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Scriiii !!!

Summary:

Les puissances, pouvoirs et rituels affiliés au monde spirituel ne sont pas à prendre à la légère, car lorsque les choses ne se passent pas comme prévu les conséquences peuvent être… aussi inattendues que compliquées : Un changement de perspectives majeur pour l’insaisissable Princesse Royal en quête d’une juste vengeance, et le début d’une épreuve que Zuko et compagnie n’auraient jamais pu anticiper... Même sous l'effet du jus de cactus… SCRIIII !!

Chapter 1

Notes:

(See the end of the chapter for notes.)

Chapter Text

Parfait… Tout est absolument parfait… il est tellement absorbé par les parchemins qu’il parcourt qu’il n’a pas remarqué sa présence. Et pour ne rien arranger ce prodigieux Zuzu crétin est si fondamentalement inconscient, qu’il n’a même pas pris le temps de s’assurer que son cabinet personnel était parfaitement sécurisé… Inouïe pour un Zuzu hissé au rang de Seigneur du Feu par les facéties et les perversions de l’histoire… Une honte ; Une honte si absolue et fondamentalement aberrante que cela lui donne envie de déchiqueter des choses, même si il est vraie qu’à cet instant cela joue à son avantage. Zuzu n’a jamais brillé par son intellect, et ce soir il est temps pour lui d’en souffrir les conséquences… Satisfaite de cette pensée à la portée si réjouissante, elle se glisse hors du passage dérobé qu’elle vient d’emprunter et s’avance dans son dos en prenant garde de ne pas faire le moindre bruit. 

Parvenue à seulement deux mètres de lui elle s’immobilise, et incline la tête de côté quand il apparait qu’il n’a toujours rien remarqué. Agni tout puissant, mais comment se fait-il que ce gigantesque Zuzu crétin soit encore vivant si il fait vraiment si peu attention ? Ce Zuzu est Seigneur du Feu depuis quatre ans, et voilà qu’elle peut tout simplement se glisser dans son dos sans qu’il réalise quoi que ce soit ?  Certes il est vrai qu’elle plus maline, plus forte, plus adroite, meilleurs que Zuzu en tout choses, mais quand même… C’est inouï, stupide, aberrant, ahurissant, et par-dessus tout : Parfaitement incompréhensible ! Mais ainsi soit-il, elle sera l’instrument de la vengeance légitime du grand et bel honneur famille ; Ce soir Zuzu paye le prix fort, car ce soir il tombe sous les coups de sa juste colère !

L’idée lui apparait avec tant de clarté qu’elle s’affiche devant elle dans toute sa gloire, tandis qu’elle s’avance un peu plus et s’apprête à bondir pour assener le coup fatal. Encore un peu. Encore juste un peu… L’instinct de chasse et la perspective glorieuse de la victoire la font saliver, et la pousse à se tasser encore un peu plus. Son regard s’illumine et se verrouille sur sa cible, encore un tout petit peu ; Juste un peu plus… MAINTENANT !

En une fraction de seconde elle relâche toute l’énergie accumulée dans son corps, et bondit en avant à la manière d’un trait de baliste. Au même instant elle exulte devant son succès, et se tend de tout son long tandis qu’elle se propulse d’un battement d’ailes digne du plus colossale des typhons. Le geste est parfait, sa trajectoire irréprochable, et soudain… Elle se saisit du mollet exposé par sa robe trop relevé, et y plante de bon cœur griffes et crocs dans un même mouvement glorieux ! 

— YAHHHAAA !!!! 

Zuko sursaute et jaillit de sa chaise en lâchant un cri de douleur divinement divertissant ; Cri auquel Azula répond instinctivement par la proclamation de victoire la plus implacable qui soit :    

— SCRIIIIIIIIIIOOOUUUUU !!!!

Le mouvement brusque de sa proie la projette violement dans les airs, mais son adresse innée lui permet de contorsionner son corps serpentin afin qu’elle puisse se réceptionner sur ses quatre pattes. Une fraction de seconde plus tard elle fait volteface et darde sur sa victime un regard de défi glorieusement satisfait, alors que cette dernière sautille sur place dans une dance aussi ridicule que pathétique. Ah, quel Zuzu pitoyable fait-il quand il se dandine en portant la main à son mollet si plaisamment égratigné par sa frappe, et….

— AZUUUULLLAAAAA !

Les pensées de l’intéressée se figent, et elle incline la tête en réponse au beuglement de son frère qui la fixe d’un regard ouvertement furibond. Eh bien quoi ? N’est-il pas normal qu’elle se satisfasse d’avoir porté un coup si brillant à son honneur, à sa dignité, et à son amour propre en faisant la démonstration de sa supériorité naturelle ? Forte de cette pensée, Azula prend appui sur ses pattes arrière et se dresse de toute sa hauteur en même temps qu’elle déploie ses ailes au plus large, et lâche la plus retentissante des réponses : 

— SCRIIII, SCRIIIII, SCRIIII !!!!

Agitant la tête de droite à gauche, elle s’apprête à parfaire sa déclaration de victoire quand elle le voit qui esquisse un kata de feu qui la pousse à décamper sur le champ en direction de la porte du cabinet.

— JE TE JURE QUE TU VAS ME LE PAYER ! 

Zuzu fâché…. Pas bon, pas bon du tout ! N’écoutant que son instinct de fuite, Azula sur rue ventre à terre vers la porte coulissante, et l’entrebâille d’un coup de museau qui lui permet de passer la tête par l’ouverture. Néanmoins sa fuite est stoppée net quand le reste de son corps se retrouve coincé, et qu’elle doit donner plusieurs coups de pattes pour repousser un peu plus la porte. Des pas précipités résonnent dans son dos, et la pousse à déguerpir de plus bel avant de se faire coincer par un Zuzu pathétique, mais Oh combien vengeur. 

— AH NON !

Malheureusement une main se referme sur l’extrémité de sa queue avant qu’elle ait eu le temps de s’échapper, et soudain elle se retrouve soulevée dans les airs dans un geste fulgurant qui lui arrache un glapissement outré.  Une fraction de seconde plus tard elle est suspendue la tête en bas, tandis qu’elle agite vainement pattes et ailes pour essayer de se libérer. Puis Zuzu entre dans son champ de vision, et elle se fige devant l’expression furieuse qu’il darde sur elle alors qu’il la tient à bout de bras. 

— CETTE FOIS S’EN EST TROP ! C’EST LA DERNIERE FOIS QUE TU M’ATTAQUES DE CETTE FAÇON ! FINI, TERMINE ! CETTE FOIS C’EST LA MUSELIERE, LE COLLIER, LA LAISSE ET LA CAGE ! 
— SCRIIOOUUUUU !
—TAIS TOI ! 
— Scrii… 

Pas bon, pas bon du tout ; Zuzu est furieux, il faut qu’elle s’échappe avant qu’il ne l’enferme dans une cage ; Elle n’aime pas les cages, elle préfère son nid, la cage lui rappel trop de mauvais souvenirs.

— Zuko, qu’est-ce qu’il se passe ? 

Interpellée par la voix qui s’adresse à Zuzu, Azula pivote son long cou à cent quatre-vingts degrés et ramène sa tête à l’horizontale pour dévisager la nouvelle venue. A une demi-douzaine de mètres de là Mai les observe depuis l’encadrement de la porte menant à la chambre du couple royal. Avisant Azula qui pend la tête en bas, la Dame du Feu soupire et secoue la tête avec un air de grande lassitude. 

— … Qu’est-ce qu’elle a fait cette fois ? 
— Elle m’a mordue le mollet pendant que je travaillais. 
— Scriiiouuu !
— Silence !
— Scrii…
— Zuko, ne la secoue pas comme ça tu vas lui faire mal. Tu sais ce que les soigneurs ont dit ; A cette âge-là sa queue est très fragile !

Fragile, comment ça fragile ? Bien sûr que non ; Elle est une puissante dragonne, fière, forte, solide et… Ouch, ouch, ouch ! Zuzu la secoue un peu plus fort et la pointe de douleur la pousse instinctivement à se contorsionner pour aller lui mordre les doigts. Ses crocs se referment sur la pulpe de son pouce, et c’est à son tour de glapir quand l’émail de ses dents se plante dans son épiderme. 

— AIIEEE !!! 

La douleur lui provoque un réflexe lui fait relâcher sa prise, et Azula tombe en vrac sur le parquet de la pièce avant de se propulser aussitôt en direction de Mai qui approche. La douleur dans sa queue est passée, mais la peur qu’elle a fait naitre est si pressante qu’elle n’a pas le temps de s’attarder sur cette information, et d’autant moins quand Zuzu donne de la voix  

— AZUUUULLLAAAAA ! 

N’écoutant que son instinct, elle se faufile entre les jambes de Mai, et se précipite pour se cacher sous un meuble bas ; Puis elle se ravise et plonge en direction du Kotatsu situé au milieu de la pièce, lequel offre évidement une bien meilleure protection contre un Zuzu en colère. Un battement de cœur plus tard, elle s’est glissée sous le Futon qui l’habille, et elle se roule en boule en resserrant sa longue queue frémissante autour d’elle. Au-delà des limites infranchissables du Kotatsu, Zuzu et Mai échangent bruyamment et le ton de Zuzu ne fait rien pour calmer les battements affolés de son cœur. 

— J’en ai assez Mai ; Je ne la supporte plus ! C’est la quatrième fois en deux jour qu’elle m’embusque de cette façon !
— L’âme taquine dirait qu’il est étonnant que tu te sois fait surprendre autant de fois. 
— Mai s’il te plait ! Je ne peux passer mes journées à surveiller mes arrières parce que je risque de me faire embusquer par elle !
— Ce n’est pas déjà ce que l’on faisait avant qu’elle ne reparaisse ? 
— Si mais il y avait quand même moins de risque qu’elle y parvienne quand elle ne ressemblait pas à un putain de rat ailé !

Rat ailé… L’insulte résonne dans l’air avec la puissance d’un baril de gelée explosive qui détonne, et pousse Azula à enfouir sa tête sous l’une de ses ailes. Elle n’est pas un rat ailé Zuzu… Elle est une Dragonne ; Une noble et puissante Dragonne et pas un rat ailé… L’onde de tristesse que ses mots fait naitre en elle est si forte qu’elle l’assomme, et lui fait lâcher un couinement blessé. 

— Calme toi Zuko, tu sais bien que cela ne sert à rien de s’énerver de cette façon contre elle. Rappel toi de ce que le Sage Shyu nous a expliqué quand nous l’avons consulté ; A cet instant elle à probablement l’âge mentale d’une enfant de deux ou trois ans. Tu ne peux pas attendre d’elle qu’elle se comporte comme la Azula qui en avait dix-huit. 
— Je m’en contre fiche royalement Mai ! C’est sa faute si elle est dans cet état, et j’en ai assez de devoir m’accommoder de ses caprices et de ses coups de folie !

Un temps de silence suit ses mots, puis Mai soupire longuement.

— Je vais m’occuper d’elle jusqu’à ce que Aang et les autres arrivent. 
— Mai tu ne vas quand même pas perdre ton temps avec cette chose ! Je veux qu’elle soit mise en cage en muselée !
— Zuko, je ferais en sorte qu’elle ne puisse plus sortir de sa chambre.  
— Ce n’est pas ce que j’ai…
— Zuko, s’il te plait ? 
—…
— Je m’occupe d’elle. 
—… Très bien, mais si jamais elle m’attaque encore une fois, je te promets que…
— Ça ne se produira plus. 

Un grommellement assourdi lui répond, et un moment plus tard un bruit de porte coulissante se fait entendre, tandis que des pas légers s’approchent du Kotatsu. Le futon est écarté, et Azula entraperçoit le visage de Mai qui s’est agenouillée pour regarder sous le plateau de la table. Avant que la Princesse ne puisse faire quoi que ce soit, la Dame du Feu glisse ses mains autour d’elle et l’extrait en douceur de la forteresse dans laquelle elle s’était terrée. La chaleur dégagée par le corps de Mai provoque chez la Dragonne un frisson de soulagement, et l’encourage instinctivement à se nicher contre sa poitrine quand elle l’étreint en douceur. 

— Scriii…
— … Agni tout puissant… Si un jour on m’avait dit qu’une chose pareille arriverait… 
—… Scriii…
— Oui, Scrii… Mais tu ne crois pas que tu aurais pu te dispenser de provoquer Zuko de cette façon ? 
—…

Quand la prise de la jeune femme se raffermit sur elle, Azula ferme les yeux et un ronronnement instinctif nait dans sa poitrine. Pelotonnée dans cette poche de chaleur, elle se laisse aisément glisser dans un sommeil léger conforté par le balancement régulier né du pas de Mai. Avant peu cette dernière atteint les portes des anciens quartiers de la Princesse, et y pénètre pour la déposer sur le grand lit occupant une partie de la pièce. La texture des draps sous elle et l’odeur de ces derniers tirent aussitôt Azula de sa somnolence, et c’est avec une énergie soudainement ravivée qu’elle bondit vers la tête de lit en piaillant. Un court instant plus tard elle plonge entre les grands oreillers qui y sont amassés, et se faufile jusqu’au cœur du nid qu’elle y a aménagé. Cela n’avait pas été simple vue sa taille et son manque de mains dignes de ce nom, mais à force d’efforts et de persévérance elle était parvenue à réagencer oreillers et draps suivant ses besoins. Un ouvrage titanesque ayant conduit à l’érection d’un trou duveteux d’un mètre de diamètre, et de cinquante à soixante bons centimètres de haut ; Assurément un nid d’envergure royale, comme il sied à une princesse de la lignée la plus exemplaire qui puisse exister à la surface de ce monde ! Un roulé boulé rapide lui permet de tasser le drap qui tapisse le fond du nid, avant qu’elle ne s’y love avec un petit cri de satisfaction. 

Ce dernier est cependant promptement interrompu quand elle sent le matelas se déformer sous le poids de Mai qui vient de s’assoir sur le rebord du lit. A nouveaux alertée, Azula se redresse d’un bond et se dresse aussi haut que possible pour pouvoir jeter un coup d’œil par-dessus le rebord de sa forteresse molletonnée. Son regard croise aussitôt celui de son ex-amie d’enfance devenue Dame du Feu, laquelle l’observe avec son habituelle expression blasée. Ses souvenirs de Mai sont excessivement précis, et elle n’a certainement rien oublié de l’acte de traitrise commit contre elle. Un acte qui devra naturellement être châtié de la manière la plus exemplaire qui soit, et d’autant plus que cela avait été fait au nom de Zuzu ; Rien que cela ! L’outrage que cette idée fait naitre en elle la pousse aussitôt à lancer un commentaire bien senti à la jeune femme qui la regarde en secouant doucement la tête. 

— SCRIIIIOUUU, SCRIII, SCRIIIIOUUU, SCRIII, SCRIII !
—… Tu te rends compte que Je n’ai strictement aucune idée de ce que ça veut dire ? 
— SCRIIIIOUUU ! 
—… Hum, hum, si tu le dis … 

Bien sûr qu’elle le dit. Que pourrait-elle faire d’autre que de lui lancer au visage ses quatre vérités de la manière la plus tranchante qui soit ? 

—SCRIII !
— Bien sûr, c’est évident… Toujours est-il que tu es en train de pousser Zuko à bout, et que ce n’est pas vraiment la chose la plus intelligente que tu puisses faire. 
— Scriii !
— Azula… Tu fais moins de soixante-dix centimètres de long, et c’est à peine si tu pèses aussi lourd qu’un Chat-chouette…
— Scriii, scriii, scriiiouuu !  

Un soupire bruyant lui répond et lui fait incliner la tête de côté.

— Oh ne me regarde pas comme ça ; Ce n’est pas moi qui joue avec le feu… Azula il faut que tu arrêtes de l'embusquer, sinon il va vraiment finir par sévir et je ne pourrais pas l’en empêcher.

— Scriii ? 
— Pas de scriii qui tiennent ; Si tu ne te calmes pas un peu il va réellement te faire enfermer au fond d’une toute petite cage sans barreaux. 

Les mots de Mai font se crisper Azula qui se tasse instinctivement sous le coup de la menace. Non pas de cage ! Elle déteste l’idée de la cage, elle ne veut pas retourner en prison ; Elle ne veut pas être encore une fois séquestrée… Elle est un bonne Dragonne, une Dragonne Royale ! On ne met pas en cage une Princesse Dragon !

— Scriii…iii…iii…

Dodelinant la tête de droite à gauche, Azula se trémousse sous l’effet de la peur que lui inspire cette idée de cage. Zuzu… Zuzu doit payer pour ses crimes, mais la cage… Non pas la cage… Zuzu énervé veut dire Azula en cage… Non, non, non, non…

— Scriii… Scriiiouuu, scriiiouuu, scrouuuuu…
— Si tu ne veux pas cela arrive, tu dois rester dans cette pièce et ne plus faire de bêtises ; Est-ce que c’est clair ? 
—… 

La question est aussi cruelle que vexante puisque pourfendre Zuzu relève de son devoir le plus sacré, et comment pourrait-elle s’acquitter de sa tâche si elle doit rester dans son nid ? C’est un beau nid très confortable, et il est vrai qu’elle a beaucoup de place pour bouger ailleurs dans la chambre mais son devoir est de… Tiens, qu’est-ce que c’est que ça ? Une forme brillante attire son regard du côté de la coiffeuse située au fond de la chambre, et naturellement ses pensées déraillent aussitôt quand sa curiosité prend fort légitimement le pas sur toute autre considération. N’écoutant que son instinct, Azula se tasse et fuse à travers le tunnel duveteux menant en dehors de son nid. 

— Hey, j’étais en train de te parler… 

Trois majestueux bonds plus tard elle atteint le bord du lit, et s’élance en direction de la coiffeuse un soupçon trop distante pour être atteinte d’une traite. Mais qu’importe puisqu’elle à la force, la détermination, et la puissance illimité de sa nature légendaire ! Un coup d’œil par-dessus ses ailes lui apprend qu’elle a bougé si vite et avec tant d’adresse que Mai en est demeurée figée sur place. 

—… Agni… Ça va vraiment être une longue semaine… 

Moins de cinq secondes plus tard la moitié des objets posés sur la coiffeuse tombent au sol, quand une dragonne un peu trop enthousiaste saute toutes griffes sorties sur ce qu’elle convoite. 


—… Une longue semaine…

Notes:

Bonjour à toutes et tous, et bienvenu dans cette nouvelle histoire à la tonalité radicalement différente de mes textes déjà en cours. Concernant ces derniers soyez assurés qu’ils ne sont pas abandonnés mais simplement mis en pause. Par la faute d’un risque relationnel mal calculé et d’une grosse chute de moral, je ne suis pas dans un bon état d’esprit en ce moment. Aussi j’avais besoin de travailler sur quelque chose de beaucoup plus léger que ‘’Demain est un long voyage’’, et ‘’Cela ne se commande pas’’.

Alors pourquoi pas une Azula transformée en dragonneau, et dotée de la capacité d’attention d’un chat dissident croisé avec un zest d’enthousiasme mal contenu ? Et que pourrait-il bien se produire si on y ajoutait une famille élargie passablement dépassée et décontenancée par les circonstances ubuesques de leur Némésis ? Rien si ce n’est peut-être quelques crises de nerfs Zukoesques ? Allons, allons, si peux, si peux…

En toute franchise je me dois de vous prévenir que je n’ai strictement aucune idée d’où je vais avec ce texte, mais dans le fond qu’importe la destination tant que le voyage en vaut la peine… Ou quelque chose dans comme ça… Bref vous voyez l’idée…

Dans tous les cas, soyez les bienvenus dans cet univers alternatif ou les couloirs d’un certain palais résonnent des Scriiis enjoués d’une noble Princesse poids plume, et des lamentations agonisantes d’un Zuzu un soupçon excédé par les facéties d’un destin bien trop capricieux.