousiasme pour cette célébration, ne pouvait s'empêcher d'émettre des petits cris joyeux en courant d'un bout à l'autre de la pièce pour admirer tout ce qui avaient été préparé. L'air embaumait des senteurs délicates des fleurs, créant une atmosphère envoûtante et magique. Les préparatifs luxueux, les tenues élégantes et la beauté de la pièce créaient une ambiance féerique pour le jeune garçon.
À dix-huit heures pile, les convives commencèrent à arriver, apportant avec eux une explosion de couleurs et d'odeurs. L'air était embaumé par l'odeur alléchante des plats qui se préparaient dans les fourneaux, le tout parfumé d'un mélange délicat d'essences de fleurs, offrant une expérience sensorielle incroyable. Draco salua tout le monde avec politesse avant de se mélanger aux autres enfants. Il les observa tous avec curiosité, jugeant lesquels d'entre eux seraient intéressants à fréquenter. Les enfants qui l'entouraient étaient tellement différents les uns des autres : certains bruyants et inattentifs, d'autres plus prudents et plus sages.
Draco parcours la pièce des yeux, curieux de rencontrer tous les enfants qui allaient partager cette soirée d'anniversaire avec lui. Soudain, son regard fut attiré par deux garçons en particulier. Un au teint basané, à l'air espiègle qui se prénomme Blaise, il se précipita vers lui avec enthousiasme. L'enfant espiègle était vêtu d'un costume pour enfant élégant avec une cravate soigneusement nouée et des chaussures astucieusement cirées. Il débordait d'énergie. Ses yeux pétillants étaient une invitation à la bonne humeur et sa présence apportait incontestablement une touche d'insouciance bienvenue. L'autre au teint blanchâtre, à l'air très calme, qui se prénomme Théodore, un garçon posé et réfléchi, qui prenait toujours le temps de réfléchir avant de parler. Son attitude calme et mesurée apportait un sentiment de paix et de tranquillité à celui qui l'écoutait. Il était un peu plus grand que les autres enfants, ce qui démontrait sa maturité et sa prudence. Draco absorbé par leurs apparitions, les fixait du regard avec un enthousiasme naissant. Les deux garçons semblaient complètement différents l'un de l'autre, mais tous deux avaient des qualités qui le fascinaient. Blaise, l'enfant espiègle et Théodore, l'enfant posé et réfléchi étaient si différents, mais si uniques dans leur comportement. Draco avait hâte de passer du temps avec eux et de découvrir leur personnalité plus en profondeur.
Il repère facilement les fils des familles Crabbe et Goyle qui en revanche sont moins subtiles dans leur comportement, ils étaient plus préoccupés par la nourriture que par le reste. Malgré leur manque d'intelligence, ils étaient terriblement créatifs lorsqu'il s'agissait d'inventer des jeux pour que chacun puisse s'amuser. Draco, tout en profitant de la compagnie de ses amis, ne manquait pas de remarquer l'éventail de personnalités très différentes, chacune apportant sa propre saveur à cette soirée.
Draco s'approcha des quatre garçons, Blaise, Théodore, Vincent et Gregory, avec une excitation palpable. La nouvelle amitié qui avait commencé à émerger entre eux était une expérience marquante pour Draco. Blaise, un tourbillon de joie, était toujours prêt à s'embarquer dans une nouvelle aventure, animant l'atmosphère avec sa spontanéité contagieuse. Théodore, quant à lui, semblait plus posé et réfléchi, apportant une dose de stabilité et de calme à leur petit groupe. Vincent et Gregory, quant à eux, étaient des forces en présence plus discrètes, qui semblaient se fondre dans l'arrière-plan de l'excitation ambiante. Leur amitié les avait rapidement assimilés dans une bulle particulière, une bulle qui ne pouvait être brisée que par l'entrée de nouveaux enfants qui s'approchaient timidement, avant de reculer rapidement, se sentant vite mis à l'écart. Les cinq amis riaient et jouaient ensemble, enivrés par l'odeur de la nourriture qui venait des cuisines et les faisait saliver. Cette soirée d'anniversaire promettait d'être la plus mémorable jamais vécue, avec ces cinq garçons apportant chacun une énergie et une personnalité uniques à la fête.
Blaise, qui commençait à se lasser des jeux après cinq heures, s'exclama tout à coup : "Oh! J'ai une idée formidable!"
Intrigué, Théodore répliqua calmement :
- Et quelle est cette idée extraordinaire ?
- C'est simp', nous allons taquiner cette p'tit fille là-bas, dit Blaise en désignant du doigt une fillette qui se cachait derrière la robe de sa mère.
- Tu veux dire "simple" et "petite", corrigea Théodore calmement, mais avec une pointe d'exaspération.
- C'est pareil ! S'emporta Blaise en fronçant les sourcils.
Théodore soupira d'exaspération mais garda le silence. Draco leva les sourcils pour signifier son mécontentement face à cette situation, tandis que Vincent et Gregory poursuivirent leur festin, ignorant la conversation.
- Et que suggère-tu ? Je ne veux pas prendre de risques inutiles et être privé de mes présents, demanda calmement Draco. Il ne tenait pas à subir les foudres de sa mère en se mettant dans une situation qui l'énerverai ou pire qui énerverai son père.
- Nous pourrions nous approcher d'elle, demander à jouer avec elle dans le jardin, puis la faire trébucher. Je suis sûr qu'elle va pleurer, les filles sont si sensibles et pleurnicharde, déclara Blaise en toute confiance, comme si c'était l'évidence même.
Les trois garçons, débordants d'énergie et d'enthousiasme, se dirigèrent vers la fillette qui semblait frêle et fragile, accrochée à la jupe de sa mère comme si sa vie en dépendait. Alors que les garçons s'approchaient, Blaise se détacha du groupe et s'avança vers la petite fille avec un sourire charmeur. Sa voix était douce et enjôleuse lorsqu'il lui proposa de se joindre à eux pour jouer. Cependant, la petite fille secoua frénétiquement la tête en signe de refus, restant silencieuse. La mère, qui avait écouté la conversation avec inquiétude, pressa sa fille d'accepter l'invitation de ces "gentils garçons". La petite fille hésita un instant, observant les visages souriants et joyeux des garçons.
Finalement, sentant qu'elle n'avait guère d'autre choix, elle accepta l'invitation et suivit les garçons jusqu'au jardin. Les parterres de fleurs colorées qui entourent les grands arbres touffus et verdoyants, étaient éclairés par les lumières qui émanent du manoir. L'air est empli d'une agréable odeur parfumée venant des fleurs qui attirent les abeilles et les papillons. L'herbe verte et fraîchement coupée crée un tapis moelleux sur lequel les enfants courent et s'allongent pour regarder les étoiles.
Cependant, avec la nuit, une atmosphère inquiétante c'était installer là où la lumière du manoir ne pouvait être atteinte. Les arbres qui semblaient accueillants, se transforment en de sombres silhouettes, projetant des ombres étranges sur le sol à cause de la pleine lune. Certains d'entre eux ressemblent à des monstres se cachant, prêts à surgir pour effrayer les jeunes enfants. Sachant cela, seuls quelques adultes sont restés dans le jardin à fumer et profiter de la lune, voilà pourquoi ils se retrouvent seul tout les quatre.
Blaise décida seul qu'ils joueraient à « celui qui tombe par terre ». Sur le gazon du jardin, la jeune fille voulu protester car elle ne connaissait pas le jeu et il ne lui inspirait pas confiance, mais malheureusement, elle n'eut pas le temps de finir sa phrase que Blaise la poussa, la faisant tomber sur les fesses.
À leur grande surprise, la petite fille se releva rapidement, les yeux brillants de défi. Elle poussa Blaise à son tour d'un geste ferme, montrant qu'elle n'était pas du genre à se laisser faire. Les émotions se bousculaient dans le jardin : agacement chez Draco, sourcils froncés, amusement pour Théodore qui essayait d'aider Blaise à se relever, et la voix forte de Pansy qui leur fit la leçon sur le fait de ne pas s'en prendre aux gens sans raison.
Après une pause tendue, Draco demanda finalement qui elle était. Avec fierté, elle répondit son nom, Pansy Parkinson. Blaise essaya de sauver la situation en essayant de s'excuser pour son comportement envers elle en lui serrant la main, ce qu'elle accepta avec un sourire. Les deux enfants se réconcilièrent, Blaise déclarant qu'ils étaient maintenant amis. L'air vibrait d'une ambiance changeante, à la fois heureuse et soudainement tendue, tandis que les enfants se réconciliaient dans le jardin sous l'œil observateur des adultes présents à l'extérieur.
Blaise proposa de continuer à jouer, mais à un autre jeu, car il ne voulait pas retomber dans le même jeu méchant. Les enfants se levèrent lentement de l'herbe douce et poreuse et entrèrent dans la maison. La lumière pâle de la lune filtrait à travers les rideaux de la chambre de Draco, révélant les contours flous de la pièce. Ils s'assirent tous sur le tapis doux posé sur le sol, en regardant nervueusement autour d'eux, comme s'ils étaient entrés dans un autre monde.
Draco suggéra de faire un jeu de cartes français qu'il avait dans sa chambre et dont les règles étaient différentes du jeu de carte anglais. Les cartes étaient usées avec le temps, tout en gardant encore une sensation douce et légère que les enfants trouvaient agréable. Ils glissèrent les cartes habilement entre leurs doigts, les tapotèrent doucement sur le tapis et commencèrent à jouer.
Pansy était curieuse et avide de tout savoir, passionnée par les histoires des autres. Elle écoutait les garçons discuter de leur maison, de leur jardin et de leurs parents. Toutefois, Blaise était différent d'eux tous, car il parlait presque que de sa mère, qui était toujours présente pour lui, prenant soin de lui avec tendresse et affection. Pansy savait que le père de Blaise n'était pas présent dans sa vie et que le nouveau mari de sa mère n'était pas une bonne personne, alors elle évitait de commenter pour ne pas blesser son nouvel ami.
Le jeu se passa dans une ambiance agréable, chacun exprimant leur joie et leur faculté d'apprentissage. Les cartes effleurant leurs doigts animaient un bruit doux et qui comblait leur joie tandis qu'ils se concentraient définitivement sur la partie. En fin de partie, une douce odeur de chocolat embauma la pièce, tandis que Draco sortait une boite de chocolat belge de son armoire. L'odeur de chocolat remplissait la pièce, ajoutant une douceur supplémentaire à l'atmosphère. Les enfants partagèrent les délicieux chocolats et bavardèrent jusqu'à ce que les parents les appellent un à un pour descendre car ils devaient partir.
La soirée touchait à sa fin, à l'heure tardive de une heure du matin. Les invités saluèrent leurs hôtes et quittèrent la résidence en silence, laissant derrière eux une ambiance de fatigue et de légère mélancolie. Narcissa reprit son rôle de maîtresse de maison avec un sourire fatigué et ordonna à ses elfes de nettoyer la pièce en un temps record.
Pendant ce temps, Lucius s'occupa tendrement de son fils Draco, prenant soin de le mettre en pyjama avant de le coucher. Cependant, Draco refusait de se coucher sans sa mère et courait dans les différentes chambres de l'étage pour échapper à son père. La coiffure soignée de Lucius avait été remplacée par une coiffure défait à cause des péripéties de cette nuit de fête.
Après une course effrénée dans les couloirs sombres du manoir, Lucius réussit à rattraper son fils et l'entraîna dans une pièce tendue de velours rouge, baignée d'une lumière tamisée et de bougies flottantes. Draco était envoûté par le spectacle d'une incroyable beauté qui s'offrait à lui. Son père le prit dans ses bras et s'installa avec lui sur un canapé confortable, attendant patiemment que Narcissa arrive.
La pièce était silencieuse, hormis les chuchotements des elfes de maison qui nettoyaient la grande salle. Lucius n'aimait pas les elfes, mais pour le moment il ne s'en préoccupait pas, son fils comblait toute son attention. Il respirait profondément l'odeur agréable du parfum de Narcissa dans la pièce et avait cette sensation douce de calme et de paix en compagnie de son fils. Finalement, il appela un elfe pour demander à Narcissa de venir en pyjama pour coucher leur fils, savourant chaque minute qu'il passait en compagnie de son enfant.
Au bout d'une dizaine de minutes, Narcissa fit son apparition dans la pièce silencieuse. Elle fut surprise de voir son fils et son époux endormis, blottis l'un contre l'autre sur le canapé confortable. Elle ressentit une profonde émotion en observant la scène, voyant l'amour et la complicité qui liait son mari et leur enfant. Narcissa s'approcha doucement et déposa la tête de Lucius sur ses genoux avant de caresser tendrement ses cheveux, s'imprégnant de l'odeur rassurante de son parfum.
La lumière des bougies flottantes dans la pièce ajoutait une touche chaleureuse et réconfortante à l'ambiance. Leur faible lumière dansait doucement sur les murs et les meubles, créant des ombres apaisantes sur le sol. L'atmosphère semblait paisible, le temps semblait s'être arrêté pour ce moment suspendu dans le temps.
Narcissa sourit doucement en voyant l'expression paisible sur le visage de son mari. Elle continua de caresser ses cheveux doucement, se laissant envahir par la sensation de bonheur et de bien-être qu'elle ressentait en cet instant. Les odeurs de la pièce, mélange de parfums délicats et de senteurs boisées, semblaient encore plus intenses dans le silence qui régnait.
- J'ai bien cru que tu ne daignerais jamais arriver, exposa Lucius d'une voix à moitié endormie.
Narcissa gloussa légèrement à cette remarque, remontant légèrement ses épaules pour exprimer son amusement. Elle avait une expression bienveillante, sa bouche formant un sourire doux sur son visage délicat. Elle se pencha alors vers son mari pour déposer un baiser léger sur ses lèvres, tandis que ses doigts continuèrent à caresser doucement ses cheveux avec tendresse. Elle se sentait bien, prise dans l'instant présent, et se laissa bercer par les caresses apaisantes qu'elle prodiguait à son mari.
Sous ses doigts, les cheveux de Lucius étaient doux et soyeux, et elle aimait la sensation de les toucher. Elle se sentait calme et heureuse, le cœur rempli d'affection pour son époux. Elle ferma les yeux quelques instants, se laissant envelopper par la chaleur de l'affection qui les unissait.
- Je suis désolée, mon cher. Mais il faut bien ranger après une fête, et puis notre fils est si fatigué qu'il ne se réveille pas. Alors, tu n'as pas été trop dérangé sans moi.
Lucius émit un son dédaigneux, n'appréciant pas lorsque sa femme le laissait seul avec Draco, car ce dernier en profitait souvent pour manigancer contre lui.
Cette soirée-là était destinée à marquer l'esprit de Draco Malefoy d'une manière toute particulière. En effet, il était clair que cet événement resterait à jamais gravé dans sa mémoire, tel un anniversaire qui aurait été le plus joyeux et le plus rempli d'allégresse de toute sa vie jusqu'alors. Il avait été plongé dans un univers de rires et d'amusement, parcourant chaque recoin de sa mémoire pour y enregistrer chaque détail, chaque sensation, chaque émotion indescriptible. Aujourd'hui encore, la simple évocation de cette soirée pouvait faire naître en lui un sourire nostalgique.
